Auteur: vdm ensemble

Communiqué : Soutien au printemps des retraité.e.s

Dans tout le pays, des manifestations sont organisées ce jeudi 11 avril à l’appel de 9 organisations de retraité-e-s qui proposent aux retraité-e-s d’exprimer leur colère au cours d’un printemps des retraité-e-s.

Leur exaspération est grande : gel des pensions pour 2018 et 2019, hausse de 25% de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5 % en deux ans ! Conjuguées à une inflation qui repart à la hausse, ces mesures gouvernementales ont fortement amputé le pouvoir d’achat des retraité-e-s.

Pour sa part, le Conseil départemental du Val-de-Marne a fait un tout autre choix, en contribuant à conforter et préserver le pouvoir d’achat des retraité-e-s. Ainsi depuis le 1er janvier 2018, plus de 7 500 retraité-e-s imposables du département bénéficient de l’extension de la carte Améthyste qui leur permet de se déplacer en transports en commun dans toute l’Ile-de-France, ce qui représente une aide annuelle de 420 euros par personne.

Les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne soutiennent les retraité-e-s et leur légitimes revendications de suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations sociales :

  • Pour la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014, pour un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète.
  • Pour le maintien et l’amélioration des pensions de réversion et la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public de l’aide à l’autonomie.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 10 avril 2019

Forum « Logement pour tous »

Le logement demeure un droit qui reste à conquérir et il reste des énergies à fédérer pour y parvenir…

Pourquoi un forum « Logement pour tous » en Val-de-Marne ?

Nathalie Dinner, vice-présidente en charge du logement et de l’habitat, de la logistique et des affaires juridiques et patrimoniales du Conseil départemental du Val-de-Marne, vous explique !

Le forum était organisé par le Conseil départemental et Valophis.

Un budget qui défend le pouvoir d’achat

Tribune d’avril 2019 publiée dans le VDM (magazine du Département)

Nos choix budgétaires et de gestion ne sont pas neutres. Le budget 2019 du Département, voté par les élu.e.s de notre groupe, a une incidence directe sur la vie des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais.

Le budget 2019 du Département s’inscrit en opposition aux choix opérés par Emmanuel Macron et le Gouvernement d’Édouard Philippe, au seul bénéfice des 1% les plus riches et au détriment de l’intérêt général de notre pays. La France, 6ème puissance économique mondiale, voit pourtant augmenter ses inégalités : 9 millions de personnes vivent avec moins de 1 000 euros par mois, 140 000 sont sans domicile fixe… Cette situation, injuste et inacceptable, conduit nombre de nos concitoyens à manifester leur demande d’égalité, de justice sociale et à revendiquer leurs droits. Ils ont tout notre soutien.

Les habitant.e.s du Val-de-Marne ne sont pas épargné.e.s par la précarité, par la baisse du pouvoir d’achat, par la défiance vis-à-vis de politiques nationales qui les ont abandonnées depuis trop longtemps.

Être à leurs côtés, dans la proximité, grâce à des services publics utiles à tous les âges de la vie et aux besoins du territoire, c’est le sens de l’engagement des élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI).

Nos choix budgétaires ne sont pas simples.

Ce budget 2019 est impacté par l’ampleur des baisses de dotations liées aux transferts de charges non compensés. 246 millions d’euros, c’est le montant de la dette de l’État vis-à-vis de notre collectivité pour le seul budget 2019 !

Essayant de nous faire « porter le chapeau » de la dette publique, l’État devient de plus en plus autoritaire, intrusif, au point de remettre en cause le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Ainsi, comme d’autres collectivités, notre Département s’est vu notifié par le préfet un encadrement unilatéral de ses dépenses de fonctionnement dans le cadre de ce que l’État appelle ironiquement « contractualisation ». Le président Christian Favier a refusé de signer ce pacte financier « perdant-perdant » et il a eu raison !

Cette méthode autocratique de l’État ignore la réalité des besoins croissants des habitants et les efforts considérables réalisés par notre collectivité pour limiter les coûts de gestion et maîtriser notre niveau d’endettement, sans augmenter les impôts, pour ne pas peser sur le budget des ménages.

Nos choix budgétaires sont résolument tournés vers la solidarité et l’égalité.

Alors que d’autres voudraient nous voir renoncer, nous défendons un budget ambitieux qui met en avant la créativité et l’efficacité du service public pour répondre aux besoins d’émancipation humaine. Nous confortons une stratégie d’investissement comme levier essentiel du développement et de la cohésion sociale et territoriale, qui s’appuie sur une croissance durable, respectueuse des êtres humains et de l’environnement.

Ainsi, nous faisons le choix que le budget départemental demeure un outil utile pour faire reculer les inégalités, construire l’avenir de nos territoires, par une intervention publique porteuse des valeurs de justice sociale, de solidarité, d’égalité et de démocratie.

Didier Guillaume, 8ème vice-président du Conseil départemental en charge de la Coopération décentralisée, des Relations et Solidarités internationales, de l’Action en faveur de la paix

Canton de Choisy-le-Roi

Loi Blanquer : une attaque contre l’Éducation Nationale

La loi Blanquer, « pour l’école de la confiance » est en réalité une loi rétrograde. Elle ne répond en rien aux enjeux et ne permettra pas d’assurer la réussite de tous les élèves. Elle bouleverse radicalement le fonctionnement et la structure du système éducatif avec notamment la création de regroupements écoles-collège qui conduira à terme à la suppression de personnel éducatif.

Déjà, depuis des années, l’Éducation Nationale est malmenée avec son lot de fermeture de classes, de cartes scolaires qui accentuent les inégalités socio-territoriales, une offre de filières et spécialités dans les lycées qui se raréfie, ce qui a d’ailleurs fait l’objet d’un vœu voté à l’unanimité lors de la dernière séance du Conseil départemental le 18 mars dernier.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes élaborées sans les personnels, mais aussi sans les collectivités et les communes en particulier.

La loi Blanquer fragilise l’école de la République, avec notamment la création d’établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, la reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution, la fin de l’évaluation indépendante des politiques éducatives, l’obligation de financements publics pour l’école privée.

Les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d’enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation alors que l’école a besoin de personnels formés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

Plus d’enseignants, des moyens supplémentaires pour tous les niveaux, des recrutements pérennes d’AVS, une dotation exceptionnelle en postes, voilà qu’elles devraient être les mesures de ce projet, pour qu’il soit vraiment utile aux 260 000 élèves val-de-marnais.es !

À l’appel de leurs organisations syndicales SNUipp-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, FNEC-FP-FO, CGT Éduc’action et Sud Éducation, les personnels de l’éducation nationale appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce samedi 30 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public d’éducation.

Nous apportons notre total soutien aux enseignants et parents d’élèves mobilisés pour donner la priorité au service public d’éducation.

Dans le cadre de cette journée nationale d’action, les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) du Conseil départemental du Val-de-Marne seront aux côtés des de toutes et tous les acteurs du monde éducatif mobilisé.e.s pour faire valoir leurs exigences, pour que les moyens affectés au service public de l’éducation soient à la hauteur des enjeux d’une école moderne, du XXIème siècle, pour toutes et tous.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 28 mars 2019

Soutien aux fonctionnaires des finances publiques mobilisés pour la justice fiscale et sociale!

À l’appel de leurs organisations syndicales (CGT, Solidaires, FO, CFDT, CFTC), les agents des finances publiques appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce jeudi 28 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public, pour la justice fiscale et sociale.

Ils s’opposent à la casse continue de l’emploi et à la dégradation des conditions de travail des salariés des finances publiques. Ainsi, plus de 15 000 emplois sont menacés pour les cinq prochaines années, tous les services sont concernés : le service des impôts des particuliers, le cadastre, le recouvrement, le contrôle fiscal…

L’objectif du ministre des comptes publics est explicite et brutal : externaliser, privatiser et abandonner des missions, supprimer des emplois, réduire par quatre le nombre des implantations territoriales, limiter l’accueil du public aux contacts dématérialisés, abattre le statut des agents, détruire le service public, et ainsi mettre à mal l’égalité de traitement des citoyens.

Plus globalement, nous assistons à une attaque en règle contre le service public, contre les agent.e.s publics et le statut de la fonction publique, avec l’objectif de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires d’État et 70 000 postes d’agents territoriaux. Le 1er ministre a précisé que 4500 postes seraient supprimés en 2019 et plus de 10 000 en 2020.

C’est pourquoi le Président de la République et le gouvernement s’emploient à faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, la loi dite de transformation de la fonction publique qui vient d’être présentée en Conseil des ministres ce mercredi 27 mars. Celle-ci constitue une brutale attaque contre l’emploi et le statut des fonctionnaires qui ont déjà fait l’objet de maintes réformes mettant à mal leurs missions, dans un contexte où la valeur du point d’indice des fonctionnaires est gelée, le jour de carence rétabli…

Alors que le gouvernement ne répond aucunement aux attentes d’un mouvement revendicatif qui ne faiblit pas, les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne tiennent à réaffirmer leur attachement aux valeurs du service public et au statut inhérent à une fonction publique porteuse de l’intérêt général.

Pour la seule DDFIP du Val-de-Marne, 470 postes ont été supprimés depuis 2010 (44 postes en 2019). Concernant la proximité avec les Val-de-Marnais.e.s, 60% des implantations locales ont été fermées. Et la disparition progressive des brigades de vérification réduit quasiment à néant sa mission de lutte contre la fraude fiscale.

Nous renouvelons notre total soutien aux agent.e.s de la Direction Départementale des Finances Publiques, mobilisés et en grève pour exiger l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations de services, l’embauche des agents publics nécessaires à l’exercice de leurs missions, au maintien et au développement de toutes les implantations de proximité en Val-de-Marne.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 27 mars 2019

Inauguration du Pont de Nogent par le Président Christian Favier

🔴 En direct du Pont de Nogent avec Christian Fautré, Maire de Champigny.

La première partie des travaux sera inaugurée ce mardi 26 mars à 11h. C’est l’aboutissement d’un long combat des campinois.es et de la municipalité pour atténuer les nuisances des autoroutes !

🚲🛴Le Département construit actuellement une traversée cyclable de la Marne pour piétons et vélos, qui va durablement améliorer la qualité de vie et les circulations douces.

Hôpital Émile Roux de Limeil : Non à la suppression de 150 lits

Il y a quelques semaines, nous apprenions la suppression de 150 lits dits de Séjour Longue Durée (SLD) à l’hôpital Émile Roux sur la commune de Limeil-Brévannes.

Une lutte légitime des personnels hospitaliers et de leurs représentants s’est organisée pour alerter sur la dégradation du service public hospitalier que ces suppressions engendreraient ainsi que sur l’avenir des 200 agent·e·s qui y sont affecté·e·s.

Dans ce sens, une conférence de presse était organisée mardi 12 mars à l’initiative de la coordination de défense du groupe hospitalier Mondor-Chenevier-Roux-Dupuytren avec les organisations syndicales, des élu·e·s et des usager·e·s.

Pascal Savoldelli et Jeannick Le Lagadec, élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble au Conseil Départemental, étaient présent·e·s pour saluer les personnels hospitaliers en grève et pour leur apporter tout leur soutien à la mobilisation.

Ce qui se passe à travers le cas d’Émile Roux est symptomatique des différentes politiques libérales qui sont menées par les gouvernements successifs depuis des années. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la conception qu’on a de l’hôpital et du service public hospitalier qui ne devrait pas être régi par une politique du chiffre et de la rentabilité mais conçu comme un réel outil d’assistance publique, de soin et de santé aux services des usager·e·s.

Créteil, 13 mars 2019