Auteur: vdm ensemble

Loi Blanquer : une offensive idéologique contre l’Éducation Nationale

La loi « pour l’école de la confiance » dite Loi Blanquer porte un projet rétrograde et dangereux pour les élèves et ne répondra en rien aux enjeux qui se posent pour leur réussite. Elle s’inscrit au cœur des contre-réformes d’un « nouveau monde » macronien, inégalitaire et autoritaire. Alors que la demande de démocratie parcourt toute la société, le Gouvernement opte pour la procédure accélérée pour limiter les débats et l’adoption d’ordonnances ou de textes réglementaires élaborés sans les personnels, sans les collectivités et sans les communes en particulier.

Depuis des années, le système éducatif est malmené avec son lot de fermetures de classes, de modifications de cartes scolaires qui accentuent les inégalités socio-territoriales.

Mais la loi Blanquer porte une transformation profonde, cohérente et autoritaire de l’école en France, dans le droit fil des recommandations du « Comité action publique 2022 ».

Ainsi, son 1er article impose aux personnels de la communauté éducative de ne pas critiquer l’institution, sous peine de sanctions.

Elle contraint les communes de financer les écoles maternelles privées.

Avec la création des « Établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux » qui regrouperont des écoles avec un collège sous l’égide d’un chef d’établissement commun aux 1er et 2e degrés, cette loi déstructure la complémentarité du primaire et du secondaire, avec des personnels qui seront de fait éloignés de la réalité du terrain et des élèves.

Dans le secondaire, face à la réduction de l’offre des filières et spécialités dans les lycées, l’assemblée départementale a adopté un vœu unanime le 18 mars dernier, pour exiger l’égalité d’accès aux spécialités pour tous les établissements.

Pour la rentrée 2019-2020, les choix gouvernementaux tournent le dos à l’exigence d’égalité pour une société émancipatrice.

La suppression de 2 600 postes d’enseignants dans les lycées et collèges va inévitablement dégrader les conditions d’accueil, d’enseignement et d’accès à la formation des jeunes et des enseignants.

Alors que l’Éducation nationale a besoin d’enseignants formés pour accompagner les élèves, de renforcer les moyens alloués dans les zones classées prioritaires, la loi Blanquer emboîte le pas de la réforme de la fonction publique, avec le recours généralisé à la contractualisation de personnels sous-payés, sans exigence de qualification diplômée et sans formation préalable, plu- tôt que d’ouvrir des postes au concours.

Cette vision inégalitaire affaiblit l’objectif pédagogique du « socle » de connaissances que tout élève doit acquérir à la fin du collège. Elle contribue à détricoter le système éducatif, avec un regroupe- ment des établissements scolaires qui conduira à détruire des milliers de postes de directeurs d’école (au nombre de 45 000), conformément à l’objectif gouvernemental de supprimer 70 000 postes de fonctionnaires d’État.

Autre aspect, comment accueillir dans de bonnes conditions les enfants en situation de handicap, sans moyens et personnels qualifiés supplémentaires !

Ces dernières semaines, la communauté éducative (enseignants, parents d’élèves et personnels) a multiplié les temps de débat, d’information et de décryptage de la loi Blanquer, avec des mobilisations locales multiples en Val-de-Marne : occupations et nuits des écoles, chaines humaines, manifestations…

Fait inédit : 250 directeurs d’écoles du département demandent au ministre de l’Education nationale de retirer son projet de loi, qui vient en débat au Sénat à la mi-mai.

Nous partageons et soutenons pleinement cet appel !

Nous rappelons à l’État que sa mission est d’assurer l’égalité d’accès au droit à l’éducation des 130 000 écoliers du Val-de-Marne, de l’école maternelle à l’enseignement supérieur.

Nous demandons au gouvernement qu’il décide d’un collectif budgétaire exceptionnel dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2019.

C’est indispensable pour doter l’Éducation nationale et les collectivités territoriales des moyens d’assurer et d’accompagner, la formation des personnels, la création des postes nécessaires pour assurer l’émancipation, l’accès au savoir et à la connaissance de tous les jeunes.

Les élu.e.s du groupe

Conférence départementale « égalité filles-garçons »

🔴 Conférence départementale de l’égalité 🔴

➡️ Mardi 16 avril, à l’initiative de Christian Favier, Président du Conseil départemental et de Fatiha Aggoune, Vice-présidente déléguée à la jeunesse, à l’observatoire de l’égalité et à la lutte contre les discriminations, s’est tenue la 4ème conférence départementale de l’égalité sur le thème « L’éducation à l’égalité ».

➡️ Pourquoi cette conférence ? Quelles sont les politiques départementales en faveur de l’égalité femmes-hommes ? Fatiha Aggoune y répond !

Communiqué : Soutien au printemps des retraité.e.s

Dans tout le pays, des manifestations sont organisées ce jeudi 11 avril à l’appel de 9 organisations de retraité-e-s qui proposent aux retraité-e-s d’exprimer leur colère au cours d’un printemps des retraité-e-s.

Leur exaspération est grande : gel des pensions pour 2018 et 2019, hausse de 25% de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5 % en deux ans ! Conjuguées à une inflation qui repart à la hausse, ces mesures gouvernementales ont fortement amputé le pouvoir d’achat des retraité-e-s.

Pour sa part, le Conseil départemental du Val-de-Marne a fait un tout autre choix, en contribuant à conforter et préserver le pouvoir d’achat des retraité-e-s. Ainsi depuis le 1er janvier 2018, plus de 7 500 retraité-e-s imposables du département bénéficient de l’extension de la carte Améthyste qui leur permet de se déplacer en transports en commun dans toute l’Ile-de-France, ce qui représente une aide annuelle de 420 euros par personne.

Les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne soutiennent les retraité-e-s et leur légitimes revendications de suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations sociales :

  • Pour la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014, pour un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète.
  • Pour le maintien et l’amélioration des pensions de réversion et la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public de l’aide à l’autonomie.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 10 avril 2019

Forum « Logement pour tous »

Le logement demeure un droit qui reste à conquérir et il reste des énergies à fédérer pour y parvenir…

Pourquoi un forum « Logement pour tous » en Val-de-Marne ?

Nathalie Dinner, vice-présidente en charge du logement et de l’habitat, de la logistique et des affaires juridiques et patrimoniales du Conseil départemental du Val-de-Marne, vous explique !

Le forum était organisé par le Conseil départemental et Valophis.

Un budget qui défend le pouvoir d’achat

Tribune d’avril 2019 publiée dans le VDM (magazine du Département)

Nos choix budgétaires et de gestion ne sont pas neutres. Le budget 2019 du Département, voté par les élu.e.s de notre groupe, a une incidence directe sur la vie des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais.

Le budget 2019 du Département s’inscrit en opposition aux choix opérés par Emmanuel Macron et le Gouvernement d’Édouard Philippe, au seul bénéfice des 1% les plus riches et au détriment de l’intérêt général de notre pays. La France, 6ème puissance économique mondiale, voit pourtant augmenter ses inégalités : 9 millions de personnes vivent avec moins de 1 000 euros par mois, 140 000 sont sans domicile fixe… Cette situation, injuste et inacceptable, conduit nombre de nos concitoyens à manifester leur demande d’égalité, de justice sociale et à revendiquer leurs droits. Ils ont tout notre soutien.

Les habitant.e.s du Val-de-Marne ne sont pas épargné.e.s par la précarité, par la baisse du pouvoir d’achat, par la défiance vis-à-vis de politiques nationales qui les ont abandonnées depuis trop longtemps.

Être à leurs côtés, dans la proximité, grâce à des services publics utiles à tous les âges de la vie et aux besoins du territoire, c’est le sens de l’engagement des élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI).

Nos choix budgétaires ne sont pas simples.

Ce budget 2019 est impacté par l’ampleur des baisses de dotations liées aux transferts de charges non compensés. 246 millions d’euros, c’est le montant de la dette de l’État vis-à-vis de notre collectivité pour le seul budget 2019 !

Essayant de nous faire « porter le chapeau » de la dette publique, l’État devient de plus en plus autoritaire, intrusif, au point de remettre en cause le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Ainsi, comme d’autres collectivités, notre Département s’est vu notifié par le préfet un encadrement unilatéral de ses dépenses de fonctionnement dans le cadre de ce que l’État appelle ironiquement « contractualisation ». Le président Christian Favier a refusé de signer ce pacte financier « perdant-perdant » et il a eu raison !

Cette méthode autocratique de l’État ignore la réalité des besoins croissants des habitants et les efforts considérables réalisés par notre collectivité pour limiter les coûts de gestion et maîtriser notre niveau d’endettement, sans augmenter les impôts, pour ne pas peser sur le budget des ménages.

Nos choix budgétaires sont résolument tournés vers la solidarité et l’égalité.

Alors que d’autres voudraient nous voir renoncer, nous défendons un budget ambitieux qui met en avant la créativité et l’efficacité du service public pour répondre aux besoins d’émancipation humaine. Nous confortons une stratégie d’investissement comme levier essentiel du développement et de la cohésion sociale et territoriale, qui s’appuie sur une croissance durable, respectueuse des êtres humains et de l’environnement.

Ainsi, nous faisons le choix que le budget départemental demeure un outil utile pour faire reculer les inégalités, construire l’avenir de nos territoires, par une intervention publique porteuse des valeurs de justice sociale, de solidarité, d’égalité et de démocratie.

Didier Guillaume, 8ème vice-président du Conseil départemental en charge de la Coopération décentralisée, des Relations et Solidarités internationales, de l’Action en faveur de la paix

Canton de Choisy-le-Roi

Loi Blanquer : une attaque contre l’Éducation Nationale

La loi Blanquer, « pour l’école de la confiance » est en réalité une loi rétrograde. Elle ne répond en rien aux enjeux et ne permettra pas d’assurer la réussite de tous les élèves. Elle bouleverse radicalement le fonctionnement et la structure du système éducatif avec notamment la création de regroupements écoles-collège qui conduira à terme à la suppression de personnel éducatif.

Déjà, depuis des années, l’Éducation Nationale est malmenée avec son lot de fermeture de classes, de cartes scolaires qui accentuent les inégalités socio-territoriales, une offre de filières et spécialités dans les lycées qui se raréfie, ce qui a d’ailleurs fait l’objet d’un vœu voté à l’unanimité lors de la dernière séance du Conseil départemental le 18 mars dernier.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes élaborées sans les personnels, mais aussi sans les collectivités et les communes en particulier.

La loi Blanquer fragilise l’école de la République, avec notamment la création d’établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, la reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution, la fin de l’évaluation indépendante des politiques éducatives, l’obligation de financements publics pour l’école privée.

Les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d’enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation alors que l’école a besoin de personnels formés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

Plus d’enseignants, des moyens supplémentaires pour tous les niveaux, des recrutements pérennes d’AVS, une dotation exceptionnelle en postes, voilà qu’elles devraient être les mesures de ce projet, pour qu’il soit vraiment utile aux 260 000 élèves val-de-marnais.es !

À l’appel de leurs organisations syndicales SNUipp-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, FNEC-FP-FO, CGT Éduc’action et Sud Éducation, les personnels de l’éducation nationale appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce samedi 30 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public d’éducation.

Nous apportons notre total soutien aux enseignants et parents d’élèves mobilisés pour donner la priorité au service public d’éducation.

Dans le cadre de cette journée nationale d’action, les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) du Conseil départemental du Val-de-Marne seront aux côtés des de toutes et tous les acteurs du monde éducatif mobilisé.e.s pour faire valoir leurs exigences, pour que les moyens affectés au service public de l’éducation soient à la hauteur des enjeux d’une école moderne, du XXIème siècle, pour toutes et tous.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 28 mars 2019

Soutien aux fonctionnaires des finances publiques mobilisés pour la justice fiscale et sociale!

À l’appel de leurs organisations syndicales (CGT, Solidaires, FO, CFDT, CFTC), les agents des finances publiques appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce jeudi 28 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public, pour la justice fiscale et sociale.

Ils s’opposent à la casse continue de l’emploi et à la dégradation des conditions de travail des salariés des finances publiques. Ainsi, plus de 15 000 emplois sont menacés pour les cinq prochaines années, tous les services sont concernés : le service des impôts des particuliers, le cadastre, le recouvrement, le contrôle fiscal…

L’objectif du ministre des comptes publics est explicite et brutal : externaliser, privatiser et abandonner des missions, supprimer des emplois, réduire par quatre le nombre des implantations territoriales, limiter l’accueil du public aux contacts dématérialisés, abattre le statut des agents, détruire le service public, et ainsi mettre à mal l’égalité de traitement des citoyens.

Plus globalement, nous assistons à une attaque en règle contre le service public, contre les agent.e.s publics et le statut de la fonction publique, avec l’objectif de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires d’État et 70 000 postes d’agents territoriaux. Le 1er ministre a précisé que 4500 postes seraient supprimés en 2019 et plus de 10 000 en 2020.

C’est pourquoi le Président de la République et le gouvernement s’emploient à faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, la loi dite de transformation de la fonction publique qui vient d’être présentée en Conseil des ministres ce mercredi 27 mars. Celle-ci constitue une brutale attaque contre l’emploi et le statut des fonctionnaires qui ont déjà fait l’objet de maintes réformes mettant à mal leurs missions, dans un contexte où la valeur du point d’indice des fonctionnaires est gelée, le jour de carence rétabli…

Alors que le gouvernement ne répond aucunement aux attentes d’un mouvement revendicatif qui ne faiblit pas, les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne tiennent à réaffirmer leur attachement aux valeurs du service public et au statut inhérent à une fonction publique porteuse de l’intérêt général.

Pour la seule DDFIP du Val-de-Marne, 470 postes ont été supprimés depuis 2010 (44 postes en 2019). Concernant la proximité avec les Val-de-Marnais.e.s, 60% des implantations locales ont été fermées. Et la disparition progressive des brigades de vérification réduit quasiment à néant sa mission de lutte contre la fraude fiscale.

Nous renouvelons notre total soutien aux agent.e.s de la Direction Départementale des Finances Publiques, mobilisés et en grève pour exiger l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations de services, l’embauche des agents publics nécessaires à l’exercice de leurs missions, au maintien et au développement de toutes les implantations de proximité en Val-de-Marne.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 27 mars 2019

Inauguration du Pont de Nogent par le Président Christian Favier

🔴 En direct du Pont de Nogent avec Christian Fautré, Maire de Champigny.

La première partie des travaux sera inaugurée ce mardi 26 mars à 11h. C’est l’aboutissement d’un long combat des campinois.es et de la municipalité pour atténuer les nuisances des autoroutes !

🚲🛴Le Département construit actuellement une traversée cyclable de la Marne pour piétons et vélos, qui va durablement améliorer la qualité de vie et les circulations douces.