Auteur: vdm ensemble

Lancement du réseau « Migrations et Citoyenneté » Le Val-de-Marne, acteur de la solidarité

Pour lutter contre les préjugés et partager les richesses des migrations, une soirée mêlant temps d’échanges et animations est organisée.

Vendredi 15 février à partir de 18h à la Maison des Syndicats de Créteil (rue des archives).

Dans le cadre du lancement de la campagne « Migrations : partageons nos richesses », co-portée par le Département et le FORIM, une soirée d’échanges est organisée afin de lutter contre les préjugés et de partager les richesses des migrations.

Au programme :

Performance théâtrale « Traversées » par la Compagnie de la Feuille d’Or

Exposition « Portraits de migrants » des associations Metishima et Groupe Accueil et Solidarité

Animations autour de la campagne des « 10 mythes » par le Forim et débats d’idées. 

Cette initiative répond aux ambitions d’utilité, de solidarité et d’innovation du Département en renforçant le lien social entre les populations et en améliorant la compréhension et le respect mutuel entre les individus. A travers cette initiative, le Département réaffirme sa volonté de sensibiliser aux enjeux des migrations, de lutter contre les préjugés et de mettre en exergue la solidarité internationale. 

Pour le respect du projet initial de métro du Grand Paris Express

Pour le respect du projet initial de métro du Grand Paris Express
et le maintien de l’interopérabilité des lignes 15 Est-15 Sud à Champigny-sur-Marne

Depuis plus de 12 ans, les Val-de-Marnais.e.s et leurs élu.e.s de toutes sensibilités travaillent ensemble à la concrétisation du métro de banlieue à banlieue, désormais appelé « Grand Paris Express ».

Alors que les travaux de ce métro sont déjà entamés depuis 4 ans, le Premier Ministre a exprimé la volonté gouvernementale de réduire les moyens alloués à sa construction. Ainsi, le président de la Société du Grand Paris a travaillé un plan d’économie prévoyant notamment la suppression de l’interopérabilité entre les lignes 15 Sud et 15 Est à Champigny-sur-Marne. Ce plan n’a pas été concerté avec les élu.e.s concerné.e.s et implique des retards, des reports et des renoncements.

Derrière ce « coup de rabot », c’est toute la ligne 15, et donc les objectifs de désaturation des lignes RER, de réduction des temps de transports et de rééquilibrage Est-Ouest de la région qui pourraient être fragilisés. Cela n’est pas acceptable ! D’autant que près de deux cent millions d’euros ont déjà été dépensés pour réaliser cet ouvrage d’entonnement.

Avec les Val-de-Marnaises et les Val-de-Marnais, leurs élu-e-s et leurs associations, nous demandons le maintien du projet du Grand Paris Express, de son interopérabilité à Champigny-sur-Marne et le respect de son calendrier initial.

Pour que vive le journal L’Humanité

Composante historique du pluralisme de la presse française et des combats progressistes, le journal L’Humanité est en danger.

En danger, face à la discrimination publicitaire dont il est l’objet. Ainsi, depuis fin 2015, le journal a été privé d’un million d’euros de crédits de l’État, au titre de quotidien à faibles ressources publicitaires.

Or, L’Humanité joue un rôle original et utile par sa contribution pour nourrir le pluralisme inhérent à toute démocratie, qu’il s’agisse des luttes sociales, de celles pour la préservation de la planète, de la solidarité internationale et de la paix.

À de multiples reprises, ce quotidien d’opinion a fait œuvre utile pour stimuler la confrontation politique et culturelle et nourrir le débat démocratique d’apports divers et contradictoires.

Chacune et chacun se souvient du rôle irremplaçable qu’il joua en 2005, en publiant l’intégralité du projet de Constitution européenne (TCE), qui allait permettre à l’opinion publique de débattre puis de se prononcer en toute connaissance de cause sur ce texte.

Nous pouvons témoigner de l’apport du journal L’Humanité pour maintenir et développer des politiques publiques et des services publics attaqués de toute part (fermetures de classes, de bureaux de poste, de services de santé, de trésoreries…).

Le journal L’Humanité ne manque pas de se faire l’écho de l’action des collectivités territoriales.

Nous appelons à participer à la soirée de mobilisation et de solidarité pour le journal L’Humanité du vendredi 22 février de 18 heures à 23 heures qui se tiendra à Montreuil, Halle Marcel Dufriche (métro ligne 9 : Robespierre).

Pour la défense du statut et des conditions de travail des fonctionnaires des finances publiques !

Depuis de nombreuses années, les agents de la Direction Départementale des Finances publiques du Val-de-Marne avec leurs organisations syndicales alertent sur la casse de l’emploi et la dégradation des conditions de travail des salariés qui ne cessent de s’aggraver.

Depuis la fusion, ce sont ainsi 516 postes qui ont disparus, conduisant au dysfonctionnement de ses services, à la démobilisation et au découragement d’agents qui n’arrivent plus correctement à assurer leurs missions régaliennes.

Dans le prolongement des objectifs de « CAP2022 », 2150 suppressions d’emplois au niveau national ont été annoncées qui se déclinent en Val-de-Marne par 44 nouvelles suppressions de postes, alors même que la mise en place du prélèvement à la source a eu de lourdes conséquences en termes d’accueil et de gestion, amplifiant les difficultés et la souffrance au travail.

Comme le souligne l’intersyndicale de la DDFIP, « Emmanuel Macron maintient le cap sur ce qu’il considère comme « essentiel » : une fiscalité injuste qui épargne le capital et les hautes fortunes (suppression de l’ISF, allègement de l’exit tax, mise en place de la flat tax avec un taux unique à 30%, 40 milliards de dépense publique pour la conversion en 2019 du CICE en une baisse pérenne des cotisations sociales), la réforme répressive de l’assurance chômage, celle injuste des retraites ainsi que les attaques prévues ou en cours contre la fonction publique, le logement social et les services publics, qui ne pourront qu’amplifier les inégalités sociales et creuser le fossé entre « ceux qui ne sont rien » et les possédants. »

S’alarmant de cette dégradation continue au sein de la direction départementale des finances publiques, Pascal Savoldelli Président du groupe Val-de-Marne Ensemble, sénateur du Val-de-Marne, avait interpellé monsieur le Préfet le 24 septembre 2018 en soulignant combien cela altérait sa mission de lutte contre la fraude fiscale et de récupération de la part départementale des 80 milliards d’€ annuels d’évasion fiscale.

Dans sa réponse, madame la directrice de la DDFIP indiquait : « Les mesures de regroupement, de fusion de postes qui ont été évoquées n’ont à l’évidence pas pour motivation, mais pas non plus comme conséquence, la dégradation du service public. C’est même exactement l’inverse, puisque ces mouvements de poste sont dictés au contraire, par le souhait d’adapter en permanence le service public aux attentes des citoyens, et à l’évolution de la société, et par le souci de maintenir la qualité au meilleur standard » … « Pour revenir plus particulièrement sur la question du contrôle fiscal qui a été abordé, je tiens vraiment à dire très solennellement, que si le nombre de brigades de vérification a pu baisser, l’effort consacré par la DGFIP à la lutte contre la fraude fiscale n’a pas baissé, puisque les vérificateurs ont été répartis sur d’autres brigades ».

Les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne renouvellent leur entier soutien aux agents de la DDFIP mobilisés et en grève lundi 4 février 2019, pour exiger l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations de services, l’embauche des agents publics nécessaires à l’exercice de leurs missions, le maintien d’un service public de qualité et de proximité.

Nous serons présents à leurs côtés et soutenons leur demande d’audience auprès du Préfet du Val-de-Marne.

Un cap clair : le Département pour tous, partout, chaque jour !

En investissant pour stimuler l’économie et l’emploi, en soutenant les producteurs locaux, en permettant aux habitants de réaliser des économies et en versant des allocations aux plus fragiles, le Département contribue à maintenir le pouvoir d’achat des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais, pour une qualité de vie préservée.

C’est tout l’enjeu des orientations budgétaires de notre collectivité pour renforcer le service public rendu en Val-de-Marne. Il s’agit d’un signe fort en direction de l’ensemble de la population val-de-marnaise, après cinq années d’une baisse cumulée de la dotation globale de fonctionnement (DGF) qui a amputé les capacités financières du Département à hauteur de 300 millions d’euros.

Malgré cet environnement, le Département poursuit ses efforts de gestion avec la même détermination en faveur d’un service public départemental utile aux habitants et solidaire :

• avec un budget d’1,5 milliard d’euros au service des Val-de-Marnaises et Val-de-Marnais ;

• 327 millions d’euros investis pour un service public durable ;

• 150 millions d’euros de dépense d’allocations de solidarité prises en charge par le Département en lieu et place de l’État.

Selon l’Insee, le pouvoir d’achat n’a pas augmenté depuis 2008.

Dans sa dernière note de conjoncture parue mardi 18 décembre, l’Insee relève que le pouvoir d’achat rapporté à la taille du foyer (par unité de consommation, comme disent les spécialistes) n’a pas augmenté depuis dix ans, c’est-à-dire depuis l’éclatement de la crise financière.

À cette tendance de long terme, s’est ajouté l’effet explosif du calendrier des mesures fiscales promues par Emmanuel Macron et le Gouvernement d’Édouard Philippe. En même temps qu’il augmentait la CSG, le Gouvernement a préféré engranger d’abord les milliards de hausse de la CSG plutôt que de réduire les cadeaux aux plus riches.

Ce choix s’est ressenti dans le portefeuille des ménages, puis sur la croissance elle-même, devenue une des plus faibles de la zone euro. En France dans le prétendu « nouveau monde », deux tiers des bénéfices produits avec le concours irremplaçable des salariés vont directement dans la poche des actionnaires.

Depuis le début du quinquennat, les retraités sont ceux à qui le Gouvernement a demandé le plus d’efforts avec la hausse de la CSG, mais aussi avec une revalorisation de leur pension de retraite bien en-dessous de l’inflation. L’annonce d’un relèvement des pensions de retraites, réduit à 0,3 % pour 2019 et 2020, va encore écorner leur pouvoir d’achat.

À l’opposé, le Département poursuit l’ensemble de ses politiques de lutte contre les inégalités et de soutien au pouvoir d’achat des Val-de-Marnais.

 Ce choix politique en faveur de la justice sociale se traduit notamment par l’élargissement d’un nouveau droit ouvert en 2018, avec la carte Améthyste pour les retraités imposables de plus de 65 ans. Elle leur permet de bénéficier de 50 % de réduction sur le prix du Pass Navigo annuel. Pour 420 euros par an au lieu de 827,2 euros, soit plus de 400 euros d’économie, ils peuvent donc se déplacer sur l’ensemble du réseau de transports en commun francilien. En 2018, 7 500 Val-de-Marnais imposables en ont été bénéficiaires. Pour les personnes handicapées et les retraités non imposables de plus de 60 ans, les conditions d’attribution d’Améthyste restent inchangées. Une simple participation financière de 25 euros par an leur est demandée.

Plus que jamais, nos services publics doivent être dotés des moyens nécessaires pour répondre aux enjeux de la société. Leur action bénéfique ne se mesure pas à coup de ratios d’endettement ou de rentabilité. Elle se juge en termes d’utilité, d’accessibilité, de solidarité et de réponses concrètes apportées a quotidien à nos concitoyens.

En 2019, les élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble poursuivront sans pause ni trêve, et avec détermination leur engagement au service du progrès économique, social et environnemental du Val-de-Marne et de ses habitants.

Hocine Tmimi

Conseiller départemental de Vitry-sur-Seine 2

Démantèlement de La Poste en Val-de-Marne : Stop, cela suffit !

Après la fermeture de bureaux de La Poste dans de nombreuse villes du département, la réduction des horaires d’ouverture dans beaucoup de bureaux, la direction départementale de La Poste envisage de fermer et de délocaliser à Montreuil le centre de distribution du courrier de Vincennes qui organise la distribution à Vincennes et Saint-Mandé.

Cela suffit ! Ce nouveau projet de fermeture est un très mauvais coup porté aux usagers et aux agents de l’entreprise La Poste, alors que l’exigence d’une présence renforcée des services publics de proximité résonne de partout.

Une fois encore, les élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) du Conseil départemental du Val-de-Marne refusent et s’opposent à cette nouvelle atteinte au service public postal.  

À l’appel de la Convergence 94 des services publics et des organisations syndicales de La Poste, nous serons encore présent.e.s et mobilisé.e.s vendredi 1er février à 14h00 devant la mairie de Vincennes, aux côtés des agent.e.s et des usagers pour défendre le service public postal à Vincennes et dans le département.

Renforcer et développer partout les services publics

Hier, lundi 28 janvier à l’occasion de la séance du Conseil départemental, le groupe Les Républicains Val-de-Marne autrement a proposé un vœu « pour la construction d’un nouveau pacte de confiance entre l’État et les collectivités territoriales ».

Sous couvert de défense du service public, objectif que nous partageons, ce vœu suggérait en réalité de demander à l’Etat d’engager un véritable plan de réduction de la dépense publique, comme le propose le chef des Républicains, Laurent Wauquiez, avec une réduction de 20 milliards d’euros la première année, « pour atteindre un total de près de 30 milliards d’économies par an ».

Pour mémoire, le candidat à l’élection présidentielle des Républicains François Fillon proposait alors de supprimer progressivement 500 000 postes de fonctionnaires, ainsi qu’un plan de réduction des dépenses publiques de 100 milliards afin de ramener la dette en deçà des 50% du PIB d’ici à 2022.

Notre groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF – FDG – LFI) a voté contre ce vœu car le financement des services publics doit passer, en priorité, par une réelle justice fiscale qui s’accompagne d’autres critères concernant les dépenses publiques et les prélèvements.

Notamment, en allant chercher les ressources auxquelles ont renoncé l’actuel gouvernement d’Édouard Philippe ainsi que les précédents, comme par exemple :

  • les 40 milliards d’euros du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) en 2019 ;
  • les exonérations de cotisations patronales ;
  • sans oublier d’autres aides ruineuses comme la Flat tax (10 milliards d’euros) et l’Exit Tax (6 milliards d’euros), le prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital qui coûte 4 milliards d’euros aux contribuables ;
  • l’évasion et l’optimisation fiscale estimées à 100 milliards d’euros.

Voici quelques propositions novatrices, d’une part, de nature à tourner la page avec l’assèchement des dotations de l’État aux collectivités qui les asphyxie financièrement, et d’autre part, qui permettraient à l’État de renforcer et de développer davantage les services publics qui en ont grand besoin, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la justice, des transports…

Hôpital Henri Mondor, des avancées qui en appellent d’autres !

Depuis le 9 janvier, le personnel hospitalier de l’Hôpital Henri Mondor à Créteil est dans l’action, notamment pour réclamer l’embauche de nouveaux postes d’aides-soignants pour faire face à l’afflux toujours plus important de patients mais aussi pour l’amélioration plus générale de leurs conditions de travail.

Une première victoire vient d’être obtenue, la directrice annonçant l’embauche de 8 infirmiers et 2 aides-soignants mais au regard de la situation ces embauches semblent bien insuffisantes.

Nous, élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble (Parti Communiste, Front de Gauche, La France Insoumise) au Conseil Départemental, renouvelons notre entière solidarité au personnel médical et paramédical en lutte avec ses organisations syndicales, autour de leurs revendications pour de meilleures conditions de travail et pour un service public hospitalier de qualité.