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vdm ensemble – Page 2 – Groupe Val-de-Marne Ensemble

Auteur: vdm ensemble

Un budget qui défend le pouvoir d’achat

Tribune d’avril 2019 publiée dans le VDM (magazine du Département)

Nos choix budgétaires et de gestion ne sont pas neutres. Le budget 2019 du Département, voté par les élu.e.s de notre groupe, a une incidence directe sur la vie des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais.

Le budget 2019 du Département s’inscrit en opposition aux choix opérés par Emmanuel Macron et le Gouvernement d’Édouard Philippe, au seul bénéfice des 1% les plus riches et au détriment de l’intérêt général de notre pays. La France, 6ème puissance économique mondiale, voit pourtant augmenter ses inégalités : 9 millions de personnes vivent avec moins de 1 000 euros par mois, 140 000 sont sans domicile fixe… Cette situation, injuste et inacceptable, conduit nombre de nos concitoyens à manifester leur demande d’égalité, de justice sociale et à revendiquer leurs droits. Ils ont tout notre soutien.

Les habitant.e.s du Val-de-Marne ne sont pas épargné.e.s par la précarité, par la baisse du pouvoir d’achat, par la défiance vis-à-vis de politiques nationales qui les ont abandonnées depuis trop longtemps.

Être à leurs côtés, dans la proximité, grâce à des services publics utiles à tous les âges de la vie et aux besoins du territoire, c’est le sens de l’engagement des élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI).

Nos choix budgétaires ne sont pas simples.

Ce budget 2019 est impacté par l’ampleur des baisses de dotations liées aux transferts de charges non compensés. 246 millions d’euros, c’est le montant de la dette de l’État vis-à-vis de notre collectivité pour le seul budget 2019 !

Essayant de nous faire « porter le chapeau » de la dette publique, l’État devient de plus en plus autoritaire, intrusif, au point de remettre en cause le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Ainsi, comme d’autres collectivités, notre Département s’est vu notifié par le préfet un encadrement unilatéral de ses dépenses de fonctionnement dans le cadre de ce que l’État appelle ironiquement « contractualisation ». Le président Christian Favier a refusé de signer ce pacte financier « perdant-perdant » et il a eu raison !

Cette méthode autocratique de l’État ignore la réalité des besoins croissants des habitants et les efforts considérables réalisés par notre collectivité pour limiter les coûts de gestion et maîtriser notre niveau d’endettement, sans augmenter les impôts, pour ne pas peser sur le budget des ménages.

Nos choix budgétaires sont résolument tournés vers la solidarité et l’égalité.

Alors que d’autres voudraient nous voir renoncer, nous défendons un budget ambitieux qui met en avant la créativité et l’efficacité du service public pour répondre aux besoins d’émancipation humaine. Nous confortons une stratégie d’investissement comme levier essentiel du développement et de la cohésion sociale et territoriale, qui s’appuie sur une croissance durable, respectueuse des êtres humains et de l’environnement.

Ainsi, nous faisons le choix que le budget départemental demeure un outil utile pour faire reculer les inégalités, construire l’avenir de nos territoires, par une intervention publique porteuse des valeurs de justice sociale, de solidarité, d’égalité et de démocratie.

Didier Guillaume, 8ème vice-président du Conseil départemental en charge de la Coopération décentralisée, des Relations et Solidarités internationales, de l’Action en faveur de la paix

Canton de Choisy-le-Roi

Loi Blanquer : une attaque contre l’Éducation Nationale

La loi Blanquer, « pour l’école de la confiance » est en réalité une loi rétrograde. Elle ne répond en rien aux enjeux et ne permettra pas d’assurer la réussite de tous les élèves. Elle bouleverse radicalement le fonctionnement et la structure du système éducatif avec notamment la création de regroupements écoles-collège qui conduira à terme à la suppression de personnel éducatif.

Déjà, depuis des années, l’Éducation Nationale est malmenée avec son lot de fermeture de classes, de cartes scolaires qui accentuent les inégalités socio-territoriales, une offre de filières et spécialités dans les lycées qui se raréfie, ce qui a d’ailleurs fait l’objet d’un vœu voté à l’unanimité lors de la dernière séance du Conseil départemental le 18 mars dernier.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes élaborées sans les personnels, mais aussi sans les collectivités et les communes en particulier.

La loi Blanquer fragilise l’école de la République, avec notamment la création d’établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, la reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution, la fin de l’évaluation indépendante des politiques éducatives, l’obligation de financements publics pour l’école privée.

Les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d’enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation alors que l’école a besoin de personnels formés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

Plus d’enseignants, des moyens supplémentaires pour tous les niveaux, des recrutements pérennes d’AVS, une dotation exceptionnelle en postes, voilà qu’elles devraient être les mesures de ce projet, pour qu’il soit vraiment utile aux 260 000 élèves val-de-marnais.es !

À l’appel de leurs organisations syndicales SNUipp-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, FNEC-FP-FO, CGT Éduc’action et Sud Éducation, les personnels de l’éducation nationale appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce samedi 30 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public d’éducation.

Nous apportons notre total soutien aux enseignants et parents d’élèves mobilisés pour donner la priorité au service public d’éducation.

Dans le cadre de cette journée nationale d’action, les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) du Conseil départemental du Val-de-Marne seront aux côtés des de toutes et tous les acteurs du monde éducatif mobilisé.e.s pour faire valoir leurs exigences, pour que les moyens affectés au service public de l’éducation soient à la hauteur des enjeux d’une école moderne, du XXIème siècle, pour toutes et tous.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 28 mars 2019

Soutien aux fonctionnaires des finances publiques mobilisés pour la justice fiscale et sociale!

À l’appel de leurs organisations syndicales (CGT, Solidaires, FO, CFDT, CFTC), les agents des finances publiques appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce jeudi 28 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public, pour la justice fiscale et sociale.

Ils s’opposent à la casse continue de l’emploi et à la dégradation des conditions de travail des salariés des finances publiques. Ainsi, plus de 15 000 emplois sont menacés pour les cinq prochaines années, tous les services sont concernés : le service des impôts des particuliers, le cadastre, le recouvrement, le contrôle fiscal…

L’objectif du ministre des comptes publics est explicite et brutal : externaliser, privatiser et abandonner des missions, supprimer des emplois, réduire par quatre le nombre des implantations territoriales, limiter l’accueil du public aux contacts dématérialisés, abattre le statut des agents, détruire le service public, et ainsi mettre à mal l’égalité de traitement des citoyens.

Plus globalement, nous assistons à une attaque en règle contre le service public, contre les agent.e.s publics et le statut de la fonction publique, avec l’objectif de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires d’État et 70 000 postes d’agents territoriaux. Le 1er ministre a précisé que 4500 postes seraient supprimés en 2019 et plus de 10 000 en 2020.

C’est pourquoi le Président de la République et le gouvernement s’emploient à faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, la loi dite de transformation de la fonction publique qui vient d’être présentée en Conseil des ministres ce mercredi 27 mars. Celle-ci constitue une brutale attaque contre l’emploi et le statut des fonctionnaires qui ont déjà fait l’objet de maintes réformes mettant à mal leurs missions, dans un contexte où la valeur du point d’indice des fonctionnaires est gelée, le jour de carence rétabli…

Alors que le gouvernement ne répond aucunement aux attentes d’un mouvement revendicatif qui ne faiblit pas, les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne tiennent à réaffirmer leur attachement aux valeurs du service public et au statut inhérent à une fonction publique porteuse de l’intérêt général.

Pour la seule DDFIP du Val-de-Marne, 470 postes ont été supprimés depuis 2010 (44 postes en 2019). Concernant la proximité avec les Val-de-Marnais.e.s, 60% des implantations locales ont été fermées. Et la disparition progressive des brigades de vérification réduit quasiment à néant sa mission de lutte contre la fraude fiscale.

Nous renouvelons notre total soutien aux agent.e.s de la Direction Départementale des Finances Publiques, mobilisés et en grève pour exiger l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations de services, l’embauche des agents publics nécessaires à l’exercice de leurs missions, au maintien et au développement de toutes les implantations de proximité en Val-de-Marne.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 27 mars 2019

Inauguration du Pont de Nogent par le Président Christian Favier

🔴 En direct du Pont de Nogent avec Christian Fautré, Maire de Champigny.

La première partie des travaux sera inaugurée ce mardi 26 mars à 11h. C’est l’aboutissement d’un long combat des campinois.es et de la municipalité pour atténuer les nuisances des autoroutes !

🚲🛴Le Département construit actuellement une traversée cyclable de la Marne pour piétons et vélos, qui va durablement améliorer la qualité de vie et les circulations douces.

Hôpital Émile Roux de Limeil : Non à la suppression de 150 lits

Il y a quelques semaines, nous apprenions la suppression de 150 lits dits de Séjour Longue Durée (SLD) à l’hôpital Émile Roux sur la commune de Limeil-Brévannes.

Une lutte légitime des personnels hospitaliers et de leurs représentants s’est organisée pour alerter sur la dégradation du service public hospitalier que ces suppressions engendreraient ainsi que sur l’avenir des 200 agent·e·s qui y sont affecté·e·s.

Dans ce sens, une conférence de presse était organisée mardi 12 mars à l’initiative de la coordination de défense du groupe hospitalier Mondor-Chenevier-Roux-Dupuytren avec les organisations syndicales, des élu·e·s et des usager·e·s.

Pascal Savoldelli et Jeannick Le Lagadec, élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble au Conseil Départemental, étaient présent·e·s pour saluer les personnels hospitaliers en grève et pour leur apporter tout leur soutien à la mobilisation.

Ce qui se passe à travers le cas d’Émile Roux est symptomatique des différentes politiques libérales qui sont menées par les gouvernements successifs depuis des années. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la conception qu’on a de l’hôpital et du service public hospitalier qui ne devrait pas être régi par une politique du chiffre et de la rentabilité mais conçu comme un réel outil d’assistance publique, de soin et de santé aux services des usager·e·s.

Créteil, 13 mars 2019

8 mars : Journée internationale de lutte des droits des femmes

Partout dans le monde, les femmes se lèvent pour prendre la parole, dénoncent les violences du patriarcat et partent à la conquête de nouveaux droits.

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, est d’abord une journée pour dénoncer les inégalités. 27%, c’est l’écart de salaire qui subsiste entre une femme et un homme à travail égal et à poste égal. De ce fait, à partir de 15H40, les femmes travaillent gratuitement.

Le 8 mars est aussi une journée pour dénoncer les discriminations. Qu’elles soient de genre, raciste, xénophobe, LGBTIphobe, qu’elles s’expriment au travail, dans la rue ou au domicile, les femmes sont les premières touchées par ces discriminations.

Le 8 mars est également l’occasion pour des millions de femmes de dénoncer les violences sexistes et sexuelles mais aussi les représentations sexistes dont elles sont victimes en permanence dans tous les domaines de la société, conséquences directes des systèmes patriarcal et capitaliste.

Enfin, le 8 mars est une journée de lutte et, dans ce cadre, le Département du Val-de-Marne se place aux côtés de l’ensemble des femmes pour conquérir de nouveaux droits et supprimer les inégalités. Depuis plus de 20 ans, le Département est résolument engagé à développer des politiques publiques et des actions en faveur de l’émancipation et de l’égalité pour toutes et tous.

Les élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble restent déterminé·e·s pour porter et poursuivre des politiques ambitieuses en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles mais aussi contre la reproduction des stéréotypes et saluent dans ce sens le travail de l’Observatoire de l’Égalité du département.

En outre, les élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble soutiennent la grève féministe annoncée en ce 8 mars.

Tant que l’égalité n’existera pas, les élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble seront de tous les combats pour éliminer le patriarcat.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF-FDG-LFI) :
Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, 7 mars 2019

Pour le respect des exigences démocratiques et citoyennes, défendons nos services publics

Tribune de mars 2019 publiée dans le VDM (magazine du Département).

La crise politique que traverse le pays donne actuellement lieu à un temps de débat, qui se veut ouvert à la diversité des points de vue et des interrogations. Un débat qui est organisé autour de plusieurs questions jugées prioritaires comme celle portant notamment sur la réorganisation de l’État et des services publics.

Dès lors, comment interpréter la décision gouvernementale de ne prendre en compte ni la demande de suspension par les organisations syndicales, ni la clôture du débat national, pour présenter le projet de loi de transformation de la fonction publique ? Comment ne pas y voir encore une fois, la traduction du peu de cas avec lequel, sont traités les besoins de véritables discussions qui, dans tout le pays, se sont si fortement exprimés depuis des semaines ?

C’est une attitude qui peut donner prise aux réactions les plus dangereuses en décourageant les exigences démocratiques de prise de parole ou pire en les discréditant et les résumant à un « cause toujours ».

Mais, au-delà de ce risque qui est déjà à lui seul suffisant pour condamner cette manière de faire, cette détermination à agir « coûte que coûte », témoigne aussi des enjeux que représente pour le gouvernement, la transformation de la fonction publique pour réussir son programme.

Cette réforme est en effet présentée, avec la refonte prévue du régime des retraites après les élections européennes, comme l’un des principaux chantiers pour 2019. C’est, a-t-on pu lire, l’outil qui doit lui permettre de restructurer l’État et les services publics. Nul n’est donc vraiment surpris par ce projet qui prévoit, dans ses grandes lignes, l’élargissement du recours aux contractuels, la création de contrat de mission sur le modèle des contrats de projets du privé, la suppression des régimes dérogatoires à la durée légale de travail négociés au sein des collectivités avant 2001, un dialogue social qui tend à réduire le rôle et la place des instances représentatives du personnel.

Rien de vraiment totalement neuf ou nouveau dans ces ambitions mais bien plutôt les derniers avatars d’un projet libéral très classique. Toute possibilité d’évolution y est circonscrite à la seule perspective d’une société de marché généralisée où tout ce qui peut apparaitre dans les relations de travail comme une règlementation dérogeant au contrat individuel conclu entre un employeur et un salarié est considérée comme inopérante et inefficace.

Ce projet de réforme de la fonction publique est donc conforme à la logique des doxas libérales suivies par le gouvernement. Il s’inscrit dans les politiques d’austérité budgétaire dénonçant des services publics et des collectivités territoriales trop nombreux et réclamant la réduction des dépenses publiques et des effectifs de la fonction publique (moins 120 000 postes d’agents publics d’ici la fin de la mandature).

C‘est un projet qui va de pair avec l’étranglement financier des collectivités locales, la baisse de leurs dotations, certains poussant même le cynisme d’affirmer à l’occasion de l’annonce du projet de réforme de la fonction publique que cela sera le seul moyen efficace de baisser réellement les effectifs.

Dans les discours, ce sont aussi désormais le retour à des vieux raccourcis démagogiques et à des équivalences douteuses et simplistes distillant qu’il y aurait trop d’impôt, car trop de dépenses publiques ; et trop de dépenses publiques car trop de fonctionnaires.

La ficelle est grosse, mais elle n’en reste pas moins très inquiétante. Rien n’est négligé pour faire passer les projets qui sont, de fait, très éloignés, voire en contradiction avec les préoccupations et les besoins exprimés par une grande majorité de Français.e.s, attaché.e.s à leurs services publics.

En effet, quand les débats mettent en évidence les attentes de plus de justice et d’égalité (sociale, territoriale…) mais aussi le besoin de se sentir pleinement citoyen.ne, d’expérimenter des relations sociales plus démocratiques et plus solidaires, ce projet de transformation de la fonction publique en détricotant le cadre de travail réglementaire des agents publics au profit d’un contrat copié sur le modèle de référence du privé, transforme aussi indirectement l’usager en client. La logique change aussi, l’accès aux services ne repose plus sur les principes d’égalité et de solidarité liés à la défense de l’intérêt général, mais dépend avant tout de la solvabilité du demandeur.

Ce n’est surement pas ce qu’attendent les Françai.e.s fatigué.e.s par un trop plein d’inégalités. Ce n’est pas non plus la logique que nous défendons dans le Val-de-Marne. Nous l’avons démontré en sauvegardant notre service public départemental. Face aux réformes en cours, sachons apprécier la portée de la bataille que nous avons remportée, mais sachons maintenant la faire fructifier en exigeant les moyens financiers nécessaires à la poursuite de notre action et à la consolidation d’une conception démocratique et citoyenne de la fonction publique ; conception dont nous avons toutes et tous besoin pour ouvrir des perspectives de vivre pleinement et mieux.

Lamya Kirouani, 13ème Vice-présidente en charge du service public départemental et des ressources humaines

Canton d’Ivry-sur-Seine


Rassemblement à l’appel du Collectif 94 de défense et de développement des services publics

Mot de soutien des élu.e.s du groupe à l’occasion du rassemblement devant la Préfecture du Val-de-Marne à l’appel du Collectif 94 de défense et de Développement des services publics pour exiger auprès de La Poste et de l’État (propriétaie de La Poste et représenté en Val-de-Marne par le préfet) :

  • l’arrêt des fermetures de bureaux de Poste et des réductions d’horaires d’ouverture;
  • l’embauche de personnel pour améliorer le service rendu à la population;
  • le développement du service public de proximité.

Lancement du réseau « Migrations et Citoyenneté » Le Val-de-Marne, acteur de la solidarité

Pour lutter contre les préjugés et partager les richesses des migrations, une soirée mêlant temps d’échanges et animations est organisée.

Vendredi 15 février à partir de 18h à la Maison des Syndicats de Créteil (rue des archives).

Dans le cadre du lancement de la campagne “Migrations : partageons nos richesses”, co-portée par le Département et le FORIM, une soirée d’échanges est organisée afin de lutter contre les préjugés et de partager les richesses des migrations.

Au programme :

Performance théâtrale “Traversées” par la Compagnie de la Feuille d’Or

Exposition “Portraits de migrants” des associations Metishima et Groupe Accueil et Solidarité

Animations autour de la campagne des “10 mythes” par le Forim et débats d’idées. 

Cette initiative répond aux ambitions d’utilité, de solidarité et d’innovation du Département en renforçant le lien social entre les populations et en améliorant la compréhension et le respect mutuel entre les individus. A travers cette initiative, le Département réaffirme sa volonté de sensibiliser aux enjeux des migrations, de lutter contre les préjugés et de mettre en exergue la solidarité internationale.