Auteur: vdm ensemble

Soutien à la mobilisation dans la fonction publique contre l’austérité

Le gouvernement s’acharne à mettre à mal le modèle social français auquel les usagers des services publics sont très attachés.

Cette politique nationale réduit la réponse publique aux besoins des populations en nourrissant les profits et les marchés financiers, sans créer d’emploi. Elle est injuste socialement et inefficace au plan économique !

Les baisses de dotations de l’Etat aux budgets des collectivités territoriales remettent en cause l’action des services publics locaux, fragilisent les politiques d’investissement et l’emploi qu’elles génèrent.

Dans cette attaque redoublée contre le service public, les atteintes au statut de la fonction publique se multiplient, à l’exemple du projet d’augmentation de la durée du travail dans la fonction publique (rapport de la commission des finances du Sénat sur la compétitivité du 13 janvier 2016), à l’exemple du gel de la valeur du point d’indice depuis 2010…25

Dans le cadre de la journée nationale de grève et de manifestation unitaire dans la fonction publique du 26 janvier 2016, les élu-e-s Front de gauche du Conseil départemental du Val-de-Marne seront aux côtés des salariés, mobilisés pour faire valoir leur exigence que les moyens affectés aux services publics soient à la hauteur des besoins et attentes des usagers. Et pour l’augmentation de la valeur du point d’indice, des traitements dans la fonction publique.

Pour l’arrêt des poursuites contre les « 8 de Goodyear » !

Pour la première fois sous le Vème République, des sanctions pénales viennent d’être requises par un Procureur de la République, à Air France et pouvant aller jusqu’à la prison contre les « 8 de Goodyear ». C’est à dire contre des syndicalistes qui ont participé avec les salariés à des actions pour empêcher la fermeture de leur usine et pour la défense de leurs droits.

Cette prise de position est une inacceptable criminalisation de l’action syndicale qui vise à placer le militant syndical au rang de délinquant.

Nous y voyons une régression dans la conception même des libertés publiques dans notre pays. Et plus particulièrement une atteinte contre le droit du travail, contre la place et le rôle qu’il confère aux organisations syndicales dans les relations entre les salariés et les employeurs dans l’entreprise.

Il est extrêmement dangereux pour les libertés que l’actuel « état d’urgence » inspire et oriente l’autorité de l’État dans de telles dérives répressives !

Il est inacceptable que les procureurs et les forces de polices soient ainsi mis au service des grands groupes industriels et financiers pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Avec déjà plus de 150 000 pétitionnaires et la création de comité locaux de soutien, nous sommes particulièrement satisfaits de voir qu’une forte mobilisation citoyenne commence à se manifeste pour exiger la justice pour « les 8 condamnés de Goodyear ». Nous nous y associons pleinement !

C’est pourquoi, élu-e-s Front de Gauche du Conseil Départemental du Val-de-Marne, nous appelons à l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR, soutenons l’appel à la mobilisation des salarié-e-s et de leurs syndicats partout en France pour défendre l’emploi et les salaires, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la reconnaissance des métiers pénibles, les libertés syndicales, le développement industriel et des services publics.

Bonne année !

En ce début d’année, nous avons le plaisir d’adresser aux Val-de-Marnaises et aux Val-de-Marnais tous nos vœux de bonheur et de réussite pour 2016.
 Ensemble, nous voulons continuer à agir pour rendre la société toujours plus conforme à notre idéal de justice, d’égalité, de liberté, de démocratie et de laïcité.

Dans un contexte d’aggravation des inégalités sociales qui sont un véritable terreau de tensions dans le monde et dans notre pays, nous souhaitons vivement un indispensable sursaut des valeurs républicaines contre tout ce qui les menace. En cela, nous avons à cœur de faire partager le plus largement possible notre conviction que la démocratie de proximité et des services publics de qualité sont, pour les citoyens et les usagers, la meilleure réponse aux discours qui stimulent les plus bas instincts et défigurent la République sociale par la peur, le repli, l’égoïsme, l’obscurantisme…

En 2016, nous continuerons à donner un sens de progrès pour les meilleures réponses territoriales aux besoins de la population, pour les solidarités, pour l’humain, pour nos vies d’abord et pour toute notre société. Nous continuerons à le faire par notre engagement dans l’action départementale, mais aussi par nos prises de position sur la réforme territoriale et pour le respect par l’État de ses engagements financiers nécessaires au maintien et au développement du service public.

Avec la mise en place de la métropole du Grand Paris au 1er janvier, nous voulons que le Val-de-Marne soit porteur d’une solide contribution dans cette importante évolution institutionnelle. De même, après les résultats des élections régionales en Île-de-France, nous serons résolument mobilisés pour que les projets portés jusqu’à présent en partenariat avec la Région se poursuivent en matière d’éducation, de déplacements, d’environnement, de développement économique et d’emploi.

Nous souhaitons vivement que cette détermination se nourrisse toujours plus de l’intervention citoyenne en Val-de-Marne, de son apport associatif et de la grande diversité de ses acteurs.

Alors que le département semblait destiné il y a quelques mois à sa disparition, il est aujourd’hui doublement conforté. D’une part, par la place et les compétences que lui confère finalement la réforme territoriale. D’autre part, par la légitimité qui nous a été donnée par le suffrage universel en mars dernier et qui est pour nous synonyme de respect de nos engagements et de devoir de réussite dans la mise en œuvre de politiques ambitieuses et innovantes.

Nous sommes certains, qu’ensemble, nous pouvons faire beaucoup pour avancer dans cette voie.

Bonne année !

Les peuples du monde attendent beaucoup de la COP 21, le Val-de-Marne aussi !

« En ce XXI ème siècle, l’humanité doit affronter de grands défis : défendre et conserver la vie, menacée par les grands intérêts économiques et politiques, où une minorité puissante privilégie le capital financier aux dépens de la vie des peuples. »

Adolfo Pérez Esquivel, prix Nobel de la paix en 1980, lors de la 2ème Conférence mondiale des peuples contre le changement climatique et pour la défense de la vie, octobre 2015.

 

Le réchauffement et les dérèglements climatiques causés par l’Homme appellent clairement un consensus mondial contre les ravages causés sur la planète par les appétits exclusivement financiers des grands groupes mondialisés et par les États les plus riches. Cet impératif écologique et social appelle des choix économiques durablement ancrés sur des valeurs humaines de partage et de solidarité entre les peuples.

Sur une planète disposant de ressources limitées, cette question du partage est tout l’enjeu de la COP 21. Bien qu’organisée dans un cadre limité pour des raisons de sécurité par rapport à ce qui était prévu, cette initiative a été conçue pour faire se rencontrer les gouvernements, les chefs d’État et les mouvements sociaux du monde entier.

Nous souhaitons vivement que l’accord qui doit être trouvé soit plus fort que les différences d’intérêt et que les fractures qui persistent encore entre les pays occidentaux et ceux du Sud sur la « dette écologique » dans les émissions de gaz à effet de serre.

Pour les élu-e-s du Front de gauche, agir avec les peuples, ici, en Europe et dans le monde, afin de parvenir à un accord ambitieux à Paris, c’est permettre d’ouvrir la voie à une alternative progressiste vers un nouveau mode de production et de consommation respectueux de notre planète.

Dans cette perspective le Département du Val-de-Marne n’est pas en reste. Il agit pour la sauvegarde de l’environnement par la géothermie, par sa priorité à l’eau et son action pour doter le territoire des poumons verts que sont les parcs et autres aménagements paysagers… Il agit pour réduire la facture énergétique dans l’habitat, pour des transports collectifs et pour l’agriculture responsable… À travers « le Val-de-Marne en mouvement pour le climat », notre collectivité participe d’une dynamique stimulante de l’ensemble des acteurs et forces vives du département, qu’il faut amplifier en lui donnant toujours plus de sens humain et de force démocratique.

Pour leur pleine efficacité, ces engagements appellent, évidemment, des prolongements à tous les niveaux de responsabilité politique, du local au national, au plan européen et mondial.

Dans notre société particulièrement traumatisée par la barbarie du terrorisme, nous souhaitons que la COP 21 soit un moment de convergence de solidarités nouvelles contre tout ce qui entrave l’émancipation humaine et le progrès social, dans le respect de l’environnement pour tous. Elle doit être une étape à ne pas manquer dans la mobilisation mondiale pour la liberté, la fraternité et la paix auxquelles aspirent tous les peuples.

Pascal Savoldelli, Président des élu.e.s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens)

Soutien aux salariés inculpés d’Air France

Demain, 2 décembre, 6 salariés d’Air France comparaîtront devant le Tribunal de Bobigny !  Leur faute ? Avoir manifesté, le 5 octobre dernier, leur refus de perdre leur emploi !

Ces salariés sont victimes de la politique antisociale des dirigeants de l’entreprise qui se servent des événements d’octobre pour criminaliser toute contestation  du plan de restructuration de la direction du groupe Air France-KLM prévoyant la suppression de 2900 postes, en majorité dans le domaine industriel.

Cette casse de l’emploi et ces méthodes répressives sont inacceptables !

Les élu-e-s Front de Gauche du Conseil Départemental du Val-de-Marne soutiennent l’appel à la mobilisation des salarié-e-s et de leurs syndicats, partout en France, pour défendre l’emploi et les salaires, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la reconnaissance des métiers pénibles, les Libertés Syndicales, le développement industriel et des services publics….

A Air France comme ailleurs, le respect des valeurs républicaines, de justice, d’égalité et de solidarité, doit conduire à placer l’humain et nos vie d’abord au cœur de tous ces enjeux de société. Et non les logiques de rentabilité financière dictées par les actionnaires.

Nous soutenons l’exigence des organisations syndicales et des salarié-e-s d’Air France pour que la Compagnie et l’État actionnaire ouvrent un véritable dialogue social associant l’ensemble des personnels.

Nous souhaitons vivement que cette journée d’action soit une étape importante pour imposer une autre politique sociale, favorisant l’investissement humain pour le développement d’une société du plein emploi, respectueuse des femmes, des hommes et de l’environnement !

C’est dans cet esprit que nous apportons tout notre soutien au rassemblement prévu demain, à partir de 12 heures pour l’Ile-de-France, devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny.

Une nouvelle et inacceptable attaque de la Droite contre le logement social

Lors de la commission permanente du 30 novembre 2015, les élu-e-s du groupe « Les Républicains » se sont abstenus sur le versement de financements du Département pour des opérations de construction de nouveaux logements locatifs sociaux.

En Ile-de-France, tout le monde s’accorde à « déplorer » l’insuffisant niveau de construction de logements, en particulier pour permettre l’accès au logement social des centaines de milliers de demandeurs de logement.

Expliquant son vote, la droite départementale manifeste son opposition à la réalisation à Ivry-sur-Seine, de deux projets comprenant respectivement 39 et 18 logements locatifs sociaux, au prétexte que cela développera la paupérisation de la population.

Dans un contexte de dégradation de l’emploi, d’extension de la précarité et de la baisse du pouvoir d’achat des familles, cette volonté d’interdire la construction de logements locatifs sociaux est malheureusement conforme aux politiques constamment proclamées et menées par la droite départementale contre les réponses publiques d’intérêt général.

A l’inverse, si des mesures coercitives devaient s’imposer en matière de construction de logements, c’est en premier lieu en direction de ces 20 villes, toutes dirigées par un maire de droite, qui refusent malgré la loi, de produire une offre suffisante de logements sociaux, contribuant ainsi au départ de nombreux jeunes et familles contraints d’essayer de se loger ailleurs.

 

Lamya KIROUANI et Pascal SAVOLDELLI

Conseillers départementaux d’Ivry-Sur-Seine (Groupe Front de gauche)

Ivry le 30 novembre 2015

Le Département et la Région, ensemble pour un rééquilibrage innovant du développement

La réforme territoriale bouclée en août dernier par la promulgation de la loi portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe) est largement contraire aux exigences démocratiques et de proximité sur lesquelles nous sommes mobilisés depuis des mois avec le président Christian Favier et un grand nombre de Val-de-Marnais. Ensemble, nous avons notamment dit très fortement : « Le Val-de-Marne, j’y tiens ! »

Si l’échelon départemental a su résister aux assauts des politiques qui réclamaient sa suppression, les importantes compétences qu’il conserve et celles qui lui sont fortement réaffirmées dans le domaine de « la cohésion sociale et territoriale » vont s’exercer dans un paysage territorial profondément modifié par les nouvelles délimitations des régions (loi du 16 janvier 2015) et, en Île-de- France, par la mise en place de la métropole du Grand Paris et des douze établissements publics territoriaux (EPT) chargés d’assurer les services publics intercommunaux et de piloter les projets de développement territoriaux.

Ce nouveau cadre institutionnel et les transferts de compétences du Département vers la Région – comme ceux qui affaiblissent particulièrement les communes notamment dans le domaine de l’urbanisme – se cumulent douloureusement pour les collectivités territoriales avec leur asphyxie budgétaire.

Tout cela participe d’un recul de la décentralisation que dénonce l’ensemble des associations d’élu-e-s et dans lequel nous ne nous résignerons ni au repli, ni à l’inaction.

La légitimité que confère l’adhésion d’une majorité de citoyens aux politiques publiques que nous voulons promouvoir est tout le contraire du renoncement ! Nous sommes convaincus que c’est quotidiennement, avec eux, que peut prendre forme et force une compétence démocratique utile pour les populations.

C’est dans cet esprit que nous avons besoin de convergences d’approches pour de fructueux partenariats avec la Région, qui soient à la mesure de notre projet de développement pour le Val-de-Marne dans un ensemble francilien que nous voulons cohérent, juste et égalitaire entre les territoires.

Nous voulons contribuer à porter le plus largement possible l’ambition d’une alternative sociale, écologique et démocratique aux politiques d’austérité :

  • tout d’abord par la poursuite des projets engagés avec la Région, comme la réalisation en cours du tramway T 9 sur la D 305, l’aménagement en pistes cyclables des rives de la Seine en Val- de-Marne et le métro Grand Paris Express… et bien d’autres ;
  •  en définissant ensemble de nouvelles priorités en matière de développement économique créateur d’emplois, d’aménagement du territoire, de transport et de mobilité, d’environnement ;
  • par le renforcement des solidarités, le développement des services publics ;
  • en faisant de l’emploi et l’insertion, du logement social et de la jeunesse des priorités incontournables.

Oui, en toutes circonstances, nous sommes déterminés à agir pour que le Val-de-Marne continue à écouter davantage les citoyens que la finance et à faire prévaloir l’intérêt général sur les intérêts de profiteurs égoïstes.

Pour cela, nous entendons contribuer à l’essor des dynamiques citoyennes pour construire en permanence d’indispensables liens entre les institutions et les acteurs de la société civile en revalorisant la place et le rôle du monde associatif, des syndicats, des usagers, des habitants de bassins de vie qui ont besoin de collectif.

Les élu.e.s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens)

Air France : où est la violence ?

Ce lundi matin, six salariés travaillant dans la branche Cargo ou à Air-France Industries ont été interpellés à leur domicile, puis placés en garde à vue.

Ces interpellations feraient suite aux plaintes déposées pour « violences », « entraves au CCE » et « dégradations », à l’issue de la puissante journée de mobilisation de l’ensemble des personnels de la compagnie, mobilisés le 5 octobre dernier – jour du Comité central d’entreprise – pour manifester leur refus d’un nouveau plan de suppression de 2 900 postes.

Ces arrestations sont aux antipodes de la réponse que la compagnie et l’Etat actionnaire doivent apporter à la demande de l’ensemble des syndicats d’Air France, pour que s’ouvre enfin une concertation sur la stratégie de développement de l’entreprise, sur le maintien de l’emploi et sur les capacités d’investissements.

Cette attitude répressive est totalement étrangère à la réponse qui doit être apportée à la demande des syndicats d’un « véritable dialogue social », au moment même où des discussions reprennent.

Faut-il rappeler que depuis 2008 avec le plan Transform, ce sont 15 000 postes qui ont déjà été supprimés chez Air France.

Où est la violence ? De quelle violence parle-t-on ? … Des « images qui font mal à notre pays » et de leurs conséquences « sur l’attractivité » de la France ou de cette violence sociale et de ce désespoir qui touchent toutes les populations, de l’ouvrier au cadre en passant par le technicien ?

Le dialogue social ne peut se réduire à satisfaire toujours davantage les appétits du Medef !

Chez Air France comme dans d’autres entreprises, seul un projet industriel fondé sur un développement fédérateur et ambitieux pourra susciter l’adhésion de l’ensemble des salariés.

Air France et l’Etat actionnaire doivent répondre à cette exigence des organisations syndicales. Ils doivent retirer leurs plaintes et cesser de criminaliser les actions revendicatives et syndicales.

 

Pascal SAVOLDELLI

Président du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil départemental du Val-de-Marne.

Créteil le 12 octobre 2015.

 

Le Val-de-Marne se mobilise pour l’emploi

En octobre 2013, 86% des Val- de-Marnais jugeaient que l’emploi devait être la priorité pour les collectivités locales dans les années à venir. En effet, le chômage de masse est un fléau qui ne cesse de croître. Le nombre de demandeurs d’emploi dépasse les 5,5 millions, dont plus de 100 000 dans notre département. Cette situation impacte l’ensemble des domaines de nos vies. Le manque d’emploi est souvent à l’origine de problèmes sociaux plus conséquents : financiers, de logement, de santé, d’alimentation, etc… C’est le premier pas vers l’exclusion.

Depuis plus de 30 ans, les politiques de l’emploi menées par les différents gouvernements ont montré leur inefficacité. Toutes ces politiques, à des degrés divers, ne visent qu’une seule chose : réduire le « coût du travail ». Plus de 28 milliards d’euros ont ainsi été utilisés en 2014 pour exonérer les entreprises de cotisations sociales patronales et pour financer le Crédit Impôt Compétitivité Emploi, sans aucune création d’emplois. Avec les 40 milliards que représente le coût du chômage, cet argent permettrait pourtant de financer plus de 3 millions d’emplois à 1500 € nets mensuels ! C’est donc bien le coût du capital qui pèse sur l’emploi, le travail, lui, crée la richesse.

De plus, par sa politique de réduction des dépenses publiques, l’État mine l’investissement des collectivités locales. Cet investissement permet pourtant de dynamiser l’économie locale, le maintien et le développement de milliers d’emplois sur les territoires. Nous pensons qu’il faut renforcer l’investissement public, source de développement humain, économique et social. La Santé, l’Éducation, l’Énergie, la Sécurité, la Culture… Ces secteurs doivent être soustraits aux appétits financiers en redevenant propriété collective et publique. En investissant dans ces domaines, nous pourrions garantir l’intérêt général et créer des milliers d’emplois.

C’est le sens de l’action du Conseil départemental. En mobilisant les acteurs du territoire, nous construisons de manière collective des politiques publiques partagées et utiles pour la population. Nous travaillons à développer la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, grâce notamment au club FACE94. Par le biais de la clause sociale nous permettons l’insertion dans l’emploi de milliers de Val-de-Marnais. Avec la Cité des métiers, nous disposons d’un lieu partenarial, accessible et gratuit, pour tous ceux qui s’interrogent sur leur parcours professionnel. Toutes ces politiques ont permis à plus de 20 000 Val-de-Marnais de profiter des actions de notre collectivité depuis 2006.

Il est aujourd’hui nécessaire de réfléchir à notre manière de produire et de consommer. Il est urgent de sortir d’une société productiviste où seul le profit compte. Avec les acteurs du territoire, nous travaillons à construire une économie basée sur l’humain, sur le respect des salariés. De la même façon, nous voulons promouvoir une consommation raisonnée, axée sur les besoins plus que sur les désirs. Dans ce sens, un travail sur la distribution alimentaire et les circuits courts est indispensable.

Ces réflexions, nous voulons les mettre en débat avec la population, pour construire le Val-de-Marne de demain. Ensemble, nous travaillons à faire de notre territoire le Département de l’Humain d’abord. 

Pierre Bell-Lloch
(suite…)