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Le Val-de-Marne se mobilise pour l’emploi

En octobre 2013, 86% des Val-de-Marnais jugeaient que l’emploi devait être la priorité pour les collectivités locales dans les années à venir. En effet, le chômage de masse est un fléau qui ne cesse de croître. Le nombre de demandeurs d’emploi dépasse les 5,5 millions, dont plus de 100 000 dans notre département. Cette situation impacte l’ensemble des domaines de nos vies. Le manque d’emploi est souvent à l’origine de problèmes sociaux plus conséquents : financiers, de logement, de santé, d’alimentation etc… C’est le premier pas vers l’exclusion.

Depuis plus de 30 ans, les politiques de l’emploi menées par les différents gouvernements ont montré leur inefficacité. Toutes ces politiques, à des degrés divers, ne visent qu’une seule chose : réduire le « coût du travail ». Plus de 28 milliards d’euros ont ainsi été utilisés en 2014 pour exonérer les entreprises de cotisations sociales patronales et pour financer le Crédit Impôt Compétitivité Emploi, sans aucune création d’emplois. Avec les 40 milliards que représente le coût du chômage, cet argent permettrait pourtant de financer plus de 3 millions d’emplois à 1500 € nets mensuels ! C’est donc bien le coût du capital qui pèse sur l’emploi, le travail, lui, crée la richesse.

De plus, par sa politique de réduction des dépenses publiques, l’État mine l’investissement des collectivités locales. Cet investissement permet pourtant de dynamiser l’économie locale, le maintien et le développement de milliers d’emplois sur les territoires. Nous pensons qu’il faut renforcer l’investissement public, source de développement humain, économique et social. La Santé, l’Éducation, l’Énergie, la Sécurité, la Culture… Ces secteurs doivent être soustraits aux appétits financiers en redevenant propriété collective et publique. En investissant dans ces domaines, nous pourrions garantir l’intérêt général et créer des milliers d’emplois.

C’est le sens de l’action du Conseil départemental. En mobilisant les acteurs du territoire, nous construisons de manière collective des politiques publiques partagées et utiles pour la population. Nous travaillons à développer la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, grâce notamment au club FACE94. Par le biais de la clause sociale nous permettons l’insertion dans l’emploi de milliers de Val-de-Marnais. Avec la Cité des métiers, nous disposons d’un lieu partenarial, accessible et gratuit, pour tous ceux qui s’interrogent sur leur parcours professionnel. Toutes ces politiques ont permis à plus de 20 000 Val-de-Marnais de profiter des actions de notre collectivité depuis 2006.

Il est aujourd’hui nécessaire de réfléchir à notre manière de produire et de consommer. Il est urgent de sortir d’une société productiviste où seul le profit compte. Avec les acteurs du territoire, nous travaillons à construire une économie basée sur l’humain, sur le respect des salariés. De la même façon, nous voulons promouvoir une consommation raisonnée, axée sur les besoins plus que sur les désirs. Dans ce sens, un travail sur la distribution alimentaire et les circuits courts est indispensable. Ces réflexions, nous voulons les mettre en débat avec la population, pour construire le Val-de-Marne de demain. Ensemble, nous travaillons à faire de notre territoire le Département de l’Humain d’abord.

Pierre Bell-Lloch, Conseiller départemental délégué à l’Insertion professionnelle, l’Emploi, la Formation, les relations avec le monde du travail, l’économie sociale et solidaire, le commerce équitable

Canton de Vitry-sur-Seine 1

 

Pour des transports publics de qualité : pas touche aux financements !

En 2006, le projet de métro de banlieue à banlieue Orbival était lancé par Christian Favier. Pionnier, Orbival est issu d’un constat simple : les transports du quotidien doivent être simplifiés, les conditions de transport doivent être améliorées.

« Utopique », « métro féerique », « impossible à financer » : à son lancement, le métro val-de-marnais n’avait pas convaincu tous les décideurs, mais il avait un allié de poids : les Val-de-Marnais. Neuf ans et 61 000 signatures de soutien plus tard, Orbival est en chantier. La ligne 15 Sud verra bien le jour en 2022, le prolongement de la ligne 14 à Orly sera mis en service en 2024. L’utopie devient réalité. Le projet dispose à présent de moyens financiers suffisants, basés principalement sur la taxe locale sur les bureaux pour assurer sa réalisation en totalité. Ces nouvelles lignes de métro amélioreront le quotidien de dizaines de milliers d’usagers chaque jour.

Dans l’immédiat, l’amélioration des transports publics passe par l’investissement mais aussi par une tarification plus adaptée. Il faut cesser de pénaliser les usagers les plus éloignés de Paris par une offre moins importante et des tarifs plus élevés. Dès 2005, notre groupe a été parmi les premiers à proposer le pass unique, c’est-à-dire une carte unique pour tous, permettant aux familles, aux salariés, aux étudiants… de voyager sans limitation, partout en Île-de- France et au même prix.

Dix ans plus tard, le 1er septembre 2015, le pass unique à 70 euros par mois permettra des économies importantes pour la très grande majorité des usagers. Par exemple, un abonné Navigo zone 1-4 paiera 37,80 euros de moins chaque mois.

Malgré ces avancées, les conditions de transports nécessitent une nouvelle bataille : celle du financement. Alors que les usagers subissent des conditions de transport de plus en plus pénibles sur de nombreuses lignes, le financement des transports publics est mis à mal. Quel paradoxe, alors que les investissements sont à un niveau inédit depuis la création du métro en 1900 !

Les finances des transports publics essuient des coups durs comme les hausses successives de la TVA de 5 % à 7 %, puis à 10% pour financer le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), qui offre 20 milliards d’euros de déductions fiscales aux entreprises sans aucune contrepartie et sans résultat sur l’emploi. De même, la récente annonce gouvernementale d’une modification du seuil d’exonération du versement transport, principale ressource des transports collectifs en France, entraînerait une perte de 240 millions d’euros pour les transports publics d’Île-de-France. Qui payera la facture ? Incontestablement : les usagers ! Cette somme représente une hausse immédiate des tarifs de 8 % pour tous ! Ce serait surtout un coup de frein aux achats de nouveaux trains, aux travaux…

Alors qu’il est impératif d’améliorer les conditions de transport des usagers, à l’heure de l’urgence climatique et dans un secteur qui est un des premiers employeurs de France, notre groupe est déterminé à agir pour que la priorité soit donnée aux investissements et non aux cadeaux aux entreprises sur le dos des usagers. 

Pierre Garzon, Vice-président chargé des Transports, des Déplacements, des Circulations et des Infrastructures routières

Canton de Villejuif

La santé pour toutes et tous !

Avec la progression du tout-libéral, l’État social se délite. Dans les institutions, les services publics de santé sont peu à peu abandonnés, l’État se défaussant de ses responsabilités et laissant les territoires exsangues. Le résultat est sans appel : les déserts médicaux se multiplient, les inégalités de santé dès le plus jeune âge s’accroissent, tant sur le plan territorial que social.

D’un côté, le projet de loi santé propose des mesures progressistes telles que la généralisation du tiers payant, mais de l’autre, la ministre organise l’austérité à l’hôpital en imposant 3 milliards d’euros d’économies.

Via le directeur de l’Assistance publique–Hôpitaux de Paris (AP-HP), le gouvernement entend remettre en cause les 35 heures et les RTT des professionnels de santé pour économiser 20 millions d’euros par an. Comment peut-on ignorer la surcharge de travail et le manque de personnel qui mènent nombre d’entre eux à l’épuisement ? Dans cette course à l’austérité, les patients risquent de pâtir d’une remise en cause de la qualité de soins.

Notre groupe Front de gauche soutient et soutiendra le personnel des six hôpitaux du Val-de-Marne dépendant de l’AP-HP dans ses grèves et manifestations, si besoin avec la même intensité que pour la mobilisation contre la fermeture du service de chirurgie cardiaque de l’hôpital Mondor.

Notre politique de santé est aussi proactive et portée par une vision : la prévention sanitaire, la réduction des inégalités d’accès aux soins (plus de 15 % des Français ne se soignent pas faute de moyens financiers suffisants), et la démocratie sanitaire.

Dans le cadre de notre politique en direction de la petite enfance, de la protection maternelle et infantile, mais aussi du soutien aux pratiques médico-sociales dans le champ des personnes âgées et des personnes handicapées, le Département développe de nombreuses actions de prévention et d’accompagnement aux soins. La tâche que nous nous fixons pour la mandature est notamment d’étendre ces actions de prévention aux étudiants, en partenariat avec les établissements de l’enseignement supérieur et les centres de santé et de prévention déjà existants.

Le désert médical n’épargne(ra) pas le Val-de-Marne : en effet, un quart des médecins généralistes libéraux a plus de 60 ans, et l’ARS programme le départ de 42 % des médecins franciliens (tous statuts confondus) dans les dix ans à venir. Si peu de communes val-de-mar- naises sont pointées comme territoires déficitaires ou fragiles (seulement Orly, Chevilly-Larue, Alfortville), il est de notre responsabilité de construire l’avenir. Moins de professionnels de santé signifie une moindre couverture sanitaire sur le Val-de-Marne, soit des inégalités d’accès et potentiellement un recours encore plus fréquent aux urgences. Pour contrer cette démographie médicale négative, nous voulons prendre toute notre part dans la mobilisation des acteurs de la profession.

Au travers de l’accès aux soins, c’est la santé de chacune et de chacun d’entre nous qui est concernée. C’est pourquoi, nous soutiendrons toutes les initiatives réunissant les habitants et les professionnels pour qu’ils deviennent de véritables acteurs des politiques de santé, pour le maintien et le développement d’une offre de soins de qualité et de proximité, pour toutes et tous.

Jeannick Le Lagadec, Conseillère départementale en charge de la délégation Santé, enseignement supérieur, recherche et agriculture périurbaine

Ils veulent tuer l’espoir pour le peuple grec, pour tous les peuples !

Le groupe Front de Gauche du Conseil départemental du Val-de-Marne tient à exprimer toute sa solidarité envers le gouvernement et le peuple grec qui font l’objet d’une véritable tentative de coup d’État libéral de la Troïka (Commission européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International), des marchés financiers et des gouvernements européens.

Leur volonté clairement affichée et soutenue, à grands renforts médiatiques, est de mettre à genoux un peuple qui résiste.

La Grèce ne peut pas rester dans la situation catastrophique dans laquelle l’ont plongée les politiques d’austérité. Les dirigeants européens doivent cesser de s’entêter dans cette voie au mépris de l’expression populaire et d’un gouvernement démocratiquement élu, qui propose des alternatives possibles et crédibles aux politiques imposées par le monde de la finance.

Nous soutenons totalement l’action engagée par le gouvernement grec pour obtenir la restructuration d’une dette dont on sait que le remboursement intégral est impossible et illégitime. Depuis son élection, le gouvernement d’Alexis Tsipras œuvre non seulement à la résorption de la crise humanitaire et économique mais également à préserver l’espoir d’une Europe partagée, porteuse de progrès et de démocratie.

En France aussi, nous devons sortir de cette logique qui réduit les Services Publics et qui asphyxient financièrement les collectivités territoriales.

Nous refusons cette logique qui conduit à des réductions drastiques des dotations d’État dans le département du Val-de-Marne, pour financer notamment la « compétitivité » des entreprises (Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi – CICE), sans aucun effet sur la croissance et l’emploi.

En condamnant sans réserve ces logiques dévastatrices, nous revendiquons une véritable démocratie sociale et politique, qui donne la parole au peuple et non qui les soumet aux diktats d’organisations non élues. C’est le sens du référendum de dimanche prochain en Grèce.

Défendre la dignité du peuple grec aujourd’hui, c’est préserver l’espoir pour les peuples européens demain !

C’est pourquoi, nous appelons à participer au rassemblement à l’appel des organisations syndicales régionales demain, jeudi 2 juillet, Place de la Bastille à partir de 18h30, en soutien et en solidarité avec la Grèce.

Les associations, une force vive du Val-de-Marne

La vie associative et ses près de 200 000 bénévoles sont un atout essentiel du respect et de l’essor de la citoyenneté, cette valeur fondamentale dans notre société !

Le secteur associatif est un acteur essentiel de la vie démocratique de notre territoire. Les associations val-de-marnaises y jouent un rôle majeur au cœur des politiques départementales. Participant activement au lien social et à la solidarité, elles concourent fortement à l’intérêt général.

Dans toute sa diversité, valoriser, dynamiser et favoriser la vie associative est une ambition de notre politique départementale, qui n’entend pas faiblir dans son engagement en souhaitant qu’il soit partagé par l’ensemble des acteurs publics. Le monde associatif doit être soutenu dans un esprit de solidarité, d’émancipation et pour favoriser le vivre ensemble : action sociale, culture, sport, éducation populaire, environnement, défense des droits, accompagnement de jeunes dans leur parcours d’insertion professionnelle…

C’est dans cet esprit que le Département attribue des subventions de fonctionnement, que Proj’aide accompagne les projets associatifs et citoyens, les associations et leurs bénévoles, et les associe à des initiatives et des manifestations départementales (festival de l’Oh!, Jeux du Val-de-Marne, fête des Solidarités, Un Notre monde lors de la Semaine de la solidarité internationale…).

Par ailleurs, susciter l’envie de la jeunesse val-de-marnaise de s’engager dans la vie citoyenne est un enjeu majeur auquel nous voulons accorder une attention particulière. En effet, dans notre société en crise, il est essentiel d’offrir à la jeunesse des espaces de partage, de rencontre, d’expression, de développement du lien social avec des perspectives d’avenir.

Cette exigence tourne résolument le dos aux politiques d’austérité développées au plan européen et qui pèsent malheureusement au plan national. Nous avons la volonté de développer des partenariats toujours plus fructueux entre le Département et les associations. Nous voulons en avoir pleinement les moyens !

Aujourd’hui, les associations, les collectivités locales, le Département, sont dans une situation financière contrainte par la baisse des subventions et les dotations de l’État. Dans ce contexte, nous devons nous mobiliser pour faire vivre la citoyenneté qui est le fer de lance du vivre ensemble dans notre département.

Fatiha Aggoune, Vice-présidente en charge de la jeunesse, de la vie associative, de l’observatoire de l’égalité, de la lutte contre les discriminations, des droits humains et des droits des migrant.e.s.

Parc interdépartemental de Choisy : Non à un projet d’aménagement qui méconnaît les enjeux départementaux

La presse vient de dévoiler ce que l’État envisage de réaliser en lieu et place du parc interdépartemental de Choisy.
 Ce projet de construction est en totale méconnaissance de l’important enjeu que représente ce remarquable espace pour les loisirs et les activités sportives, pour l’environnement et la biodiversité, dans une zone urbaine particulièrement dense.


Ce projet d’envergure illustre la démarche autoritaire que les opérations d’intérêt général (OIN) permettent à l’État de mettre en œuvre pour prendre unilatéralement la main sur l’aménagement du territoire, sans consultation des élus locaux, des habitants et des usagers du parc. Il est urgent que cessent ces pratiques inopérantes et contre-productives. Il est urgent de s’appuyer sur les élu-e-s de proximité, d’arrêter de vouloir vider les collectivités territoriales de leurs compétences. Il faut que les projets de chaque acteur public prennent en compte les habitants du territoire, leurs modes de vie, les besoins et potentialités réels… Autant de leviers sur lesquels s’appuie le Département pour concevoir et mettre en œuvre sa politique. De nombreux projets ont déjà été initiés de cette façon. Cette identité doit continuer à vivre et à se développer en phase avec ce que les Val-de-Marnais viennent d’exprimer aux élections départementales.

Il est notamment urgent de se donner vraiment les moyens de rééquilibrer le rapport habitat-emploi entre l’Est et l’Ouest en Île- de-France. Dans cet esprit, le Département compte bien peser, pour ce qui lui revient, aux destinées de la métropole.

Les options prises pour la construction de la métropole du Grand Paris semblent s’inscrire dans une démarche toute différente. Nous assistons à une recentralisation des lieux de décisions et des centres opérationnels.

Notre Département est un échelon de proximité important. L’ensemble de son action est marqué par son souci de répondre aux difficultés que rencontrent les Val-de-Marnais.

Le schéma directeur de la région Île-de- France a dé ni trois grandes priorités :

  • la relance des investissements dans le réseau des transports collectifs ;
  • le rééquilibrage est-ouest habitat- emploi ;
  • la relance de la construction de logements.

Des avancées remarquables sont à noter dans le domaine des transports.

Notre Département a joué un rôle déterminant en étant un des principaux initiateurs du projet Arc Express, puis aux cotés de l’association Orbival. Autour de cette opportunité, il sera possible d’articuler des programmes d’aménagement concertés et de logements sociaux qui répondent enfin aux besoins de mixité sociale, de qualité urbaine et environnementale, pour un territoire équilibré et mieux vécu en commun. Malgré nos efforts, force est de constater qu’en matière de rééquilibrage des territoires et de relance de la construction de logements sociaux, les freins continuent d’exister.

Pour aller de l’avant, notre collectivité continuera à développer et à faire prévaloir son ambitieux programme d’aménagement et ses exigences dans le cadre métropolitain.

Nous entendons faire vivre cette identité singulière qui a contribué à la réussite de nombreux projets. Nous voulons qu’elle soit au cœur des réponses démocratiques et efficaces à apporter aux besoins des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais.

 

Nathalie Dinner,Vice présidente du Conseil départemental en charge du Service public départemental, des Ressources humaines, de la Logistique, du Logement et de I’Habitat

et

Didier Guillaume, Vice-président du Conseil départemental en charge de la Coopération décentralisée, des Relations et solidarités internationales et de l’Action en faveur de la paix

Canton de Choisy-le-Roi/Villeneuve-Saint-Georges

Une majorité départementale résolument ancrée à gauche

Nous remercions vivement les électrices et les électeurs du Val-de-Marne qui ont fait le choix de reconduire la majorité départementale sortante et de conforter le rôle moteur de notre groupe. Renouvelé pour moitié et rajeuni, celui-ci conserve 18 élu-e-s dans la diversité de ses sensibilités.

C’est une grande satisfaction que de voir nos concitoyens prendre ainsi à contre-pied le discours médiatique d’une marche inéluctable et triomphale de la droite et de son extrême vers les élections nationales de 2017… C’est un encouragement aussi, parce que ce résultat est d’abord le produit du travail collectif d’une majorité résolument ancrée à gauche.

En Val-de-Marne, l’élection départementale vient d’exprimer un attachement majoritaire à l’action de notre collectivité pour des politiques de solidarité, de proximité, de cohésion et de justice, de soutien au pouvoir d’achat des ménages et de lutte résolue contre les inégalités sociales et territoriales. Incontestablement, son bilan positif a fait vivre la crédibilité d’une politique fondée sur des valeurs de gauche, à contre-courant du libéralisme ambiant qui, à l’inverse, tend à les affaiblir et à les dénaturer dans notre société.

Ni nos concitoyens, ni nos élu-e-s en Val-de-Marne n’ont le sentiment de vivre dans un « bastion rouge », comme l’ont martelé la presse et la droite pendant la campagne électorale. Bien au contraire, dans le plus grand respect des valeurs républicaines de notre pays, c’est ensemble que nous sommes les acteurs quotidiens d’un territoire pluriel, divers, soucieux du vivre ensemble, profondément attaché à sa vie associative et culturelle qui structure et irrigue la citoyenneté dans notre département.

Nous venons de faire une nouvelle fois la démonstration qu’au-delà de leurs approches différentes et de leurs divergences, les forces de gauche peuvent et savent se rassembler sur des valeurs, des bilans et des projets quand elles partagent des constructions communes pour répondre au mieux aux préoccupations, aux besoins et aux attentes des populations.

Un des enseignements de ce scrutin en Val-de-Marne est que le Front national n’est pas la force politique inévitable qu’on nous présentait dans les médias. Loin de réaliser le score annoncé, nous nous réjouissons qu’il soit absent de l’Assemblée départementale.

Pendant les six années du mandat qui s’ouvre, nous serons les élu-e-s de toutes et tous les Val-de-Marnais : les élu-e-s de celles et de ceux qui nous ont soutenus, mais aussi des abstentionnistes dont beaucoup ont fait la grève des urnes, de toutes celles et ceux qui ont besoin de l’action départementale et de son bouclier social. Nous serons les élu-e-s de toutes et de tous les résidents val-de-marnais qui, comme sur l’ensemble du territoire national, devraient avoir le droit de vote à toutes les élections locales.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens).