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SOUTIEN AU MOUVEMENT DES PERSONNELS DU GROUPE KORIAN

Les élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble tiennent à apporter leur soutien aux personnels des maisons de retraite Korian, en grève et mobilisés aujourd’hui devant leurs établissements à l’appel de leurs organisations syndicales, pour réclamer notamment le versement de primes, une revalorisation salariale de 300€ net mensuelle et la reconnaissance du Covid-19 comme maladie professionnelle.

Principal groupe privé européen dans le secteur des maisons de retraite et résidences médicalisées, le groupe Korian gère 436 établissements et 32 000 lits dans notre pays. Avec un chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros, en croissance de 8%, il a dégagé un résultat net de 114,6 millions d’euros fin 2019.
En proie à un véritable drame humain, avec la pandémie actuelle qui a entraîné la contamination et le décès de trop nombreuses personnes âgées ainsi que d’un certain nombre de personnels, cette crise sanitaire vient de rappeler l’extrême difficulté vécue par les personnels de ces établissements médico-sociaux pour exercer leur mission d’intérêt général au service de nos aîné.e.s.

Cette situation de pénurie des moyens humains et financiers avait déjà donné lieu à une mobilisation historique des acteurs de la dépendance, qui estiment nécessaire de former et recruter 80 000 personnes dans ce secteur des métiers du grand âge, dont 40 000 en urgence.

Dans un contexte de dépenses supplémentaires indispensables pour protéger les résident.e.s et les professionnel.le.s avec l’épidémie du Covid-19, nous renouvelons notre exigence de la création d’un fonds d’urgence national doté d’une première enveloppe de 300 millions d’euros. Le troisième projet de loi de finances rectificatives en préparation devrait par conséquent intégrer une telle mesure, afin d’accompagner les personnels des EHPAD pour affronter cette crise inédite.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FdG, LFI,) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.
Créteil, le 25 mai 2020.

Pendant la crise et pour la relance : l’HUMAIN d’abord !

Une crise sanitaire inédite frappe notre pays et la planète.

Avec l’épidémie du Covid 19, le quotidien de tout un chacun.e est réinterrogé dans son rapport aux autres, dans son utilité sociale et l’éducation des enfants.

Si le pays parvient à endiguer cette pandémie, c’est en premier lieu par l’engagement total des professionnels de santé ainsi que d’autres corps de métiers, indispensables pour faire société ensemble. Gardons-le à l’esprit pour répondre aux exigences d’augmentation salariale, de formation et recrutement des personnels nécessaires, d’investissements réels !

Car cette crise sanitaire se double d’une crise sociale majeure avec de très graves menaces sur l’emploi, sur fond de récession économique.

Certes, le gouvernement a décidé d’engager 120 milliards d’€ … mais une nouvelle fois, les pertes des grandes entreprises sont socialisées alors que leurs profits sont privatisés. Ce plan de relance n’a aucune vision d’avenir, faute de remettre en cause l’échec d’un mode de développement basé sur l’hyper-mobilité des personnes et des produits, qui met en concurrence les travailleurs, pille les ressources naturelles et désarticule les systèmes productifs.

Ainsi le libéralisme – qui fait de l’Etat l’assurance tous risques du capital – n’est pas confiné !

Pour les élu.e.s de notre groupe, la prévention et la protection sanitaire constituent la garantie première pour une reprise économique progressive et durable, respectueuse de critères sociaux et environnementaux.

C’est l’orientation assumée par le Conseil départemental, pour au plus près des Val-de-Marnais.es et des communes, garantir la sécurité sanitaire comme condition première de toutes ses actions et initiatives … « quel qu’en soit le coût ».

Ainsi, notre collectivité a acheminé les masques et protections indispensables auprès des personnes les plus vulnérables, en particulier dans les Ehpad, les services d’accompagnement à domicile, les épiceries sociales, les CCAS…

C’est la même urgence face à la pénurie de masques de l’Etat, qui a conduit le président Christian Favier à passer commande dès le mois d’avril, de 1,5 million de masques en vue du déconfinement, pour en doter progressivement chaque Val-de-Marnais.e. dans un partenariat étroit avec les maires.

Face à l’absence d’engagement lisible et conséquent de l’Etat pour accompagner les mesures de caractère sanitaire et de soutien aux populations prises en Val-de-Marne, nous sollicitons avec le président Favier, la création d’un fonds d’urgence national pour soutenir les départements ainsi qu’un renforcement de leur dotation globale de fonctionnement.

La situation actuelle appelle à un plan d’investissement massif pour l’emploi, la recherche, la santé et la formation, par des financements spécifiques dédiés aux activités productives en mobilisant l’épargne nationale et les ressources du crédit.

Ce défi, nous entendons contribuer à le relever, contrairement au gouvernement qui s’oppose à rétablir l’ISF, à débattre de la fiscalité du capital et des grandes fortunes, mais qui permet aux entreprises actives dans les paradis fiscaux de continuer à distribuer des dividendes à leurs actionnaires, tout en percevant des aides publiques.

Pour notre groupe, une seule boussole : le progrès social, le financement du développement des services publics et la transition écologique du tissu productif.

Les droits des enfants une sous-catégorie des droits de l’homme ?

La date du 20 novembre 2019, 30ème anniversaire de la Convention internationale des droits des enfants interroge sur les raisons pour lesquelles le constat reste très préoccupant partout, y compris dans notre propre pays.

En témoigne le rapport annuel rendu par le Défenseur des droits qui déplore les violences « ignorées ou banalisées » au sein des institutions publiques à l’égard des enfants, et de fait « un décalage entre les droits proclamés et les droits réels ». Pour réduire cet écart, le même rapport formule vingt-deux recommandations, la première étant de conduire un état des lieux de ces violences institutionnelles, afin de quantifier le phénomène et orienter les politiques publiques.

Il n’y a plus assez de moyens », note Jacques Toubon. Incontestablement, il y a eu dans ce domaine aussi, malheureusement, un recul du service public. Et les droits de l’enfant ne peuvent pas être respectés si les institutions n’ont pas les moyens de le faire.

En Val-de-Marne, malgré les contraintes auxquelles les collectivités locales et les associations sont confrontées, des efforts humains et budgétaires significatifs sont apportés à la protection de l’enfance, non seulement parce qu’il s’agit là d’une compétence du Département mais parce nous faisons des choix politiques priorisant les actions utiles et solidaires aux plus fragiles surtout quand les besoins se font criants et grandissants. Notre groupe auquel appartient le Président Christian Favier fait la démonstration que de tels choix sont possibles et que le gouvernement et sa majorité parlementaire ne font pas les bons pour que les enfants soient considérés comme de vrais sujets de droit. Il suffit de parler de l’accueil des mineurs isolés étrangers dont la situation se révèle de plus en plus inquiétante, des enfants qui se retrouvent parfois privés de liberté dans les centres de rétention administrative. Il suffit de parler du fait qu’en France, un enfant meurt tous les cinq jours de la violence de ses parents, un jeune est victime d’une agression sexuelle toutes les trois minutes et qu’entre 8 000 et 10 000 mineurs se prostituent, des chiffres probablement en deçà de la réalité. La France compte plus d’un million d’enfants pauvres ou encore 19.000 enfants maltraités or le plan pauvreté annoncé à grands renforts de communication octroie moins d’un euro par an à chaque Val-de-Marnais. Le plan triennal (2020-2022) présenté le 20 novembre est en bien en-deçà des préconisations et des moyens demandés par les institutions publiques compétentes et par les associations agissant dans le domaine de la protection de l’enfance.

CASSE DES SERVICES PUBLICS ! POUR UN MORATOIRE CONTRE LA FERMETURE DES SERVICES PUBLICS EN VAL-DE-MARNE

Demain, les personnels de santé, des EHPAD, des impôts, avec leurs organisations syndicales, descendront dans la rue pour dire stop à la casse de l’hôpital public et des services publics.
Le système de santé dont nous étions si fiers est en voie d’effondrement. Dans tout le pays, l’accès aux soins s’avère de plus en plus difficile : déserts médicaux, crise des urgences hospitalières, fermetures de lits, d’hôpitaux, de maternités, de SMUR.
Indigne et alarmante, la situation dans les EHPAD et les hôpitaux psychiatriques est source d’une maltraitance qui désespère des personnels, en nombre insuffisant au regard des besoins.
Les usagers, les familles, sont les victimes de la catastrophe sanitaire en cours. La ministre de la santé, qui ne cesse de dire que l’hôpital n’est pas une entreprise, demande encore plus d’économies et de coupes budgétaires sur la santé de toutes et tous les citoyens.
Du côté du service public des impôts, le ministre des finances Monsieur Darmanin s’emploie à fermer les trésoreries, à supprimer ou fusionner des services de gestion, pour créer un service public « Low cost » avec des personnels sous-formés, supers polyvalents, contractuels au sein de Maisons France Services (MSF) ou autres Maisons de service Au Public (MSAP).
Dans notre département, les Val-de-Marnais.e.s subissent de plein fouet ce dépeçage d’une intervention publique de l’Etat qui va à contre-courant de notre exigence d’un moratoire sur la fermeture des services publics en Val-de-Marne.
Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble restent totalement déterminé-e-s à défendre l’emploi public, le service public et ses agents mobilise-é-s demain jeudi 14 novembre pour dire stop à la casse des services publics et exiger les moyens humains et financiers indispensables pour satisfaire les besoins humains.


Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 13 novembre 2019.

Loi Blanquer : une offensive idéologique contre l’Éducation Nationale

La loi « pour l’école de la confiance » dite Loi Blanquer porte un projet rétrograde et dangereux pour les élèves et ne répondra en rien aux enjeux qui se posent pour leur réussite. Elle s’inscrit au cœur des contre-réformes d’un « nouveau monde » macronien, inégalitaire et autoritaire. Alors que la demande de démocratie parcourt toute la société, le Gouvernement opte pour la procédure accélérée pour limiter les débats et l’adoption d’ordonnances ou de textes réglementaires élaborés sans les personnels, sans les collectivités et sans les communes en particulier.

Depuis des années, le système éducatif est malmené avec son lot de fermetures de classes, de modifications de cartes scolaires qui accentuent les inégalités socio-territoriales.

Mais la loi Blanquer porte une transformation profonde, cohérente et autoritaire de l’école en France, dans le droit fil des recommandations du « Comité action publique 2022 ».

Ainsi, son 1er article impose aux personnels de la communauté éducative de ne pas critiquer l’institution, sous peine de sanctions.

Elle contraint les communes de financer les écoles maternelles privées.

Avec la création des « Établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux » qui regrouperont des écoles avec un collège sous l’égide d’un chef d’établissement commun aux 1er et 2e degrés, cette loi déstructure la complémentarité du primaire et du secondaire, avec des personnels qui seront de fait éloignés de la réalité du terrain et des élèves.

Dans le secondaire, face à la réduction de l’offre des filières et spécialités dans les lycées, l’assemblée départementale a adopté un vœu unanime le 18 mars dernier, pour exiger l’égalité d’accès aux spécialités pour tous les établissements.

Pour la rentrée 2019-2020, les choix gouvernementaux tournent le dos à l’exigence d’égalité pour une société émancipatrice.

La suppression de 2 600 postes d’enseignants dans les lycées et collèges va inévitablement dégrader les conditions d’accueil, d’enseignement et d’accès à la formation des jeunes et des enseignants.

Alors que l’Éducation nationale a besoin d’enseignants formés pour accompagner les élèves, de renforcer les moyens alloués dans les zones classées prioritaires, la loi Blanquer emboîte le pas de la réforme de la fonction publique, avec le recours généralisé à la contractualisation de personnels sous-payés, sans exigence de qualification diplômée et sans formation préalable, plu- tôt que d’ouvrir des postes au concours.

Cette vision inégalitaire affaiblit l’objectif pédagogique du « socle » de connaissances que tout élève doit acquérir à la fin du collège. Elle contribue à détricoter le système éducatif, avec un regroupe- ment des établissements scolaires qui conduira à détruire des milliers de postes de directeurs d’école (au nombre de 45 000), conformément à l’objectif gouvernemental de supprimer 70 000 postes de fonctionnaires d’État.

Autre aspect, comment accueillir dans de bonnes conditions les enfants en situation de handicap, sans moyens et personnels qualifiés supplémentaires !

Ces dernières semaines, la communauté éducative (enseignants, parents d’élèves et personnels) a multiplié les temps de débat, d’information et de décryptage de la loi Blanquer, avec des mobilisations locales multiples en Val-de-Marne : occupations et nuits des écoles, chaines humaines, manifestations…

Fait inédit : 250 directeurs d’écoles du département demandent au ministre de l’Education nationale de retirer son projet de loi, qui vient en débat au Sénat à la mi-mai.

Nous partageons et soutenons pleinement cet appel !

Nous rappelons à l’État que sa mission est d’assurer l’égalité d’accès au droit à l’éducation des 130 000 écoliers du Val-de-Marne, de l’école maternelle à l’enseignement supérieur.

Nous demandons au gouvernement qu’il décide d’un collectif budgétaire exceptionnel dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2019.

C’est indispensable pour doter l’Éducation nationale et les collectivités territoriales des moyens d’assurer et d’accompagner, la formation des personnels, la création des postes nécessaires pour assurer l’émancipation, l’accès au savoir et à la connaissance de tous les jeunes.

Les élu.e.s du groupe

Communiqué : Soutien au printemps des retraité.e.s

Dans tout le pays, des manifestations sont organisées ce jeudi 11 avril à l’appel de 9 organisations de retraité-e-s qui proposent aux retraité-e-s d’exprimer leur colère au cours d’un printemps des retraité-e-s.

Leur exaspération est grande : gel des pensions pour 2018 et 2019, hausse de 25% de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5 % en deux ans ! Conjuguées à une inflation qui repart à la hausse, ces mesures gouvernementales ont fortement amputé le pouvoir d’achat des retraité-e-s.

Pour sa part, le Conseil départemental du Val-de-Marne a fait un tout autre choix, en contribuant à conforter et préserver le pouvoir d’achat des retraité-e-s. Ainsi depuis le 1er janvier 2018, plus de 7 500 retraité-e-s imposables du département bénéficient de l’extension de la carte Améthyste qui leur permet de se déplacer en transports en commun dans toute l’Ile-de-France, ce qui représente une aide annuelle de 420 euros par personne.

Les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne soutiennent les retraité-e-s et leur légitimes revendications de suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations sociales :

  • Pour la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014, pour un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète.
  • Pour le maintien et l’amélioration des pensions de réversion et la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public de l’aide à l’autonomie.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 10 avril 2019

Loi Blanquer : une attaque contre l’Éducation Nationale

La loi Blanquer, « pour l’école de la confiance » est en réalité une loi rétrograde. Elle ne répond en rien aux enjeux et ne permettra pas d’assurer la réussite de tous les élèves. Elle bouleverse radicalement le fonctionnement et la structure du système éducatif avec notamment la création de regroupements écoles-collège qui conduira à terme à la suppression de personnel éducatif.

Déjà, depuis des années, l’Éducation Nationale est malmenée avec son lot de fermeture de classes, de cartes scolaires qui accentuent les inégalités socio-territoriales, une offre de filières et spécialités dans les lycées qui se raréfie, ce qui a d’ailleurs fait l’objet d’un vœu voté à l’unanimité lors de la dernière séance du Conseil départemental le 18 mars dernier.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes élaborées sans les personnels, mais aussi sans les collectivités et les communes en particulier.

La loi Blanquer fragilise l’école de la République, avec notamment la création d’établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, la reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution, la fin de l’évaluation indépendante des politiques éducatives, l’obligation de financements publics pour l’école privée.

Les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d’enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation alors que l’école a besoin de personnels formés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

Plus d’enseignants, des moyens supplémentaires pour tous les niveaux, des recrutements pérennes d’AVS, une dotation exceptionnelle en postes, voilà qu’elles devraient être les mesures de ce projet, pour qu’il soit vraiment utile aux 260 000 élèves val-de-marnais.es !

À l’appel de leurs organisations syndicales SNUipp-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, FNEC-FP-FO, CGT Éduc’action et Sud Éducation, les personnels de l’éducation nationale appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce samedi 30 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public d’éducation.

Nous apportons notre total soutien aux enseignants et parents d’élèves mobilisés pour donner la priorité au service public d’éducation.

Dans le cadre de cette journée nationale d’action, les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) du Conseil départemental du Val-de-Marne seront aux côtés des de toutes et tous les acteurs du monde éducatif mobilisé.e.s pour faire valoir leurs exigences, pour que les moyens affectés au service public de l’éducation soient à la hauteur des enjeux d’une école moderne, du XXIème siècle, pour toutes et tous.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 28 mars 2019

Soutien aux fonctionnaires des finances publiques mobilisés pour la justice fiscale et sociale!

À l’appel de leurs organisations syndicales (CGT, Solidaires, FO, CFDT, CFTC), les agents des finances publiques appellent à une nouvelle journée nationale de mobilisation ce jeudi 28 mars 2019, pour un autre avenir pour le service public, pour la justice fiscale et sociale.

Ils s’opposent à la casse continue de l’emploi et à la dégradation des conditions de travail des salariés des finances publiques. Ainsi, plus de 15 000 emplois sont menacés pour les cinq prochaines années, tous les services sont concernés : le service des impôts des particuliers, le cadastre, le recouvrement, le contrôle fiscal…

L’objectif du ministre des comptes publics est explicite et brutal : externaliser, privatiser et abandonner des missions, supprimer des emplois, réduire par quatre le nombre des implantations territoriales, limiter l’accueil du public aux contacts dématérialisés, abattre le statut des agents, détruire le service public, et ainsi mettre à mal l’égalité de traitement des citoyens.

Plus globalement, nous assistons à une attaque en règle contre le service public, contre les agent.e.s publics et le statut de la fonction publique, avec l’objectif de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires d’État et 70 000 postes d’agents territoriaux. Le 1er ministre a précisé que 4500 postes seraient supprimés en 2019 et plus de 10 000 en 2020.

C’est pourquoi le Président de la République et le gouvernement s’emploient à faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, la loi dite de transformation de la fonction publique qui vient d’être présentée en Conseil des ministres ce mercredi 27 mars. Celle-ci constitue une brutale attaque contre l’emploi et le statut des fonctionnaires qui ont déjà fait l’objet de maintes réformes mettant à mal leurs missions, dans un contexte où la valeur du point d’indice des fonctionnaires est gelée, le jour de carence rétabli…

Alors que le gouvernement ne répond aucunement aux attentes d’un mouvement revendicatif qui ne faiblit pas, les élu-e-s du groupe « Val-de-Marne Ensemble » du Conseil départemental du Val-de-Marne tiennent à réaffirmer leur attachement aux valeurs du service public et au statut inhérent à une fonction publique porteuse de l’intérêt général.

Pour la seule DDFIP du Val-de-Marne, 470 postes ont été supprimés depuis 2010 (44 postes en 2019). Concernant la proximité avec les Val-de-Marnais.e.s, 60% des implantations locales ont été fermées. Et la disparition progressive des brigades de vérification réduit quasiment à néant sa mission de lutte contre la fraude fiscale.

Nous renouvelons notre total soutien aux agent.e.s de la Direction Départementale des Finances Publiques, mobilisés et en grève pour exiger l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations de services, l’embauche des agents publics nécessaires à l’exercice de leurs missions, au maintien et au développement de toutes les implantations de proximité en Val-de-Marne.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, le 27 mars 2019

Hôpital Émile Roux de Limeil : Non à la suppression de 150 lits

Il y a quelques semaines, nous apprenions la suppression de 150 lits dits de Séjour Longue Durée (SLD) à l’hôpital Émile Roux sur la commune de Limeil-Brévannes.

Une lutte légitime des personnels hospitaliers et de leurs représentants s’est organisée pour alerter sur la dégradation du service public hospitalier que ces suppressions engendreraient ainsi que sur l’avenir des 200 agent·e·s qui y sont affecté·e·s.

Dans ce sens, une conférence de presse était organisée mardi 12 mars à l’initiative de la coordination de défense du groupe hospitalier Mondor-Chenevier-Roux-Dupuytren avec les organisations syndicales, des élu·e·s et des usager·e·s.

Pascal Savoldelli et Jeannick Le Lagadec, élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble au Conseil Départemental, étaient présent·e·s pour saluer les personnels hospitaliers en grève et pour leur apporter tout leur soutien à la mobilisation.

Ce qui se passe à travers le cas d’Émile Roux est symptomatique des différentes politiques libérales qui sont menées par les gouvernements successifs depuis des années. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la conception qu’on a de l’hôpital et du service public hospitalier qui ne devrait pas être régi par une politique du chiffre et de la rentabilité mais conçu comme un réel outil d’assistance publique, de soin et de santé aux services des usager·e·s.

Créteil, 13 mars 2019

8 mars : Journée internationale de lutte des droits des femmes

Partout dans le monde, les femmes se lèvent pour prendre la parole, dénoncent les violences du patriarcat et partent à la conquête de nouveaux droits.

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, est d’abord une journée pour dénoncer les inégalités. 27%, c’est l’écart de salaire qui subsiste entre une femme et un homme à travail égal et à poste égal. De ce fait, à partir de 15H40, les femmes travaillent gratuitement.

Le 8 mars est aussi une journée pour dénoncer les discriminations. Qu’elles soient de genre, raciste, xénophobe, LGBTIphobe, qu’elles s’expriment au travail, dans la rue ou au domicile, les femmes sont les premières touchées par ces discriminations.

Le 8 mars est également l’occasion pour des millions de femmes de dénoncer les violences sexistes et sexuelles mais aussi les représentations sexistes dont elles sont victimes en permanence dans tous les domaines de la société, conséquences directes des systèmes patriarcal et capitaliste.

Enfin, le 8 mars est une journée de lutte et, dans ce cadre, le Département du Val-de-Marne se place aux côtés de l’ensemble des femmes pour conquérir de nouveaux droits et supprimer les inégalités. Depuis plus de 20 ans, le Département est résolument engagé à développer des politiques publiques et des actions en faveur de l’émancipation et de l’égalité pour toutes et tous.

Les élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble restent déterminé·e·s pour porter et poursuivre des politiques ambitieuses en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles mais aussi contre la reproduction des stéréotypes et saluent dans ce sens le travail de l’Observatoire de l’Égalité du département.

En outre, les élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble soutiennent la grève féministe annoncée en ce 8 mars.

Tant que l’égalité n’existera pas, les élu·e·s du groupe Val-de-Marne Ensemble seront de tous les combats pour éliminer le patriarcat.

Les élu-e-s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF-FDG-LFI) :
Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, 7 mars 2019