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Bonne année 2018 !

En ce début d’année, nous avons le plaisir d’adresser aux Val-de-Marnaises et aux Val-de-Marnais tous nos vœux de bonheur, de réussite et de paix pour 2018.

Nous sommes déterminé.e.s à continuer d’apporter les meilleures réponses de service public aux besoins de la population, pour faire vivre les solidarités et concrétiser l’accès effectif à de nouveaux droits pour toutes et tous.

Avec l’adoption du plan de création de plus de 500 places supplémentaires dans les crèches départementales et l’extension du forfait Améthyste pour tous les retraité-e-s imposables (avec 50% de réduction sur leur carte Navigo), la majorité départementale sous l’impulsion de Christian Favier, tient le cap des engagements pris avec vous et réaffirme sa volonté d’amplifier la mise en œuvre de politiques ambitieuses et utiles à toutes et tous.

Face à l’offensive néolibérale impulsée par le président de la République, l’effectivité de ces deux dispositifs est emblématique d’un autre possible !

C’est un atout majeur contre toutes les velléités de remises en cause du processus de décentralisation engagé depuis 1982/83, et notamment celle concernant le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales.

Ainsi, au lieu de conforter « ce qui marche » en s’appuyant sur des principes clairs : la décentralisation, les principes de libre administration et de subsidiarité, le dialogue et les partenariats entre collectivités, Emmanuel Macron et le gouvernement d’Édouard Philippe s’emploient méthodiquement à détruire l’organisation institutionnelle historique de notre République (Région-Département-Commune) pour lui substituer, en Île-de-France, une métropole dédiée à la finance.

Sur le devenir de la métropole du Grand-Paris, la disparition des trois départements de la petite couronne détruirait la vitalité et l’utilité du couple Département-Commune, patiemment construit en Val-de-Marne ces cinquante dernières années.

Or, chacune et chacun vérifie au quotidien, combien le Département – aux côtés de ses prérogatives majeures en matière sociale – concourt très fortement à l’aménagement et aux transports, à l’entretien et à la construction des collèges, au logement.

Il soutient la culture, le sport, il accompagne le développement de la vie associative, entretient les routes et la voirie, finance de très nombreux équipements…

Qui peut penser qu’une fois le département supprimé, nombre d’actions originales qui n’existent nulle part ailleurs, seraient poursuivies et assumées demain par un transfert des compétences départementales à une métropole élargie !

Ce n’est assurément pas l’avis des Val-de-Marnaises et Val-de-Marnais, qui sont d’ores et déjà plus de 30 000 à avoir manifesté leur opposition au projet de suppression des départements de petite couronne.

Par notre engagement dans l’action départementale, nous n’aurons de cesse d’œuvrer au rassemblement, à l’expression et au respect de cet attachement très fort de nos concitoyens et des agents départementaux, à la démocratie de proximité et aux services publics locaux.

En ce début d’année, nous formons le vœu que s’amplifie cette détermination commune, qu’elle se nourrisse toujours plus de l’intervention citoyenne en Val-de-Marne, de son apport associatif et de la grande diversité de ses acteurs.

Ensemble, nous pouvons faire beaucoup !

Bonne année !

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) :

Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

La Poste : un service public pour toutes et tous, partout ! Lettre adressée à Philippe Wahl, PDG du groupe La Poste

Monsieur Philippe WAHL, Président directeur général du groupe La Poste

44 boulevard de Vaugirard

75757 Paris Cedex 15

Créteil, le 27 novembre 2017

Monsieur le Président Directeur Général,

L’aménagement du territoire constitue l’une des quatre missions de service public confiées à La Poste, aux côtés du service universel postal, du transport et de la distribution de la presse, de l’accessibilité bancaire.

Le service public postal est un élément déterminant de la présence globale du service public dans les communes et les quartiers. Nos concitoyens sont attachés à cette présence postale territoriale accessible à tous et aux personnels de la Poste qui l’assurent.

Or, force est de constater que depuis des années, les évolutions mises en œuvre par le groupe La Poste marquent un détricotage du maillage de proximité que constituaient jusqu’à présent, l’existence de bureaux de poste de plein exercice. C’est une réalité dans le département du Val-de-Marne.

Tout est organisé pour que les usagers ne se rendent plus dans les bureaux de poste : réduction des amplitudes horaires d’ouverture, baisse des effectifs, fermetures pendant l’été, mises en travaux prélude à une fermeture définitive.

Cet amenuisement de la fréquentation des bureaux par les usagers sert d’argument pour fermer des bureaux de poste, pour transformer des bureaux dits de « plein exercice » en simple « point de contact » ou en agence postale communale, à transférer des activités postales dans des commerces.

Ainsi, au fil des restructurations opérées et en cours, et au regard du nombre de bureaux ne comptant qu’un seul agent, les organisations syndicales départementales du groupe La Poste considèrent qu’un tiers des bureaux de poste en Val-de-Marne est en voie de fermeture ou de transformation.

En 2017, quatre bureaux ont fermé au Perreux Joncs Marins, Noiseau, Charenton Liberté et Fontenay-sous-Bois Joffre, remplacés par des points de contact chez des commerçants.

Si à Villejuif, la mobilisation a fait reculer La Poste pour le bureau des Lozaits, quatre autres bureaux sont menacés à Saint-Maur la Varenne Champignol, Boissy-Saint-Léger L’Orangerie, Fresnes la Vallée et Villeneuve-le-Roi les Vœux.

Et d’autres signes sont annonciateurs de possibles fermetures :

  • au travers de la réduction des horaires d’ouverture, réduits d’une demi-heure de moins, voire d‘une demi-journée, dans les bureaux de Créteil Eglise, Créteil Montmesly, Saint-Maur La Pie, Boissy principal, Villecresnes, Saint-Mandé, Vincennes Prévoyance, Chennevières principal, Ormesson-sur-Marne, Bry-sur-Marne, Joinville Charcot, Villejuif principal et Villejuif Léo Lagrange
  • par le passage de deux à un agent dans les bureaux de Rungis ville et Gentilly Chaperon vert,
  • par la fin des opérations financières comme à Boissy-Saint-Léger…

À cela, s’ajoutent les retards de courrier, voire les non-distributions que subissent quotidiennement les usagers. Autant de dysfonctionnements qui sont la conséquence directe des restructurations, en particulier du tri postal, avec ses incidences pour les particuliers, les collectivités, mais aussi pour les entreprises et l’attractivité du territoire.

Si les évolutions technologiques et informationnelles sont au cœur des mutations en cours, il n’en demeure pas moins qu’elles ne peuvent en soi induire une moindre efficience de la présence territoriale du service public auprès des usagers, particulièrement dans la zone dense que constitue les départements de la petite couronne en Ile de France.

Ainsi, le contrat de présence postale territoriale 2017-2019 va accentuer ce passage d’un réseau constitué principalement de bureaux de poste à un réseau largement dominé par les partenariats.

Cette évolution est au cœur du cadre législatif actuel s’agissant de la règle d’adaptabilité, puisqu’il stipule que « pour remplir sa mission d’aménagement du territoire, la Poste adapte son réseau de points de contact, notamment par la conclusion de partenariats locaux publics ou privés, en recherchant la meilleure efficacité économique et sociale ».

Tandis que nos concitoyens rencontrent des difficultés grandissantes d’accès au service universel postal, qu’en sera-t-il demain quand celui-ci sera négocié au gré des contrats noués avec des collectivités de plus en plus exsangues financièrement ou des commerçants.

Le groupe La Poste affiche comme priorité « l’adaptation du réseau postal aux besoins des territoires et aux contraintes économiques », notamment par :

  • La poursuite de l’intégration de services postaux dans des espaces mutualisés, que sont principalement les agences postales communales et intercommunales et les relais poste ;
  • L’accueil de services mutualisés dans les espaces postaux, comme les maisons de services au public ou les facteurs guichetiers ;
  • L’expérimentation de nouvelles formes de présence postale ou de mutualisation de services… ».

Votre groupe se défend de maintenir un nombre inchangé de points de contact, 17 133.

Dont acte, mais la réalité oblige à rappeler qu’entre 2009 et 2016, le nombre de bureaux de Poste de plein exercice a reculé de 82% du total à 52%, et des sources internes au groupe font état de l’objectif de ramener à 4 000, le nombre de bureaux (toutes opérations) à l’horizon 2020.

Le nouveau contrat validé entre l’Etat, le groupe La Poste et l’AMF va accentuer cette tendance, en passant d’un réseau constitué pour 52% de bureaux de Poste à un réseau largement dominé par les partenariats, sous huit formes de présence postale : bureaux de poste, maison de service au public, facteur-guichetier, Agence Communale ou Intercommunale, Relais-Poste, Relais Poste Urbain ou rural, espace nomade.

Ce faisant, l’impasse est faite sur deux missions essentielles du service public : la confidentialité et la confiance qui sont l’apanage des agents de La Poste, qui sont assermentés, soumis à un devoir de confidentialité, responsables financièrement des plis et colis qui leur sont confiés.

Quel est l’avenir des agents et des personnels de La Poste au sein de ces points dits de contact… dans un contexte de forte dégradation de l’emploi au sein du groupe. Ainsi, pour la seule année 2016, l’emploi pérenne marque un solde négatif de 7 023 équivalents temps plein, l’intérim a progressé de 37% en un an (soit l’équivalent de 6 489 ETP), les CDD de 13% avec 22 461 temps plein.

Nous nous alarmons de l’ampleur de la crise sociale qui frappe les personnels du groupe La Poste (société anonyme à capitaux 100% publics, dans lequel l’État est actionnaire majoritaire), deuxième employeur de France avec plus de 250 000 salarié-e-s, dont 73 000 facteurs qui distribuent le courrier, six jours par semaine, dans 39 millions de boîtes aux lettres.

Dans une adresse à votre attention, huit cabinets d’expertise indépendants ont tiré la sonnette d’alarme : « Du courrier au colis, du réseau à la banque, les agents de La Poste subissent des réorganisations permanentes qui réduisent chaque fois les effectifs, et soumettent les agents qui restent à des cadences accélérées ».

Comment comprendre qu’en ayant bénéficié d’importants fonds publics, près d’un milliard d’euros de crédit d’impôt du CICE en 3 ans, dans la même période votre groupe a supprimé 21 000 emplois nets, qu’en dix ans la sous-traitance a été multipliée par cinq, contribuant ainsi à des dégradations fortes des conditions de travail.

Nous sommes également extrêmement préoccupés, par le futur projet de contrat d’entreprise 2018-2022 entre l’État et le groupe La Poste, qui doit être voté par le conseil d’administration du groupe le 18 décembre prochain. En considérant que les missions de service public « ne peuvent être appréciées indépendamment des équilibres financiers du groupe, auxquels l’État est attentif », le texte indique que « de nouveaux types de partenariats devront être recherchés » citant les gares ou les offices de tourisme.

L’État, en tant qu’actionnaire majoritaire, doit agir pour stopper cette course à la rentabilité financière, qui dégrade à la fois le service rendu aux usagers et les conditions de travail des agents publics.

Il ne peut emboiter le pas aux recommandations récentes de la Cour des comptes. Si elle reconnaît que « la complexité des relations sociales à La Poste rend délicate la recherche du bon équilibre entre le rythme de transformations et le maintien d’un climat social satisfaisant », la Cour indique que « La Poste devra dans les années à venir chercher sans relâche à réduire les coûts de ses réseaux », notamment en poursuivant la réduction de ses effectifs et en maîtrisant l’évolution des rémunérations.

Cerise sur le gâteau, la Cour des comptes ouvre la voie à la remise en cause du service universel postal, concernant l’acheminement du courrier le samedi et la livraison du courrier à J+1, en considérant que « le relâchement de la contrainte sur la distribution en J+1 aiderait l’entreprise à minimiser ses coûts en adaptant son circuit industriel, par exemple avec un moindre recours à l’avion ».

Lorsque nous parlons d’usagers, de services publics, de proximité, La Poste nous objecte « clients », « entreprise », « rentabilité financière ». Or, les élu-e-s, les usagers, les salarié-e-s et les syndicats du groupe La Poste ont leur mot à dire sur l’avenir du service public postal.

C’est le sens des mobilisations diverses qui unissent usagers, agents et élu-e-s pour refuser l’affaiblissement de la présence postale dans les villes et quartiers de notre département, des nombreux vœux adoptés par les conseils municipaux et départementaux, ou de la manifestation du 15 mars dernier devant le ministère des finances, à l’appel de l’Association des maires du Val-de-Marne et du  président du Conseil départemental, Christian Favier, relayé par les syndicats Sud PTT 94, FO Com 94 et CGT FAPT 94.

Concernant les évolutions en cours au sein du réseau postal local et sur les réorganisations de services qui impactent les conditions de travail et le service rendu aux usagers, nous réitérons l’exigence que les Commissions Départementales de Présence Postale Territoriale soient élargies aux associations d’usagers et aux organisations syndicales représentatives du personnel afin qu’elles soient consultées.

En nous faisant le relais des mobilisations des usagers, des personnels et des élu-e-s qui refusent de subir de nouvelles fermetures de bureaux de poste et suppressions d’emplois, nous vous appelons, monsieur le Président Directeur général, à prendre une toute autre direction, celle de l’utilité et de la « rentabilité » sociale.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de recevoir, monsieur le Président directeur général, nos salutations distinguées.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil départemental du Val-de-Marne :

Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Sauver la chirurgie cardiaque et hépatique, c’est sauver Mondor !

En 2011, le combat mené par la communauté hospitalière, les usagers, élu.es, partis politiques et syndicats, pour la défense du service de cardiologie de l’hôpital Henri Mondor était gagné. Christian FAVIER, Président du Conseil général et l’ensemble des conseiller.es généraux ont à l’époque apporté leur soutien à ce combat, dans un vœu voté à l’unanimité. 100 000 signatures de la pétition pour la défense du service de cardiologie avaient été recueillies.
 
Aujourd’hui, six ans plus tard, ce sont les chirurgies de greffes hépatique et cardiaque qui sont menacées. Annonce faite lors de la conférence de presse organisée par la coordination de vigilance du GHU Mondor-Chenevier, où était présente Jeannick LE LAGADEC, conseillère départementale déléguée à la santé.
 
Ces activités seraient transférées aux hôpitaux La Pitié-Salpêtrière et Paul Brousse, des hôpitaux qui ne sont pas en capacité d’absorber le flux de nouveaux patients.
La direction de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) demande en effet de passer de 4 à 3 sites de transplantation hépatique dans ses hôpitaux. Dans ce cadre, Mondor est menacé car selon l’AP-HP, il n’y a pas assez de malades greffés ! Une véritable ineptie, tirée de chiffres et de tableaux de rentabilité, en contradiction avec les besoins de santé dans notre département. En effet, cette volonté se manifeste alors même que l’Agence Régionale de Santé (ARS) s’apprête au contraire à préconiser de créer un site supplémentaire de greffe hépatique en Île-de-France, reconnaissant ainsi le manque de structures sur cette question.
 
Fermer ce service réduirait en outre l’attractivité de l’hôpital pour les étudiant.es et enseignant.es de l’Université Paris Est Créteil (UPEC), menaçant à terme la pérennité des enseignements au CHU de Mondor. De plus, cela risque de remettre en cause la réalisation du nouveau bâtiment « RBI » (Réanimation, Bloc, Interventionnel) à Mondor, dont la livraison est prévue en 2020. Cette structure de pointe (21 salles d’opération, 55 lits en réanimation, salles d’imagerie, etc.) est pourtant très attendue par la communauté hospitalière.
 
Cette nouvelle décision autoritaire et brutale met à mal la recherche et la santé publique des populations, car elle conduirait par ricochet à remettre en cause d’autres structures hospitalières en Val-de-Marne (Chenevier notamment). Réduire les chirurgies cardiaque et hépatique, c’est remettre en cause toute la chirurgie, la formation des universitaires, la recherche, réduire une réponse de proximité aux besoins de soins…
Sauver la chirurgie cardiaque et hépatique, c’est donc sauver Mondor.
 
Les élu.es du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil Départemental du Val-de-Marne apportent tout leur soutien à la communauté hospitalière d’Henri Mondor et à la coordination de vigilance du GHU Mondor-Chenevier, et à l’ensemble des actions pour maintenir le service de chirurgie de greffe cardiaque et hépatique, pour développer le service public hospitalier dans notre département.
Créteil, 23 novembre 2017

LUTTE CONTRE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES – TOUTES ET TOUS ENSEMBLE À LA MIRABAL 2017

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre sera encore cette année l’occasion de se mobiliser. Organisée en France à l’appel notamment du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), qui associe entre autre plusieurs organisations syndicales, cette journée prendra cette année un relief particulier contre les violences.

Le lendemain, dimanche 26 novembre aura lieu à Champigny-sur-Marne sur Marne la 7ème édition de la MIRABAL, manifestation sportive et citoyenne pour l’égalité et contre les violences faites aux femmes.

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans toutes les sphères de la vie privée et publique. Inégalités de représentation, inégalités de salaires, inégalités sociales fondées sur le genre. Plus grave, aujourd’hui encore, les violences faites aux femmes restent une réalité : violences conjugales, harcèlement sexuel, au travail ou dans les espaces publics, ou encore mutilations sexuelles génitales.

Il est pourtant essentiel de donner à chaque enfant, fille ou garçon, les mêmes possibilités de devenir la femme et l’homme qu’elle ou qu’il souhaite. Il est essentiel de combattre la discrimination sexiste qui favorise les violences faites aux femmes.

La lutte contre la violence faites aux femmes est partie intégrante des politiques publiques de notre Conseil Départemental, qui met en œuvre sous l’impulsion de Fatiha AGGOUNE, vice-présidente en charge de l’égalité femmes-hommes, des actions innovantes. Mise en œuvre d’ateliers de sensibilisation au cybersexisme à destination des jeunes, téléphones grave danger pour les femmes victimes de violences conjugales, ce sont deux exemples des initiatives qui doivent être maintenues et étendues. La Mirabal sera donc également l’occasion d’affirmer son refus de voir disparaitre le département en signant la carte pétition sur le stand du Conseil Départemental, financeur de l’initiative.

Les élu-e-s Front de Gauche du conseil départemental vous invitent à participer nombreux à cette journée sportive, citoyenne mais aussi festive.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Pascal Savoldelli, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

 Créteil, le 23 novembre 2017

CP Mobilisation contre la politique libérale d’Emmanuel Macron

Salarié.e.s du public et du privé, retraité.e.s, jeunes

Tous ensemble pour gagner

Le Président Emmanuel Macron multiplie les mesures contre les salariés, les retraités et la jeunesse. Ordonnances contre le code du travail, attaques contre les services publics avec de nombreuses réductions d’effectifs, suppression massive des emplois aidés… et maintenant attaques contre la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance chômage, puis contre les retraites et les retraités (premières victimes de la hausse de CSG).

Fin des contrats aidés : un gigantesque plan social

Dans notre département de nombreuses associations et missions de service public reposant principalement sur cette catégorie de personnels sont en danger. Nous refusons ce plan social et demandons la transformation des contrats aidés en emplois stables.

Plus que jamais défendre le code du travail contre les ordonnances

Les ordonnances de la loi travail XXL prolongent et aggravent la loi El Khomri dont nous continuons à demander l’abrogation. L’inversion de la hiérarchie des normes est poussée jusqu’au bout, ce n’est plus de norme du tout. L’individualisation complète du contrat de travail est une revendication patronale pour baisser le « coût du travail » et faciliter les licenciements au motif que cela faciliterait les embauches. Non seulement des économistes ont démontré que cela n’était pas exact, mais le MEDEF se refuse à tout engagement de création d’emplois. C’est bien le « coût du capital » qu’il faut réduire, qui entrave l’activité économique.

De nombreux signes montrent que les orientations et premières décisions du gouvernement rencontrent déjà l’hostilité d’une majorité de la population. Les routiers, les dockers ne s’y sont pas trompés en se mobilisant et obtenant déjà certains reculs dans la mise en œuvre des ordonnances.

La Fonction publique est attaquée

Les salariés du public, dont les 8 000 agents du département sont aussi concernés, avec la menace de casser les statuts et aligner le public vers le moins disant social. Enfin que dire de l’annonce par le gouvernement des 120 000 suppressions d’emplois dans la fonction publique avec en prime le gel du point d’indice qui bloque les salaires ?

Jeudi 16 novembre les élu-e-s Front de Gauche du Conseil départemental du Val-de-Marne seront mobilisés aux côtés des salarié.e.s, des privé.e.s d’emploi, des retraité.e.s.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

78% des Val-de-Marnais.es opposés à la disparition du Département. Ils doivent être entendus !

Lors de la Conférence nationale des territoires du 17 juillet, le Président de la République déclarait : «si nous voulons que le Grand Paris réussisse à l’échelle de ce qu’est la compétition internationale, (…) nous avons besoin de simplifier drastiquement les structures.»

Ainsi, Emmanuel Macron reconnaît que la métropole du Grand Paris ne fonctionne pas, mais en déduit qu’il faut supprimer des collectivités, confondant simplicité et simplisme.

Avec la suppression des départements de la petite couronne et le transfert de leurs compétences à la Métropole, cela signifierait la fin du département du Val-de-Marne et l’éloignement des citoyen.nes des lieux de décision.

L’absence totale de débat public et de transparence en dit long sur la volonté du pouvoir de taper vite et fort. Ainsi, la prochaine Conférence territoriale du Grand Paris pourrait clore le sujet, avec le dépôt d’un projet de loi éventuellement complété par des ordonnances, sans consultation réelle des citoyen.nes et de leurs élu.es locaux.

Ce processus express est lourd de danger pour les populations et les collectivités territoriales. Supprimer le département, c’est supprimer une collectivité indispensable aux populations, mais aussi aux communes, avec lesquelles le département a construit de forts liens de partenariat, sans tutelle.

Ce serait la fin de nombreuses politiques publiques volontaires et utiles, développées depuis quatre décennies, qui structurent l’intervention territoriale quotidienne des 8.000 agents départementaux, au service des 1,35 million d’habitant.es du Val-de-Marne.

Un sondage IFOP vient de confirmer que 78% des Val-de-Marnais.e.s interrogés sont attachés au département et opposés à sa disparition.

Ils estiment que la Métropole constituerait une menace pour les politiques publiques en Val-de-Marne. En supprimant le département au profit d’une structure métropolitaine hyper-centralisée et technocratisée, les partisans d’un Grand Paris concurrentiel des grandes métropoles mondiales entendent livrer aux puissances financières des pans entiers de l’action publique, des biens communs et du droit.

Si les collectivités territoriales rencontrent des difficultés croissantes pour mener à bien leurs projets, c’est principalement sous l’impact de la réduction des moyens financiers que l’État leur a imposé.

Un tel bouleversement métropolitain ne peut être débattu sans qu’aucune évaluation sérieuse de la mise en œuvre des lois Maptam-NOTRe, sans qu’aucune étude d’impact n’aient été menées.

C’est donc un nouveau coup de force contre les services publics et leurs agents, contre les populations et leurs élu.es des communes et départements qui sont les derniers remparts qui les protègent.

Vous connaissez la détermination des élu.es de notre groupe, de la majorité départementale rassemblée autour du Président Christian Favier, pour garantir l’intérêt des populations, des communes et des départements de banlieue. Vous le savez d’expérience, ensemble, nous avons toujours défendu la capacité des collectivités locales à conduire leurs missions, avec l’organisation territoriale issue des grandes lois de décentralisation de la République : la commune, le département et la région.

Nous réaffirmons l’intérêt de développer des coopérations volontaires, des projets partagés, cette intercommunalité de projet qui fait sens et s’oppose à l’intégration forcée.

C’est dans ce sens que peut se concevoir un projet métropolitain inclusif et coopératif, rassemblant la Région, les Départements et le bloc communal.

Mais, il ne peut y avoir de développement territorial sans développement démocratique ! Pour nous, cela exige d’engager un large débat public, associant la population, les usagers du service public, les forces vives du Val-de-Marne et les élu.es.

Comme l’expriment 71% des Val-de-Marnais.es, toute évolution de l’organisation territoriale ayant un impact sur la vie quotidienne des populations devra se décider par référendum. RIEN NE PEUT SE FAIRE DE DURABLE SANS LES VAL-DE-MARNAIS.ES, ET ENCORE MOINS CONTRE EUX !

 

Les élu.e.s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) :

Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Communiqué : Suite à l’audition du Préfet du Val-de-Marne

Lundi 9 octobre, le Préfet du Val-de-Marne a rendu compte de l’activité des services de l’État en 2016 devant les élu-e-s du Conseil départemental du Val-de-Marne.

À cette occasion, Pascal Savoldelli, président du groupe Front de gauche (PCF-PG-Citoyens) a interpellé le représentant de l’État, à partir de six grandes préoccupations : la sécurité de nos concitoyens, l’affaiblissement des services publics sous l’effet des désengagements de l’État, le logement, les contrats aidés, les finances des collectivités territoriales en portant des propositions pour dégager de nouvelles recettes pour l’action publique, les menaces de suppression du département et de ses politiques publiques.

Sur les missions d’une police nationale de proximité avec nos concitoyens, nous avons renouvelé l’exigence que les val-de-marnais disposent des effectifs de police, des moyens financiers et d’aménagements décents de commissariats, sans lesquels l’État ne peut être pleinement garant de la sécurité, mais aussi de l’accompagnement de victimes.

Concernant notre interpellation sur le projet de suppression de la moitié des commissariats en Val-de-Marne, Mr le Préfet a indiqué travailler à la mutualisation des services.

Notre groupe s’est alarmé des désengagements multiples de l’État en matière de services publics : fermeture de bureaux de Poste, de trésoreries, de points CAF…), en demandant en particulier, quelle était la position du représentant de l’État qui siège à la commission départementale de présence postale territoriale, sans obtenir de réponse.

Sur la stratégie logement du gouvernement, nous avons souligné que les mesures annoncées autour de la baisse de l’APL vont déstabiliser l’équilibre financier des organismes et faire peser en conséquence, un risque majeur sur les garanties d’emprunt accordées par les collectivités locales. A brève échéance, celles-ci risquent d’être contraintes à ne plus pouvoir garantir les emprunts des organismes, ce qui menacerait la construction neuve de logements et mettrait un coup d’arrêt aux programmes de réhabilitation et de rénovation urbaine.

Au plan national, l’impact de ces mesures menace plus de 300 000 emplois dans le bâtiment et l’immobilier.

Sur la suppression des emplois aidés, nous avons fait observer que ceux-ci répondaient souvent à des défaillances de l’État dans des domaines divers, l’Éducation, la santé, les maisons de retraite… Notre groupe est intervenu pour demander que l’État accompagne financièrement les associations, les services publics et les collectivités, pour transformer les contrats aidés en emploi sécurisés et qualifiés.

Sur les finances des collectivités territoriales :

Après avoir vu leurs dotations s’effondrer de 11 milliards d’euros entre 2015 et 2017, sans que cela ne contribue au redressement de l’emploi et de l’investissement privé dans notre pays, le Président de la République vient de leur signifier une nouvelle saignée de 13 milliards d’euros.

Alors que les collectivités (communes, départements, régions) réalisent 73% de l’investissement public et pèsent pour moins de 10% dans le déficit de l’État, notre groupe a fait part de son opposition au diktat de contrats financiers avec l’État, qui nous somme de baisser nos dépenses de fonctionnement, alors même que la dépense sociale ne cesse de croître.

Nous contestons « l’efficacité » d’un CICE qui privera l’État de 23 milliards de recettes en 2018, alors même que l’investissement public a chuté de 23 milliards d’€ entre 2013 et 2016.

Pour renforcer la dépense publique utile, nous avons fait des propositions fortes pour dégager de nouvelles recettes fiscales… en invitant l’État à agir contre l’évasion et la fraude fiscale pour rapatrier entre 40 et 60 milliards d’euros par an, en récupérant l’argent de la fraude aux cotisations sociales des entreprises, qui est estimée par la Cour des comptes à 20 milliards d’euros.

S’agissant de l’avenir des départements de petite couronne, les projets de réforme qui semblent s’échafauder en haut lieu, à bonne distance des habitants et sans concertation avec leurs élu-e-s s’apparentent à un véritable coup d’État institutionnel.

S’ils étaient avérés, ce serait la fin de tout le processus de décentralisation engagé en 82-83, qui menacerait non seulement les départements de petite couronne et leurs politiques publiques, mais aussi les communes, foyers de proximité et de démocratie.

Nous accueillons positivement l’annonce faite par Mr le Préfet, que les présidents de départements d’Ile de France seraient consultés prochainement. Nous avons proposé qu’un véritable bilan soit fait entre l’État, les collectivités et les habitants, sur ce qui fonctionne ou pas au plan communal, départemental comme régional.

Pour les élu-e-s du groupe Front de gauche, la vision de l’aménagement et du développement de la région capitale, sa stratégie et sa cohérence doivent viser à répondre aux enjeux de réduction des inégalités sociales et territoriales, au cœur d’une région au PIB de 650 milliards d’euros.

Créteil, 9 octobre 2017

Communiqué de presse de Christian Favier, Président du Conseil départemental

L’avenir du Val-de-Marne peut se passer de la bénédiction de la Métropole et de Paris mais pas de la consultation des populations concernées !

J’ai découvert avec surprise, dans la presse dominicale, les propos du Président de la Métropole du Grand Paris et de la Maire de Paris concernant la réforme territoriale en discussion dans les salons de l’Elysée.

Selon le Président de la Métropole, les choses accéléreraient. Force est de constater que cette affirmation confirme  le coup de force qui s’annonce, la mise à distance volontaire des départements de toute consultation et la crainte du pouvoir d’un débat contradictoire.

Le Président de la Métropole pointe également du doigt les Conseils départementaux comme échelons responsables du « mille-feuille territorial ». Est-ce une plaisanterie ? C’est un comble pour le Président d’un double échelon territorial juvénile dont le bilan d’activités ne fait pas la preuve de son utilité.

Par ailleurs, je m’étonne de la nouvelle position de la Maire de Paris vis-à-vis des départements.

La Maire de Paris, qui « n’adhérait pas » à la fusion-disparition des départements il y a 18 mois, serait à présent favorable à une répartition des compétences départementales entre la Métropole, les territoires et les communes.

Cette vision – si elle était confirmée – s’oppose frontalement aux engagements pris par la Maire de Paris vis-à-vis du Val-de-Marne, notamment lors des débats parlementaires sur le projet de loi relatif au statut de Paris.

Lors de ce débat, si une telle posture de Paris avait été publique, je n’aurai pas soutenu, en tant que Parlementaire, l’adoption de ce projet de loi.

Alors que la réforme territoriale engage la vie de millions d’usagers des services publics franciliens, il est urgent que les conclaves élyséens entre quelques-uns cessent de décider en lieu et place des départements, des élus et des habitants de la banlieue.

Christian FAVIER

Président du Conseil départemental

Créteil, 2 octobre 2017

 

Enseignement supérieur pour toutes et tous : le chemin de l’émancipation

Pour l’historien Emmanuel Todd, la fracture n’est plus seulement sociale. Le nouveau paysage se dessine aussi sur une fracture éducative. Cette analyse n’a pas manqué d’attirer mon attention en cette rentrée universitaire, où les appels de jeunes bacheliers en détresse se multiplient : SOS RENTREE est donc plus que jamais utile au quotidien de ces jeunes.

En effet, cela avait été annoncé : les années 2017, 2018, et 2019 voient arriver les baby-boomers de l’an 2000 à l’université. Cependant, l’Etat n’a pas anticipé la hausse démographique. Au contraire, depuis la loi d’autonomie des universités de Valérie Pécresse suivie de la loi Fioraso, les universités doivent gérer avec une enveloppe annuelle les bâtiments et le personnel, la recherche et les étudiants. Cependant, cette dotation augmente bien moins vite que le nombre de bacheliers à accueillir…

Les universités font donc la course aux financements extérieurs. Les crédits distribués dans le cadre d’appels à projets de l’Agence nationale de la Recherche, et du Commissariat général à l’investissement  deviennent dès lors essentiels pour le fonctionnement de l’université.

Pourtant, des analyses montrent que l’organisation de ces appels à projet coûtent presque autant que l’argent distribué ensuite. En clair, l’Etat et les universités dépensent 357 millions d’euros de crédits publics pour obtenir 390 millions d’euros !

Une gestion transparente et soucieuse des deniers publics consisterait à répartir directement de manière pérenne aux universités et aux laboratoires de recherche ces 390 millions d’euros.

Les annonces budgétaires se succèdent :   cet été, coupe franche de 331 millions sur le budget 2017, puis un mois plus tard,  700 millions supplémentaires pour 2018…. Nous serons bien sûr particulièrement vigilants sur le fin de mot de ce budget et pour sa répartition car l’enjeu est bien    d’augmenter les capacités en filière, notamment en créant des postes d’enseignants mais aussi de programmer des investissements immobiliers, pour accueillir ces nouveaux étudiants. Enfin, il s’agit que toutes les universités en profitent et pas seulement quelques-unes….

Ainsi il serait possible de revenir aux fondamentaux de l’université : un enseignement supérieur au service du progrès social qui aurait pour tâche d’émanciper et de qualifier.

Il ne serait plus alors question, comme cela a été le cas pour 60 000 jeunes en France cet été,  de s’inscrire par dépit dans une filière n’ayant aucun rapport avec leur projet de vie. Il est impératif  d’investir massivement sur les premières années, d’inscrire une année zéro pour celles et ceux qui en ont besoin, comme cela a pu déjà être pratiqué à l’Université de Créteil (UPEC), de créer une allocation autonomie pour les jeunes étudiants car étudier est un « travail » en soi, de lancer un plan pour le logement étudiant ainsi que l’accès à la santé.

Nous ne voulons pas du paysage que nous confirme ce gouvernement : d’un côté les universités délaissées et de l’autre les grandes universités internationales qui concentrent tous les moyens. Nous ne voulons pas des « prérequis »annoncés qui risqueraient d’écarter de l’enseignement supérieur les catégories populaires.

Avec les jeunes du Val-de-Marne, nous réclamons notre part de bonheur : nous nous battrons pour que chaque jeune qui en fait le projet puisse accéder à l’enseignement supérieur et y trouve les meilleures conditions pour sa réussite.

A nous les jours heureux !

Jeannick Le Lagadec, conseillère départementale  charge de la délégation Santé, enseignement supérieur, recherche et agriculture périurbaine

Canton de Champigny-sur-Marne 1