Mot clé : Communiqués

CP Mobilisation contre la politique libérale d’Emmanuel Macron

Salarié.e.s du public et du privé, retraité.e.s, jeunes

Tous ensemble pour gagner

Le Président Emmanuel Macron multiplie les mesures contre les salariés, les retraités et la jeunesse. Ordonnances contre le code du travail, attaques contre les services publics avec de nombreuses réductions d’effectifs, suppression massive des emplois aidés… et maintenant attaques contre la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance chômage, puis contre les retraites et les retraités (premières victimes de la hausse de CSG).

Fin des contrats aidés : un gigantesque plan social

Dans notre département de nombreuses associations et missions de service public reposant principalement sur cette catégorie de personnels sont en danger. Nous refusons ce plan social et demandons la transformation des contrats aidés en emplois stables.

Plus que jamais défendre le code du travail contre les ordonnances

Les ordonnances de la loi travail XXL prolongent et aggravent la loi El Khomri dont nous continuons à demander l’abrogation. L’inversion de la hiérarchie des normes est poussée jusqu’au bout, ce n’est plus de norme du tout. L’individualisation complète du contrat de travail est une revendication patronale pour baisser le « coût du travail » et faciliter les licenciements au motif que cela faciliterait les embauches. Non seulement des économistes ont démontré que cela n’était pas exact, mais le MEDEF se refuse à tout engagement de création d’emplois. C’est bien le « coût du capital » qu’il faut réduire, qui entrave l’activité économique.

De nombreux signes montrent que les orientations et premières décisions du gouvernement rencontrent déjà l’hostilité d’une majorité de la population. Les routiers, les dockers ne s’y sont pas trompés en se mobilisant et obtenant déjà certains reculs dans la mise en œuvre des ordonnances.

La Fonction publique est attaquée

Les salariés du public, dont les 8 000 agents du département sont aussi concernés, avec la menace de casser les statuts et aligner le public vers le moins disant social. Enfin que dire de l’annonce par le gouvernement des 120 000 suppressions d’emplois dans la fonction publique avec en prime le gel du point d’indice qui bloque les salaires ?

Jeudi 16 novembre les élu-e-s Front de Gauche du Conseil départemental du Val-de-Marne seront mobilisés aux côtés des salarié.e.s, des privé.e.s d’emploi, des retraité.e.s.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Communiqué : Suite à l’audition du Préfet du Val-de-Marne

Lundi 9 octobre, le Préfet du Val-de-Marne a rendu compte de l’activité des services de l’État en 2016 devant les élu-e-s du Conseil départemental du Val-de-Marne.

À cette occasion, Pascal Savoldelli, président du groupe Front de gauche (PCF-PG-Citoyens) a interpellé le représentant de l’État, à partir de six grandes préoccupations : la sécurité de nos concitoyens, l’affaiblissement des services publics sous l’effet des désengagements de l’État, le logement, les contrats aidés, les finances des collectivités territoriales en portant des propositions pour dégager de nouvelles recettes pour l’action publique, les menaces de suppression du département et de ses politiques publiques.

Sur les missions d’une police nationale de proximité avec nos concitoyens, nous avons renouvelé l’exigence que les val-de-marnais disposent des effectifs de police, des moyens financiers et d’aménagements décents de commissariats, sans lesquels l’État ne peut être pleinement garant de la sécurité, mais aussi de l’accompagnement de victimes.

Concernant notre interpellation sur le projet de suppression de la moitié des commissariats en Val-de-Marne, Mr le Préfet a indiqué travailler à la mutualisation des services.

Notre groupe s’est alarmé des désengagements multiples de l’État en matière de services publics : fermeture de bureaux de Poste, de trésoreries, de points CAF…), en demandant en particulier, quelle était la position du représentant de l’État qui siège à la commission départementale de présence postale territoriale, sans obtenir de réponse.

Sur la stratégie logement du gouvernement, nous avons souligné que les mesures annoncées autour de la baisse de l’APL vont déstabiliser l’équilibre financier des organismes et faire peser en conséquence, un risque majeur sur les garanties d’emprunt accordées par les collectivités locales. A brève échéance, celles-ci risquent d’être contraintes à ne plus pouvoir garantir les emprunts des organismes, ce qui menacerait la construction neuve de logements et mettrait un coup d’arrêt aux programmes de réhabilitation et de rénovation urbaine.

Au plan national, l’impact de ces mesures menace plus de 300 000 emplois dans le bâtiment et l’immobilier.

Sur la suppression des emplois aidés, nous avons fait observer que ceux-ci répondaient souvent à des défaillances de l’État dans des domaines divers, l’Éducation, la santé, les maisons de retraite… Notre groupe est intervenu pour demander que l’État accompagne financièrement les associations, les services publics et les collectivités, pour transformer les contrats aidés en emploi sécurisés et qualifiés.

Sur les finances des collectivités territoriales :

Après avoir vu leurs dotations s’effondrer de 11 milliards d’euros entre 2015 et 2017, sans que cela ne contribue au redressement de l’emploi et de l’investissement privé dans notre pays, le Président de la République vient de leur signifier une nouvelle saignée de 13 milliards d’euros.

Alors que les collectivités (communes, départements, régions) réalisent 73% de l’investissement public et pèsent pour moins de 10% dans le déficit de l’État, notre groupe a fait part de son opposition au diktat de contrats financiers avec l’État, qui nous somme de baisser nos dépenses de fonctionnement, alors même que la dépense sociale ne cesse de croître.

Nous contestons « l’efficacité » d’un CICE qui privera l’État de 23 milliards de recettes en 2018, alors même que l’investissement public a chuté de 23 milliards d’€ entre 2013 et 2016.

Pour renforcer la dépense publique utile, nous avons fait des propositions fortes pour dégager de nouvelles recettes fiscales… en invitant l’État à agir contre l’évasion et la fraude fiscale pour rapatrier entre 40 et 60 milliards d’euros par an, en récupérant l’argent de la fraude aux cotisations sociales des entreprises, qui est estimée par la Cour des comptes à 20 milliards d’euros.

S’agissant de l’avenir des départements de petite couronne, les projets de réforme qui semblent s’échafauder en haut lieu, à bonne distance des habitants et sans concertation avec leurs élu-e-s s’apparentent à un véritable coup d’État institutionnel.

S’ils étaient avérés, ce serait la fin de tout le processus de décentralisation engagé en 82-83, qui menacerait non seulement les départements de petite couronne et leurs politiques publiques, mais aussi les communes, foyers de proximité et de démocratie.

Nous accueillons positivement l’annonce faite par Mr le Préfet, que les présidents de départements d’Ile de France seraient consultés prochainement. Nous avons proposé qu’un véritable bilan soit fait entre l’État, les collectivités et les habitants, sur ce qui fonctionne ou pas au plan communal, départemental comme régional.

Pour les élu-e-s du groupe Front de gauche, la vision de l’aménagement et du développement de la région capitale, sa stratégie et sa cohérence doivent viser à répondre aux enjeux de réduction des inégalités sociales et territoriales, au cœur d’une région au PIB de 650 milliards d’euros.

Créteil, 9 octobre 2017

Communiqué de presse de Christian Favier, Président du Conseil départemental

L’avenir du Val-de-Marne peut se passer de la bénédiction de la Métropole et de Paris mais pas de la consultation des populations concernées !

J’ai découvert avec surprise, dans la presse dominicale, les propos du Président de la Métropole du Grand Paris et de la Maire de Paris concernant la réforme territoriale en discussion dans les salons de l’Elysée.

Selon le Président de la Métropole, les choses accéléreraient. Force est de constater que cette affirmation confirme  le coup de force qui s’annonce, la mise à distance volontaire des départements de toute consultation et la crainte du pouvoir d’un débat contradictoire.

Le Président de la Métropole pointe également du doigt les Conseils départementaux comme échelons responsables du « mille-feuille territorial ». Est-ce une plaisanterie ? C’est un comble pour le Président d’un double échelon territorial juvénile dont le bilan d’activités ne fait pas la preuve de son utilité.

Par ailleurs, je m’étonne de la nouvelle position de la Maire de Paris vis-à-vis des départements.

La Maire de Paris, qui « n’adhérait pas » à la fusion-disparition des départements il y a 18 mois, serait à présent favorable à une répartition des compétences départementales entre la Métropole, les territoires et les communes.

Cette vision – si elle était confirmée – s’oppose frontalement aux engagements pris par la Maire de Paris vis-à-vis du Val-de-Marne, notamment lors des débats parlementaires sur le projet de loi relatif au statut de Paris.

Lors de ce débat, si une telle posture de Paris avait été publique, je n’aurai pas soutenu, en tant que Parlementaire, l’adoption de ce projet de loi.

Alors que la réforme territoriale engage la vie de millions d’usagers des services publics franciliens, il est urgent que les conclaves élyséens entre quelques-uns cessent de décider en lieu et place des départements, des élus et des habitants de la banlieue.

Christian FAVIER

Président du Conseil départemental

Créteil, 2 octobre 2017

 

« Stratégie Logement » d’Emmanuel Macron

Précarisation des locataires, mise en pièces des HLM, cadeaux fiscaux au privé : une politique à la Margaret Thatcher !

Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des Territoires, vient d’annoncer les grandes lignes du « plan logement d’Emmanuel Macron ». Sans surprise, le gouvernement choisit la précarisation de l’accès au logement, la mise en pièces du logement social, et la poursuite de politiques d’incitations fiscales dispendieuses et inefficaces.

Sur le plan du logement social, le projet prévoit :

  • La baisse obligatoire des loyers HLM pour faire baisser ensuite les APL. Pour les locataires, aucun bénéfice n’en ressortira en termes de pouvoir d’achat. Pour les organismes HLM, il s’agit de millions d’euros en moins pour les réhabilitations et les constructions. En définitive, les conditions de vie seront dégradées.
  • Comme « contrepartie », le gouvernement préconise la mise en vente de près de 40 000 logements HLM par an. Au lieu de participer au financement du logement social, l’Etat étrangle les bailleurs sociaux et les pousse à privatiser leur patrimoine. Quel message envoyé aux citoyens alors que 70% des ménages franciliens sont éligibles au logement social !

Pour le parc privé, le projet prévoit la poursuite de politiques en faveur des propriétaires, et néfastes pour les locataires. Trois mesures sont symboliques :

  • L’élargissement de la déductibilité fiscale des revenus tirés des loyers. L’État va financer la concentration des patrimoines immobiliers.
  • Un « bail mobilité » pour les jeunes, d’une durée de un à dix mois, mais qui ressemble fort à un « bail précarité ». Un tel instrument aura très probablement un effet inflationniste sur les Au lieu d’investir massivement dans la construction de logements étudiants, le gouvernement fait le choix de répondre aux souhaits de rentabilité des spéculateurs immobiliers.
  • Enfin la poursuite des déductions fiscales type « Loi Pinel » pour la construction de logements, pourtant inefficaces à baisser les prix du logement, en plus d’être dispendieux pour les finances publiques.

Ce que prépare le Gouvernement n’est ni plus ni moins que la précarisation de l’accès au logement pour les plus vulnérables, l’éviction de catégories entières de populations du logement social, la privatisation du logement intermédiaire et la mise en incapacité pour les Offices Publics d’Habitation à mener des politiques ambitieuses de mixité sociale.

Alors que notre collectivité est, avec les communes notamment, engagée pour le droit au logement pour toutes et tous et partout, notamment grâce à son office départemental Valophis, se déploie un ensemble de mesures idéologiques, inefficaces sur les prix, sur la qualité de l’habitat, tout en étant coûteuses.

Face à ces mesures, les élu.e.s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil départemental du Val-de-Marne continueront de se battre pour la construction et la réhabilitation de HLM pour toutes et tous, la mixité sociale, et l’encadrement des loyers du privé.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens)

Créteil, le 21 septembre 2017

Message de soutien aux salarié.e.s de Cyclocity

Depuis le 28 mars dernier, les 315 salarié.e.s de Cyclocity – filiale de JC Decaux qui gère Vélib’ – se mobilisent pour la sauvegarde de leurs emplois menacés suite au renouvellement du marché et au changement annoncé de prestataire.

Ce prestataire annoncé, est l’entreprise Smoove,  une start-up installée à Montpellier, forte de 38 personnes et réalisant 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Smoove piétinant le code du travail, refuse de reprendre les  350 salariés de Cyclocity,  et « promet » pour les salariés repris, des conditions de salaire et de travail dégradées !!

Les ordonnances Macron de la loi « travail XXL » fragiliseraient encore davantage la situation des salarié.e.s de Cyclocity et aggraveraient la situation : droits réduits au minimum pour les représentants du personnel,  indemnités de licenciement au plus bas, plus aucune obligation de reclassement.

Dans le contexte actuel de la mobilisation populaire pour le retrait de la loi « travail XXL » portée par Emmanuel Macron, qui va s’amplifier dans les prochains jours, les élu.e.s du groupe Front de Gauche du Conseil Département du Val-de-Marne, apportent leur total soutien à l’action, aux revendications, et à la mobilisation des salarié.e.s de  l’entreprise Cyclocity de Cachan.

Créteil, 20 septembre 2017

« LOI TRAVAIL XXL » : LA CASSE DU SIÈCLE !

La loi travail, portée par le gouvernement d’Edouard Philippe et du Président Emmanuel Macron, et adoptée par ordonnance n’a pas plus de légitimité aujourd’hui qu’hier !

Les 36 mesures de cette loi travail « XXL » organisent la casse du droit du travail, en s’attaquant frontalement aux accords collectifs. L’entreprise devient ainsi l’échelon principal de la négociation sociale en affaiblissant le rôle et les prérogatives des syndicats, et en facilitant les plans sociaux.

En clair, il s’agit de l’éclatement généralisé du Code du travail.

Pour quel choix de société ?

Admettons un instant que davantage de flexibilité permettrait une hausse de l’emploi. Se pose alors la question du choix de société : souhaitons-nous atteindre le plein-emploi avec des conditions de travail très dégradées, des emplois sans intérêt et des travailleurs pauvres ?

Ainsi, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis, où la flexibilité salariale et externe est bien plus forte, la pauvreté est plus élevée malgré des taux de chômage officiels plus faibles, tandis que les inégalités ont explosé beaucoup plus vite qu’en France (au point que le revenu médian est quasi-égal aujourd’hui aux États-Unis à ce qu’il était en 1974).

Quel progrès y aurait-il à ce que tout le monde ait un emploi précaire et mal payé, au sein d’un système où la masse des individus perdrait leur vie à la gagner pour que les 1 % des plus riches puissent encore gagner plus en ne travaillant pas ?

Cette loi travail contient :

  • Les chômeurs sanctionnés pour les rendre flexibles ;
  • Des licenciements sans justification en muselant les prud’hommes ;
  • Des contrats de chantier, CDD au rabais ;
  • La suppression d’instances représentatives des personnels, tels que les Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT)…

Depuis cet été, la riposte s’organise contre cette « loi Travail XXL », qui s’annonce dangereuse pour les salariés et leurs représentants. Plusieurs syndicats appellent à une grande journée d’action et de mobilisation mardi 12 septembre.

Les élu-e-s Front de Gauche du Conseil départemental du Val-de-Marne seront mobilisés aux côtés des salarié.e.s, des privé.e.s d’emploi, des retraité.e.s.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) :

Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, 11 septembre 2017

SOS Rentrée 2017 – Exiger l’égalité pour toutes et tous dans l’accès à l’enseignement : l’égalité n’est pas une loterie !

Début juillet, 3 000 jeunes val-de-marnais n’avaient pas encore d’affectation en lycées ou facultés. Aujourd’hui, à quelques jours de la rentrée scolaire, plusieurs centaines d’entre eux sont toujours en attente soit d’une place en lycée ou de savoir s’ils pourront accéder à la filière de leur choix.

Cette situation s’amplifie à chaque rentrée et devient même insupportable pour ces milliers de jeunes ayant passé avec succès leur baccalauréat.

La solution de la Ministre Mme Vidal est celle de la sélection à l’entrée en université. Sobrement baptisée « pré-requis », cette mesure efface le principe même du baccalauréat, qui doit rester la voie d’accès à l’enseignement supérieur. Surtout, elle s’accompagnera d’un renforcement de la compétition au financement entre établissements, qui risque d’entériner le glissement définitif vers un enseignement supérieur à plusieurs vitesses.

À celles et ceux qui proposent l’université de la concurrence et de la sélection, nous opposons une autre priorité : démocratiser l’enseignement supérieur, assurer la réussite de tous, dans l’intérêt de notre société minée par les inégalités. L’égalité n’est pas une loterie !

C’est pourquoi – comme tous les ans depuis 1989, dans le Val-de-Marne – nous mettons à disposition des jeunes et de leur famille le dispositif départemental SOS Rentrée. Ce service public, conçu pour favoriser la réussite de tous, a toujours prouvé son utilité. Il a pour objectif d’agir sur l’égalité d’accès aux droits à l’éducation et permettre aux jeunes de poursuivre leurs études dans le respect de leurs choix d’orientation.

Pour cette rentrée 2017, les élu-e-s Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil départemental du Val-de-Marne sont aux côtés des jeunes sans bahut et de leur famille, fortement mobilisés pour exiger leur droit à étudier dans la filière souhaitée.

Les élus appellent enfin, lundi 4 septembre, à se réunir devant le rectorat de l’Académie de Créteil, avec Fatiha Aggoune, vice-présidente du Conseil Départemental en charge de la jeunesse, pour rappeler à l’Éducation Nationale ses obligations envers les jeunes du Val-de-Marne.

 

Nous vous invitons au rassemblement organisé :

Lundi 4 septembre à 14h00

(Devant le rectorat de l’Académie de Créteil)

4 Rue Georges Enesco

Métro : Créteil – L’Echât

 

Les élu-e-s du groupe : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Créteil, 31 août 2017

LA DROITE ET LA DÉMOCRATIE SOCIALE : UN DIVORCE CONSOMMÉ

Ce lundi 28 août, lors de la commission permanente du Conseil départemental du Val-de-Marne, le président du groupe « Les Républicains-Val-de-Marne autrement » a comme d’habitude signifié le « vote contre » les subventions de fonctionnement accordées par le département aux organisations syndicales départementales représentatives des salarié.e.s. La droite départementale fidèle à sa doxa ultra-libérale et antisyndicale se positionne.

Sera-t-elle ainsi l’alliée objective du Président Emmanuel Macron et du gouvernement d’Edouard Philippe qui, dans les prochains jours, s’apprêtent à torpiller ce qu’il reste de positif dans le code du travail pour l’intérêt des salarié.e.s ?

Est-il utile de rappeler les décisions de la droite concernant les syndicats dans notre département ? À l’exemple de la commune de Villejuif, où le maire Les Républicains a décidé – en plein été – de louer la Maison des syndicats au secteur privé.

Ainsi, s’affrontent deux visions de la société : d’un côté, ceux qui cassent la protection sociale, le droit du travail, et s’attaquent aux moyens de défense collective des salarié.e.s, et de l’autre, ceux qui se battent pour la défense des travailleurs, des jeunes précaires, des privé.e.s d’emploi, pour de meilleures conditions de travail et pour la dignité de toutes et tous.

Alors que les syndicats ont marqué notre histoire sociale à travers les conquêtes collectives qu’ils ont obtenu, ils sont toujours aujourd’hui engagés dans la défense des salarié.e.s.

C’est bien une droite revancharde, réactionnaire qui se révèle par ce vote, comme chaque année, à la même date… La droite et la démocratie sociale : un divorce consommé.

Créteil, le 28 août 2017

Les élu-e-s du groupe : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

 

CP : NOUS EXIGEONS LA LIBERTÉ IMMÉDIATE POUR SALAH HAMOURI

Salah Hamouri, a été arrêté à son domicile de Jérusalem dans la nuit de 22 au 23 août par l’armée d’occupation israélienne,  cela sans aucune justification et sans motif énoncés ! Il est retenu en prison sans pouvoir donner de nouvelles à ses proches et famille, jusqu’à dimanche où un jugement sera rendu.  Ce délai de 5 jours étant « justifié » par le fait que « la police doit mener son enquête » !

Franco-Palestinien, Salah a déjà été condamné par un tribunal d’exception militaire puis emprisonné pendant sept longues années dans les geôles d’Israël, suite à des accusations qui se sont révélées totalement infondées.

Aujourd’hui, l’acharnement contre lui continue, au mépris du respect de son combat légitime pour les droits du peuple palestinien.

Avec les élu.e.s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil départemental du Val-de-Marne, j’exige la remise en liberté immédiate de Salah et demande instamment au Président de la République d’intervenir en ce sens.

Aussi, nous apportons tout notre soutien à son épouse Elsa et à leur petit  garçon dans cette nouvelle et terrible épreuve.

Pascal Savoldelli, Président du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil départemental du Val-de-Marne

300 millions d’euros en moins pour 2017 : le mauvais coup de Macron aux collectivités. « Nous ne procéderons pas par baisse brutale de dotation ».

Ces mots ont été prononcés le lundi 17 juillet, au Sénat, par Emmanuel Macron, à l’occasion de l’ouverture de la Conférence nationale des Territoires.

Pourtant le 20 juillet est paru en catimini un décret annulant un certain nombre de crédits pourtant prévus au budget. Sont notamment concernés des crédits pour l’enseignement supérieur et la recherche (plus de 250 millions d’euros), ou encore la justice (près de 160 millions d’euros).

Pour les collectivités, ce sont 300 millions de dotations au total qui sont supprimées pour 2017.

Ce coup de rabot sur le dos des collectivités constitue un nouveau reniement de la parole présidentielle. Moins de trois jours après avoir prononcé un grand discours de confiance et s’être dit à l’écoute des collectivités, le président et son gouvernement ont pris la décision de frapper encore leur budget.

Alors même que les collectivités ont déjà subi plus de 15 milliards d’euros de baisse de dotation en cinq ans (137 millions cumulés au titre de la DGF pour notre département), cette décision va rendre toujours plus difficile l’équation budgétaire et plus restreinte la capacité d’initiative politique.

Concrètement, cette baisse brutale de dotation frappera des projets d’investissement (transports, réseaux, services publics), mais aussi des projets construits localement avec des associations. Ainsi, la suppression conjointe et imprévue de dotations directe et d’autres liées à la politique de la ville signifie tout simplement que les collectivités ne pourront dans certains cas honorer leurs engagements financiers avec des structures associatives locales.

Les élu.e.s Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) du Conseil Départemental du Val-de-Marne dénoncent donc avec force cette énième brutalité à l’égard des collectivités. Macron et son gouvernement décident quasiment sans débat et dans le reniement, d’une nouvelle baisse de dotations. L’austérité s’impose encore une fois de manière autoritaire aux collectivités, alors qu’on accorde aux grandes entreprises et aux plus riches des largesses fiscales, avec la baisse de l’ISF notamment. Cette décision symbolise des choix idéologiques à mille lieues des discours bienveillants à l’égard de nos collectivités et du service public.

 

Les élu-e-s du groupe : Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

 

Créteil, le 3 août 2017