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Un budget qui défend le pouvoir d’achat

Tribune d’avril 2019 publiée dans le VDM (magazine du Département)

Nos choix budgétaires et de gestion ne sont pas neutres. Le budget 2019 du Département, voté par les élu.e.s de notre groupe, a une incidence directe sur la vie des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais.

Le budget 2019 du Département s’inscrit en opposition aux choix opérés par Emmanuel Macron et le Gouvernement d’Édouard Philippe, au seul bénéfice des 1% les plus riches et au détriment de l’intérêt général de notre pays. La France, 6ème puissance économique mondiale, voit pourtant augmenter ses inégalités : 9 millions de personnes vivent avec moins de 1 000 euros par mois, 140 000 sont sans domicile fixe… Cette situation, injuste et inacceptable, conduit nombre de nos concitoyens à manifester leur demande d’égalité, de justice sociale et à revendiquer leurs droits. Ils ont tout notre soutien.

Les habitant.e.s du Val-de-Marne ne sont pas épargné.e.s par la précarité, par la baisse du pouvoir d’achat, par la défiance vis-à-vis de politiques nationales qui les ont abandonnées depuis trop longtemps.

Être à leurs côtés, dans la proximité, grâce à des services publics utiles à tous les âges de la vie et aux besoins du territoire, c’est le sens de l’engagement des élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble (PCF, FDG, LFI).

Nos choix budgétaires ne sont pas simples.

Ce budget 2019 est impacté par l’ampleur des baisses de dotations liées aux transferts de charges non compensés. 246 millions d’euros, c’est le montant de la dette de l’État vis-à-vis de notre collectivité pour le seul budget 2019 !

Essayant de nous faire « porter le chapeau » de la dette publique, l’État devient de plus en plus autoritaire, intrusif, au point de remettre en cause le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Ainsi, comme d’autres collectivités, notre Département s’est vu notifié par le préfet un encadrement unilatéral de ses dépenses de fonctionnement dans le cadre de ce que l’État appelle ironiquement « contractualisation ». Le président Christian Favier a refusé de signer ce pacte financier « perdant-perdant » et il a eu raison !

Cette méthode autocratique de l’État ignore la réalité des besoins croissants des habitants et les efforts considérables réalisés par notre collectivité pour limiter les coûts de gestion et maîtriser notre niveau d’endettement, sans augmenter les impôts, pour ne pas peser sur le budget des ménages.

Nos choix budgétaires sont résolument tournés vers la solidarité et l’égalité.

Alors que d’autres voudraient nous voir renoncer, nous défendons un budget ambitieux qui met en avant la créativité et l’efficacité du service public pour répondre aux besoins d’émancipation humaine. Nous confortons une stratégie d’investissement comme levier essentiel du développement et de la cohésion sociale et territoriale, qui s’appuie sur une croissance durable, respectueuse des êtres humains et de l’environnement.

Ainsi, nous faisons le choix que le budget départemental demeure un outil utile pour faire reculer les inégalités, construire l’avenir de nos territoires, par une intervention publique porteuse des valeurs de justice sociale, de solidarité, d’égalité et de démocratie.

Didier Guillaume, 8ème vice-président du Conseil départemental en charge de la Coopération décentralisée, des Relations et Solidarités internationales, de l’Action en faveur de la paix

Canton de Choisy-le-Roi

Pour le respect des exigences démocratiques et citoyennes, défendons nos services publics

Tribune de mars 2019 publiée dans le VDM (magazine du Département).

La crise politique que traverse le pays donne actuellement lieu à un temps de débat, qui se veut ouvert à la diversité des points de vue et des interrogations. Un débat qui est organisé autour de plusieurs questions jugées prioritaires comme celle portant notamment sur la réorganisation de l’État et des services publics.

Dès lors, comment interpréter la décision gouvernementale de ne prendre en compte ni la demande de suspension par les organisations syndicales, ni la clôture du débat national, pour présenter le projet de loi de transformation de la fonction publique ? Comment ne pas y voir encore une fois, la traduction du peu de cas avec lequel, sont traités les besoins de véritables discussions qui, dans tout le pays, se sont si fortement exprimés depuis des semaines ?

C’est une attitude qui peut donner prise aux réactions les plus dangereuses en décourageant les exigences démocratiques de prise de parole ou pire en les discréditant et les résumant à un « cause toujours ».

Mais, au-delà de ce risque qui est déjà à lui seul suffisant pour condamner cette manière de faire, cette détermination à agir « coûte que coûte », témoigne aussi des enjeux que représente pour le gouvernement, la transformation de la fonction publique pour réussir son programme.

Cette réforme est en effet présentée, avec la refonte prévue du régime des retraites après les élections européennes, comme l’un des principaux chantiers pour 2019. C’est, a-t-on pu lire, l’outil qui doit lui permettre de restructurer l’État et les services publics. Nul n’est donc vraiment surpris par ce projet qui prévoit, dans ses grandes lignes, l’élargissement du recours aux contractuels, la création de contrat de mission sur le modèle des contrats de projets du privé, la suppression des régimes dérogatoires à la durée légale de travail négociés au sein des collectivités avant 2001, un dialogue social qui tend à réduire le rôle et la place des instances représentatives du personnel.

Rien de vraiment totalement neuf ou nouveau dans ces ambitions mais bien plutôt les derniers avatars d’un projet libéral très classique. Toute possibilité d’évolution y est circonscrite à la seule perspective d’une société de marché généralisée où tout ce qui peut apparaitre dans les relations de travail comme une règlementation dérogeant au contrat individuel conclu entre un employeur et un salarié est considérée comme inopérante et inefficace.

Ce projet de réforme de la fonction publique est donc conforme à la logique des doxas libérales suivies par le gouvernement. Il s’inscrit dans les politiques d’austérité budgétaire dénonçant des services publics et des collectivités territoriales trop nombreux et réclamant la réduction des dépenses publiques et des effectifs de la fonction publique (moins 120 000 postes d’agents publics d’ici la fin de la mandature).

C‘est un projet qui va de pair avec l’étranglement financier des collectivités locales, la baisse de leurs dotations, certains poussant même le cynisme d’affirmer à l’occasion de l’annonce du projet de réforme de la fonction publique que cela sera le seul moyen efficace de baisser réellement les effectifs.

Dans les discours, ce sont aussi désormais le retour à des vieux raccourcis démagogiques et à des équivalences douteuses et simplistes distillant qu’il y aurait trop d’impôt, car trop de dépenses publiques ; et trop de dépenses publiques car trop de fonctionnaires.

La ficelle est grosse, mais elle n’en reste pas moins très inquiétante. Rien n’est négligé pour faire passer les projets qui sont, de fait, très éloignés, voire en contradiction avec les préoccupations et les besoins exprimés par une grande majorité de Français.e.s, attaché.e.s à leurs services publics.

En effet, quand les débats mettent en évidence les attentes de plus de justice et d’égalité (sociale, territoriale…) mais aussi le besoin de se sentir pleinement citoyen.ne, d’expérimenter des relations sociales plus démocratiques et plus solidaires, ce projet de transformation de la fonction publique en détricotant le cadre de travail réglementaire des agents publics au profit d’un contrat copié sur le modèle de référence du privé, transforme aussi indirectement l’usager en client. La logique change aussi, l’accès aux services ne repose plus sur les principes d’égalité et de solidarité liés à la défense de l’intérêt général, mais dépend avant tout de la solvabilité du demandeur.

Ce n’est surement pas ce qu’attendent les Françai.e.s fatigué.e.s par un trop plein d’inégalités. Ce n’est pas non plus la logique que nous défendons dans le Val-de-Marne. Nous l’avons démontré en sauvegardant notre service public départemental. Face aux réformes en cours, sachons apprécier la portée de la bataille que nous avons remportée, mais sachons maintenant la faire fructifier en exigeant les moyens financiers nécessaires à la poursuite de notre action et à la consolidation d’une conception démocratique et citoyenne de la fonction publique ; conception dont nous avons toutes et tous besoin pour ouvrir des perspectives de vivre pleinement et mieux.

Lamya Kirouani, 13ème Vice-présidente en charge du service public départemental et des ressources humaines

Canton d’Ivry-sur-Seine


Un cap clair : le Département pour tous, partout, chaque jour !

En investissant pour stimuler l’économie et l’emploi, en soutenant les producteurs locaux, en permettant aux habitants de réaliser des économies et en versant des allocations aux plus fragiles, le Département contribue à maintenir le pouvoir d’achat des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais, pour une qualité de vie préservée.

C’est tout l’enjeu des orientations budgétaires de notre collectivité pour renforcer le service public rendu en Val-de-Marne. Il s’agit d’un signe fort en direction de l’ensemble de la population val-de-marnaise, après cinq années d’une baisse cumulée de la dotation globale de fonctionnement (DGF) qui a amputé les capacités financières du Département à hauteur de 300 millions d’euros.

Malgré cet environnement, le Département poursuit ses efforts de gestion avec la même détermination en faveur d’un service public départemental utile aux habitants et solidaire :

• avec un budget d’1,5 milliard d’euros au service des Val-de-Marnaises et Val-de-Marnais ;

• 327 millions d’euros investis pour un service public durable ;

• 150 millions d’euros de dépense d’allocations de solidarité prises en charge par le Département en lieu et place de l’État.

Selon l’Insee, le pouvoir d’achat n’a pas augmenté depuis 2008.

Dans sa dernière note de conjoncture parue mardi 18 décembre, l’Insee relève que le pouvoir d’achat rapporté à la taille du foyer (par unité de consommation, comme disent les spécialistes) n’a pas augmenté depuis dix ans, c’est-à-dire depuis l’éclatement de la crise financière.

À cette tendance de long terme, s’est ajouté l’effet explosif du calendrier des mesures fiscales promues par Emmanuel Macron et le Gouvernement d’Édouard Philippe. En même temps qu’il augmentait la CSG, le Gouvernement a préféré engranger d’abord les milliards de hausse de la CSG plutôt que de réduire les cadeaux aux plus riches.

Ce choix s’est ressenti dans le portefeuille des ménages, puis sur la croissance elle-même, devenue une des plus faibles de la zone euro. En France dans le prétendu « nouveau monde », deux tiers des bénéfices produits avec le concours irremplaçable des salariés vont directement dans la poche des actionnaires.

Depuis le début du quinquennat, les retraités sont ceux à qui le Gouvernement a demandé le plus d’efforts avec la hausse de la CSG, mais aussi avec une revalorisation de leur pension de retraite bien en-dessous de l’inflation. L’annonce d’un relèvement des pensions de retraites, réduit à 0,3 % pour 2019 et 2020, va encore écorner leur pouvoir d’achat.

À l’opposé, le Département poursuit l’ensemble de ses politiques de lutte contre les inégalités et de soutien au pouvoir d’achat des Val-de-Marnais.

 Ce choix politique en faveur de la justice sociale se traduit notamment par l’élargissement d’un nouveau droit ouvert en 2018, avec la carte Améthyste pour les retraités imposables de plus de 65 ans. Elle leur permet de bénéficier de 50 % de réduction sur le prix du Pass Navigo annuel. Pour 420 euros par an au lieu de 827,2 euros, soit plus de 400 euros d’économie, ils peuvent donc se déplacer sur l’ensemble du réseau de transports en commun francilien. En 2018, 7 500 Val-de-Marnais imposables en ont été bénéficiaires. Pour les personnes handicapées et les retraités non imposables de plus de 60 ans, les conditions d’attribution d’Améthyste restent inchangées. Une simple participation financière de 25 euros par an leur est demandée.

Plus que jamais, nos services publics doivent être dotés des moyens nécessaires pour répondre aux enjeux de la société. Leur action bénéfique ne se mesure pas à coup de ratios d’endettement ou de rentabilité. Elle se juge en termes d’utilité, d’accessibilité, de solidarité et de réponses concrètes apportées a quotidien à nos concitoyens.

En 2019, les élu.e.s du groupe Val-de-Marne Ensemble poursuivront sans pause ni trêve, et avec détermination leur engagement au service du progrès économique, social et environnemental du Val-de-Marne et de ses habitants.

Hocine Tmimi

Conseiller départemental de Vitry-sur-Seine 2

Continuer à faire rimer solidarité avec égalité

Impossible de savoir, au moment où étaient rédigées ces quelques lignes, comment allait débuter l’année 2019, mais nul doute que l’aspiration populaire à plus de justice sociale et fiscale n’aura pas disparue…

La réponse apportée par un Président de la République contraint de sortir de son palais pour tenter d’éteindre la colère de la rue était, en effet, très loin d’être à la hauteur des besoins et des attentes. Rien pour l’immense majorité des salariés, des chômeurs, des retraités, pas plus que pour les enseignants, les infirmières et tous les autres agents des services publics. Au contraire. C’est au pied du sapin des contribuables que le Président a laissé la facture de ses mini-mesures. Pas question, en effet, de rétablir l’ISF, d’augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux. Aucune remise en cause des somptueux cadeaux accordés aux banques, aux multinationales et aux plus fortunés. Les représentants de la majorité gouvernementale, envoyés faire le service après-vente sur les plateaux de télévision, ne disaient pas autre chose en assurant que les dépenses publiques pourraient encore être « optimisées », faute d’être en mesure d’expliquer comment se concrétiserait la lutte contre l’évasion fiscale également annoncée. Alors qu’il suffit d’être sur le terrain pour vérifier que le besoin de partager les richesses est aussi urgent que celui de modifier nos modes de production et de consommation, le Président refusait obstinément de changer son logiciel libéral aux conséquences aussi dévastatrices pour les êtres humains que pour la planète.

Face à cet entêtement mortifère, de plus en plus de lycéens, de chômeurs, de salariés du privé, d’agents publics et de retraités, porteurs ou non d’un gilet jaune, refusaient de s’en laisser conter et relevaient la tête.  Les élus de notre groupe sont, quant à eux, plus déterminés que jamais à continuer d’impulser des politiques publiques qui contribuent non seulement à améliorer la vie des Val-de-Marnaises et des Val-de-Marnais, mais aussi à développer des dynamiques porteuses d’avenir.

Des actes concrets

Ouverture d’un nouveau collège à Saint- Maur ; construction d’un collège provisoire à Vincennes ; distribution du 100.000e ordinateur Ordival à un jeune collégien entrant en 6e ; remboursement de 50% de la carte Imagin’R pour les jeunes et de la carte Améthyste pour tous les retraités ; lancement de la construction de 4 nouvelles crèches ; soutien à la vitalité artistique et culturelle du territoire, au monde associatif et au mouvement sportif… Vente des bâtiments de l’ex-gendarmerie de Villeneuve-Saint-Georges à Valophis en vue d’en faire des logements sociaux ; création d’un itinéraire cyclable le long de la RD 19 ; initiative en faveur du recrutement d’un millier de personnes sur les métiers en tension du BTP… Téléval, Grand Paris Express, Cité de la Gastronomie… La liste est trop longue pour citer tous les actes concrets posés, en 2018, pour lutter contre les inégalités entre les individus et les territoires. Avec vous, en 2019, nous voulons que le Val-de-Marne demeure cette terre d’hospitalité et d’innovations où solidarité rime avec dignité, et ambition avec émancipation.

 En ayant été des dizaines de milliers à signer la pétition contre la suppression du Département, vous nous avez dit votre attachement à ces politiques de proximité et contribué à ce que le danger de cette disparition soit enfin écarté. Mais le gouvernement, qui n’a d’oreilles que pour le monde de la finance, entend bien poursuivre son entreprise de mise sous tutelle des collectivités en leur imposant une cure d’austérité sans précédent, au nom du remboursement d’une dette publique dans laquelle les collectivités pèsent pourtant pour moins de 10%. Nos politiques publiques se trouvent, de fait, directement menacées, alors même que la dette de l’Etat à l’égard du seul Val-de- Marne représente l’équivalent d’une année entière de budget, soit la construction de 54 collèges… Sans compter les 12 millions d’euros qu’il pourrait oublier de nous rembourser pour le financement engagé par le Département au titre du collège provisoire de Vincennes, qui équivalent à la construction, de 2 crèches de 60 berceaux…

Ne pas laisser l’État vous spolier

Parce que les politiques que nous impulsons n’ont d’autre but que d’améliorer le quotidien des tous les habitants du Val-de- Marne, en favorisant un développement équilibré et durable du territoire, nous ne laisserons pas l’Etat vous spolier, et continuerons d’agir pour préserver des services publics utiles à toutes et tous, ainsi que la libre administration de notre Collectivité. A chacune et chacun d’entre vous et à vos proches, nous adressons nos plus chaleureux vœux pour la nouvelle année.

Evelyne Rabardel

1ère vice-présidente du Conseil départemental déléguée aux Collèges, à l’Action pour la réussite éducative, à la Culture, au Travail de mémoire et aux Archives départementales.

Sport pour toutes et tous, toutes et tous pour le sport !

La priorité de la politique sportive de notre collectivité a toujours été « le sport pour toutes et tous ». L’objectif est de permettre à chaque Val-de-Marnais.e.s, quel que soit son âge, son sexe, la ville où il réside, la situation financière de sa famille, qu’il soit ou non confronté à un handicap, de pouvoir pratiquer le sport de son choix.

Ainsi chaque année, le département verse plus de 500000 euros de subventions aux 400 associations sportives, en contribuant par exemple, à l’organisation de manifestations sportives exceptionnelles, à l’acquisition de matériels par les sections sportives scolaires, à soutenir les associations sportives des collèges publics, ou encore à soutenir le fonctionnement des comités départementaux…

Dans le cadre du soutien aux équipements sportifs, le Département a ainsi participé à la construction de la Maison du Handball de Créteil pour un rayonnement tant départemental que national, mais aussi pour développer cette discipline des premiers pas à l’excellence, du loisir à la compétition.

Les équipements sportifs jouent un rôle essentiel de la cohésion sociale dans des domaines tels que l’enseignement, l’insertion, la santé, la prévention, la vie des territoires et plus généralement.

La pratique du sport et les valeurs qu’il véhicule comme la fraternité, la solidarité, le partage, la citoyenneté, l’épanouissement et le bien-être, sont fondamentales et s’inscrivent dans la cohésion sociale et la construction d’une société du bien vivre ensemble, tels que les Jeux du Val-de-Marne.

L’organisation du sport en France repose sur la coopération entre l’État, qui assure des fonctions régaliennes, et le mouvement sportif, délégataire d’une mission de service public. L’État est donc responsable de la conduite des politiques sportives en France.

Aujourd’hui, le rôle essentiel que jouent les associations sportives locales est directement menacée par la réduction des moyens de l’État en faveur du développement du sport, en effet le projet de loi de finances 2019 prévoit d’amputer le budget du ministère des sports de 6,2%, soit moins 30 millions d’euros, sur un budget de 480 millions d’euros qui avait déjà été diminué de 7% en 2017. C’est inacceptable !

De même que le gouvernement vient d’acter la suppression du Centre national pour le développement du sport (CNDS), remplacer par une agence nationale du sport chargée de la haute performance sportive et du développement de l’accès à la pratique du sport, non plus tourner vers les collectivités territoriales et le monde associatif, mais essentiellement consacré au sport de haut niveau.

Est-ce que par la suite, la disparition pure et simple d’un ministère des sports de plein exercice est-elle à supposer ?

Tout cela est d’autant plus choquant alors que le ministère fixe l’objectif de 80 médailles pour le sport français lors des prochains Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Et que notre pays accueillera des grands évènements comme la Coupe du monde de football féminin en 2019, celle du Rugby en 2023, on dit au sport pour toutes et tous, aux fédérations qui préparent le futur haut niveau « Et bien, maintenant, serrez-vous la ceinture », c’est un total contre-sens, une véritable ineptie.

C’est pourquoi le groupe des élu.e.s du Front de Gauche a déposé un vœu adopté à l’unanimité lors de la dernière séance du Conseil départemental du Val-de-Marne du 15 octobre dernier pour soutenir le mouvement sportif et le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) qui demande à travers sa pétition nationale Le Sport compte que le sport bénéficie de moyens à hauteur de ses apports humains, économiques et sociétaux, pour refuser la disparition des postes de conseillers techniques du ministère et la nouvelle diminution du budget du ministère et réaffirmer la nécessité d’un ministère des sports et le besoin d’y consacrer 1% du budget de l‘État.

Les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyens) :

Fatiha Aggoune, Alain Audhéon, Corinne Barre, Pierre Bell-Lloch, Nathalie Dinner, Christian Favier, Pierre Garzon, Didier Guillaume, Marie Kennedy, Lamya Kirouani, Jeannick Le Lagadec, Flore Munck, Sokona Niakhaté, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Hocine Tmimi, Ibrahima Traoré.

Le droit à l’éducation : un droit fondamental pour un monde meilleur

De la suppression massive de postes aux aléas de ParcourSup, en passant par l’abandon de la carte scolaire, la disparition progressive des dispositifs d’aides, le soutien délibéré à l’enseignement privé, le droit pour tous à l’éducation est mis à mal.

Nous restons très préoccupés par la baisse des moyens de l’Éducation nationale et ses répercussions pour garantir l’éducation de chaque enfant, chaque jeune. Ainsi, de nombreux jeunes val-de-marnais-e-s restent à ce jour, privés de leur droit à l’éducation, à la formation de leur parcours de vie. La fermeture de nombreuses classes de maternelle conduisant à une surcharge des classes, comme le peu de postes alloués marque un nouveau recul de la scolarisation des moins de trois ans malgré les classes TPS et aggrave encore les inégalités. Or, celles-ci réduisent les choix et les chances de chacun et font obstacles aux progrès.

Nous, élus du groupe Front de Gauche, nous refusons à renoncer à notre ambition : une formation et une éducation de qualité pour la jeunesse, c’est-à-dire l’avenir d’une nation !

Garantir l’accès de tous à une éducation de qualité sur un pied d’égalité, c’est investir pour le bien-être des individus et l’avenir de notre planète.

Il est important d’accompagner les enfants dès leur plus jeune âge, pour leur permettre de développer leur personnalité, leurs compétences et capacités intellectuelles, pour exercer leur pouvoir de citoyen. C’est leur permettre de comprendre leur environnement, y inter agir tout en s’y épanouissant.

L’éducation pour nos jeunes enfants se joue dans les lieux d’accueil : l’école, la crèche, les halte-garderies… Or, en France, sur les 2,2 millions d’enfants de moins de trois ans, seuls 250 000 bénéficient d’une place en crèches ou halte-garderies, soit 1 enfant sur 10. 260 000 sont accueillis en maternelle avec une scolarisation des moins de 3 ans, mais aujourd’hui en régression, hélas.

Aussi bien que l’accueil de la petite enfance ne soit pas une compétence obligatoire, le Département s’est engagé, depuis 50 ans volontairement à répondre aux besoins croissants des familles : 21 000 naissances par an, 80 % de jeunes femmes actives ou en formation.

Par sa politique Petite enfance, le Département porte une ambition : contribuer à donner à nos enfants les outils d’une pleine citoyenneté pour progresser vers une humanité de paix, de liberté et de justice sociale. Ce choix s’illustre par la création de 500 nouvelles places en crèche et la co-construction du projet éducatif innovant fédérant tous les composantes de notre service public.

Améliorer encore ce service public départemental pour une meilleure adéquation aux réalités locales et à l’évolution des besoins des Val-de-Marnaises, malgré la baisse drastique par l’Etat de nos moyens, c’est donner encore plus de sens à l’utilité et au rôle de notre collectivité pour nos concitoyens.

Marie Kennedy

Vice-présidente du Département en charge de la Petite enfance et de la Protection Maternelle et infantile

Sans trêve, le département à vos côtés !

Depuis de nombreuses années, le Département du Val-de-Marne met en œuvre des politiques publiques ambitieuses en matière de tourisme, de loisirs et de droit aux vacances pour tou.te.s.

Plus de 80 ans après le Front populaire et les premiers congés payés, près de la moitié de nos concitoyen.ne.s ne peuvent toujours pas partir en vacances, en particulier dans les classes sociales les moins favorisées.

Les élu.e.s Front de gauche, au sein d’une majorité rassemblée et forte de sa diversité et sous l’impulsion de Christian Favier, agissent au quotidien pour les Val-de-Marnais.es et sont également offensifs sur la question des droits, notamment celui aux vacances pour tou.te.s. Le Département promeut donc les loisirs populaires et le tourisme de proximité, en soutenant tout au long de l’année le monde associatif et sportif, ainsi que le Comité départemental du tourisme, mais aussi en entretenant et en valorisant les parcs et espaces naturels de notre territoire.

Les Val-de-Marnais.es ont ainsi pu participer à des journées festives ou culturelles dans les parcs départementaux, assister à des concerts, des opéras en plein air ou tout simplement, profiter d’instants ludiques ou de détente sur les berges de la Marne et de la Seine.

Notre engagement pour l’accès aux vacances pour tou.te.s se traduit aussi par l’organisation, en étroite collaboration avec les associations val-de-marnaises, de la journée à la mer qui a rassemblé plus de 1 500 adultes et enfants à Ouistreham pour des moments uniques de plaisir et de partage.

Le droit aux vacances pour tou.te.s, c’est aussi la gestion de deux villages de vacances d’une qualité remarquable dans le cadre enchanteur des Alpes. 2 500 personnes y ont séjourné cet été, dans une mixité sociale que nous travaillons à conforter sans cesse car nous croyons profondément au vivre-ensemble et à ce qu’il apporte à tout.te.s.

L’engagement de notre département pour les Val-de-marnais.es pendant l’été se prolonge à la rentrée.

Par exemple, comme chaque année depuis 2012, tou.te.s les collégien.ne.s du département seront équipé.e.s d’un ordinateur (Ordival) et pourront bénéficier du remboursement de 50% de leur carte Imagine R. Nous avons souhaité que tou.te.s les jeunes, sans conditions de ressources des familles, puissent accéder à ces dispositifs. De plus, pour les familles avec de faibles revenus, nous avons instauré une aide à la demi-pension afin de pallier les inégalités sociales et assurer à chaque élève un repas équilibré le midi.

Nous avons aussi lancé dès le mois de juin l’accompagnement des nouveaux bachelier.e.s qui n’ont pas d’affectation dès cet été car nous avons à cœur l’avenir de nos jeunes. Il faut combattre avec force cette sélection qui, via ParcourSup, exclut des dizaines de milliers de lycéen.ne.s, en particulier de banlieue, des études supérieures.

Les élu.e.s Front de Gauche s’engagent pour créer des moments, des espaces, où les gens peuvent souffler un peu, tout comme nous sommes à leurs côtés pour résister aux mauvais coups portés par le Gouvernement au monde du travail, de la création en cette rentrée. Les valeurs de justice et d’émancipation sociales qui prennent corps dans notre gestion du département nous confortent dans la détermination d’agir aux côtés de tou.te.s celles et ceux qui aspirent à une société plus juste, plus humaine.

Nos politiques volontaristes et ouvertes à tou.te.s sont à l’unisson des 50 000 habitant.e.s du Val-de-Marne, dans leur grande diversité, qui ont signé la pétition contre la suppression des départements.

Fort.e.s de cette exigence, nous poursuivrons notre action pour la défense des services publics de proximité utiles au quotidien.

P.S. : En félicitant chaleureusement l’équipe de France de football pour son deuxième titre de championne du monde, un clin d’œil particulier au Val-de-Marnais, au Fontenaysien, Blaise Matuidi.

Gilles Saint-Gal, vice-président du Département chargé du Développement social et de la Solidarité, de la Lutte contre les exclusions, du Tourisme et des Loisirs

Canton de Fontenay-sous-Bois/Vincennes-Est

Pour une libre administration des collectivités territoriales

Si la méthode est différente, le président de la République n’a pas changé d’objectif : diminuer la dépense publique locale de 50 milliards d’euros d’ici à 2022.

Pour y parvenir, le Gouvernement a instauré la mise en place de « contrats État-collectivités », un outil redoutable, une véritable tutelle sur les collectivités locales pour amplifier leur contribution à la réduction du déficit public de l’État.

Les trois associations nationales d’élus locaux (Associations des maires et des régions de France, l’Assemblée des départements de France) ont durement critiqué ce dispositif, qui persiste à faire injustement porter la prise en charge du déficit de l’État par les collectivités territoriales. Un déficit qui n’est pas le leur, puisque la loi leur impose de voter leur budget en équilibre, contrairement à l’État.

Déjà, entre 2014 et 2017, le montant de la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’État aux villes, départements et régions a diminué de 11,5 milliards d’euros.

Et depuis 2002, date à laquelle l’État a transféré aux départements la prise en charge, non compensée intégralement, des trois allocations individuelles de solidarité (RSA, APA, PCH), la dette cumulée de l’État vis-à-vis du Conseil départemental du Val-de-Marne s’élève à 1,347 milliard d’euros. Ce manque à gagner pour les habitant.e.s du Val-de-Marne représente une année du budget de fonctionnement du Département.

Si, par définition, un contrat est un accord volontaire entre deux parties, en réalité, le contrat qui nous est soumis déséquilibrerait davantage encore les rapports entre l’État et notre collectivité, en nous contraignant à mettre fin à de nombreuses politiques publiques. Il freinerait considérablement la dynamique de développement du Val-de-Marne et des communes qui le composent, il remettrait en cause des services rendus à la population et nous conduirait à renoncer à des investissements pourtant indispensables.

Parce que nous défendons le droit et la liberté de promouvoir des politiques publiques utiles et innovantes, dont la légitimité nous vient du suffrage universel, l’Assemblée départementale vient de refuser de s’engager dans ce pacte qu’elle juge « contraignant » et « non concerté ».

Nous refusons que notre capacité d’agir et d’investir, déjà malmenée par de fortes contraintes budgétaires, soit réduite à néant.

Neuf villes du Val-de-Marne sont également concernées. Et de nombreux maires rappellent « aussi avoir déjà fait les efforts de gestion visant à contracter les dépenses de fonctionnement et qu’ils ne peuvent plus en faire ».

Ces « contrats » léonins posent un véritable problème démocratique, en mettant en danger la légitimité des élus locaux, les politiques publiques démocratiquement choisies par les populations et la citoyenneté locale. Ils remettent en cause tout le processus de décentralisation engagé en 1982-83 par des assemblées élues, autour des principes d’autonomie fiscale et de libre administration des collectivités territoriales.

Avec et aux côtés des nombreux Val-de-Marnais.e.s en lutte, contre la privatisation de la SNCF ou d’Aéroport de Paris, opposé.e.s à la fermeture des bureaux de Poste, du service de greffe hépatique de l’hôpital Henri-Mondor ou de très nombreuses classes dans l’Éducation nationale… nous refusons que le Gouvernement substitue aux choix démocratiques des citoyens, sa volonté de livrer au secteur marchand des pans entiers de l’action et du service public.

Élu.e.s du groupe Front de gauche, nous réaffirmons avec vous, notre détermination commune à continuer le Val-de-Marne et y développer des politiques publiques si utiles à toutes et tous.

Sokona Niakhaté, conseillère départementale déléguée en charge de la démocratie participative

Canton de Fontenay-sous-Bois/Vincennes Est

Un Département qui va de l’avant !

Acteur et facteur de cohésion sociale et territoriale depuis plus de cinquante ans, le Département du Val-de-Marne continue d’ouvrir de nouveaux possibles. Nous nous inscrivons dans ce sillon, quand nous inventons, innovons, écoutons, proposons, concertons… avec la conviction chevillée au corps que «tout est possible ».

Cela ne peut prendre forme qu’avec l’apport du service public départemental, avec des femmes et des hommes qui agissent au quotidien, de jour comme de nuit, sans même que parfois l’on s’en rende compte. L’Humain a toujours inventé des possibles ! Il a façonné un patrimoine inestimable pour chacune et chacun, des « biens communs » que lorgne avec appétit le libéralisme financier.

Au fil du temps, ce patrimoine humain a produit à la fois des idées et conquis des droits, résultats d’intenses luttes et batailles idéologiques. Ce combat contre le libéralisme est d’une « permanence vorace », car ce dernier n’a qu’un seul objectif : ronger encore et encore ces acquis sociaux et démocratiques.

Pour que ce modèle perdure, je dirais qu’il faut qu’il évolue avec son temps, en continuant de prendre appui sur l’enracinement de politiques départementales, innovantes et sans cesse réinterrogées.

Nos concitoyennes et concitoyens sont attachés à cette action, qui se heurte à un libéralisme prédateur de l’intérêt général, avec son dogme intangible de la rentabilité maximum.

Socle de notre République, et parfois malmenées, les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité continuent de faire sens autour de quelques marqueurs majeurs : le droit aux logements pour toutes et tous, l’universalité de notre système de santé publique, le droit à une éducation choisie, l’accès aux droits communs, le droit à la justice…

Comme le dit Édouard Glissant : « Agit dans ton lieu, pense avec le monde ».

Ainsi, le Val-de-Marne n’a de cesse d’agir et de penser l’avenir quand il conduit des politiques innovantes : comme la remise d’un ordinateur pour chaque collégien, l’accès à la carte Améthyste pour les retraités imposables, quand il accompagne le chantier du siècle avec la création du Grand Paris Express et des aménagements facilitant la mobilité des Val-de-Marnais.e.s, quand il préserve les espaces verts avec nos parcs départementaux, quand il crée 500 nouvelles places en crèche, quand il maintient un service public départemental d’assainissement.

Fort de l’attachement profond des habitant.e.s aux politiques conduites par le Département, nous n’aurons de cesse d’agir concrètement pour défendre et développer les multiples initiatives et projets déployés en Val-de-Marne.

Ibrahima Traoré, conseiller départemental délégué en charge des Infrastructures routières

Canton du Kremlin-Bicêtre/Gentilly

Respect des droits humains et de la dignité : une exigence universelle !

Au socle de nos engagements : les valeurs de justice sociale, d’égalité, de liberté, la culture de paix, le respect des droits humains, la solidarité et la protection de notre planète. Doit-on rappeler qu’il existe une France solidaire qui agit au nom des droits humains et du respect de la dignité !

Le projet de loi gouvernemental « Asile et immigration », mis en débat à l’Assemblée nationale est un déni d’humanité. Dans un contexte de durcissement des mesures d’accueil et de séjour en France, il fait de l’asile et du fait migratoire une affaire d’ordre et de police.

En restreignant ainsi l’accès aux droits, ce texte fragilise les principes d’égalité, de fraternité et de justice sociale… qui doivent rester les fondements républicains de notre société.

Il n’y a pas de bonnes ni de mauvaises raisons d’immigrer. Pour se mettre en sécurité, cela fait des années, des siècles même, que des personnes fuient leurs terres. Pourquoi continuer à stigmatiser, à diviser comme le font certains, en maltraitant une partie de la population ?

Cette approche met en péril les valeurs d’égalité et de solidarité, la cohésion sociale et les droits des personnes. Inverser cette tendance est une urgence qui ne peut être envisagée que par la déconstruction de telles perceptions.

C’est une responsabilité publique, politique, nationale et citoyenne qui appelle à refuser le piège de la division, à opposer une autre alternative aux logiques de mise en concurrence des êtres humains.

Au regard des tensions qui agitent le monde, il est urgent de développer les solidarités, d’affirmer le droit à la sécurité et d’agir pour la culture de la paix.

Terre d’accueil, de solidarité, de fraternité et de vivre ensemble, le Département du Val-de-Marne s’engage au quotidien pour l’égalité et la solidarité envers toutes et tous. La lutte contre l’exclusion et la réduction des inégalités est au cœur de nos politiques publiques. Elle anime tous nos dispositifs de solidarité.

Dans ses politiques publiques, le Département a toujours manifesté sa volonté d’accueillir et de soutenir toutes les personnes en difficultés, quelle que soit leur origine.

Les exilé.e.s ne sont pas l’exception dans le Val-de-Marne. Ce sont des femmes, des enfants, des hommes, des jeunes et des moins jeunes. Elles et ils arrivent sur notre territoire avec des parcours de vie complexes : elles et ils ont fui des zones de guerre, des régions ravagées par le dérèglement climatique, des pays où les droits humains ne sont pas respectés ou dans lesquels la crise économique ne leur offre aucune perspective d’avenir.

Les ressortissants étrangers sont des personnes qui doivent être considéré.e.s en tant qu’être humain. À ce titre, elles et ils ont des droits. C’est pourquoi, les élu.e.s de notre groupe ont apporté leur solidarité aux travailleurs sans-papiers en lutte pour obtenir les documents régularisant leur situation administrative et garantissant leurs droits.

Le respect des droits humains est inscrit dans les politiques du Conseil départemental. Ainsi, sur la question linguistique, le Département accompagne des réflexions et promeut des interventions innovantes et partenariales dans la construction de parcours d’insertion pour des personnes exilées.

Par son soutien au monde associatif, le Département conforte l’action de nombre de structures, de citoyen.ne.s dont l’action quotidienne œuvre au lien social et au vivre ensemble, dans un esprit de solidarité et d’émancipation.

Dans le cadre de ses engagements et malgré des moyens financiers contraints, le Val-de-Marne agit au quotidien pour le respect des droits humains et la dignité de toutes et de tous.

Fatiha Aggoune, vice-présidente chargée de la Jeunesse, de la Vie associative, de l’Observatoire de l’égalité, de la Lutte contre les discriminations, des Droits de l’homme et des Droits des migrants

Canton du Kremlin-Bicêtre